Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’accessibilité, un chemin de croix pour les commerçants montréalais

3 day_ago 14

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

<?xml encoding="utf-8" ?><?xml encoding="utf-8" ?>

« On ne peut pas être en amour avec nos projets si personne ne nous aide », lâche Antoine Bernard Lalonde. Ayant hérité d’un immeuble commercial à Montréal, le jeune massothérapeute sportif voulait rendre sa clinique accessible pour les personnes à mobilité réduite. Il s’est toutefois heurté à un programme de subventions de la Ville dont il ne pouvait bénéficier. Une enveloppe dont la minceur soulève d’ailleurs des critiques, a constaté Le Devoir.

Lorsqu’il a compris que la plupart des cliniques du quartier de Rosemont étaient au premier étage, le commerçant s’est dit que la position de son commerce, au rez-de-chaussée, était avantageuse pour ce projet. Le plan original était prêt : transformer les toilettes, agrandir les portes et le corridor puis poser une ouverture automatique à l’entrée étaient les principales rénovations nécessaires pour rendre sa clinique accessible. Des travaux qui lui auraient coûté 80 000 $, affirme-t-il, en entrevue au Devoir.

Après en avoir parlé avec son équipe et vu les plans une fois terminés, l’ancien nageur était assuré de recevoir une subvention en vertu du Programme d’aide à l’accessibilité des commerces (PAAC).

Une somme de 40 000 $ difficile à obtenir

Le PAAC vise à soutenir les entrepreneurs voulant « améliorer l’accès à leur bâtiment pour leur clientèle à mobilité réduite » à 90 % des dépenses effectuées à cette fin, à concurrence de 40 000 $.

Or, pour aménager une rampe permettant l’autonomie de ses clients à mobilité réduite tout en considérant la configuration de la rue et de la bâtisse, l’ancien athlète en natation devait refaire la fondation de sa clinique. Des travaux qui, à eux seuls, représentaient la somme maximale offerte par Montréal par ce programme, selon les estimations de son architecte.

Le massothérapeute a alors trouvé comme compromis l’installation d’une plaque amovible, qui aurait permis de rendre sa clinique accessible, entre autres, aux personnes en fauteuil roulant.

Cependant, seuls les commerçants qui démontrent que leurs clients à mobilité réduite seront « autonomes » dès leur entrée dans le commerce ont droit à une subvention de la Ville. Installer et retirer la plaque nécessiterait l’assistance d’un employé, ce qui élimine le critère d’autonomie, et ce, même si le reste de la clinique serait entièrement accessible.

Antoine Bernard Lalonde n’a donc pu bénéficier de cette subvention. Les plans de son architecte étant déjà dessinés avec les personnes en situation de handicap en tête, la clinique pourra tout de même être fréquentée par celles-ci, même si elle ne répondra pas à l’ensemble des critères établis par la Ville.

« Tu sais, je fais ça d’amour. Mais là, à un moment donné, l’amour, je vais le mettre aux poubelles », lance, découragé, le massothérapeute, qui déplore que la Ville lui ait mis « des bâtons dans les roues ».

Une subvention insuffisante

Linda Gauthier, cofondatrice du Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ), déplore que les personnes vivant avec un handicap n’aient « pas les mêmes droits que tout le monde », puisque de nombreux commerces de la métropole ne leur sont toujours pas accessibles. Cependant, elle ne rejette pas la faute directement sur les commerçants, mais bien sur la Ville, qui leur offre une subvention insuffisante, selon elle.

Estimant que seule la conception de plans peut monter à 10 000 $, Mme Gauthier trouve que les 40 000 $ du PAAC sont « beaucoup trop bas ».

Seules « les grandes chaînes peuvent vraiment se permettre d’être à 100 % accessibles », déplore Arnaud Gendreau, directeur de Promo-Accès, une agence de communication qui met en avant les lieux accessibles au Québec. « C’est beaucoup plus compliqué pour les petits commerçants », auxquels il recommande de réaliser des travaux dans leur immeuble de façon progressive, de façon à espacer les coûts de ceux-ci sur quelques années.

Une réflexion que partage François Racine, professeur titulaire en urbanisme et design urbain à l’UQAM. « Ça ne peut pas se faire de manière unilatérale et rapide, c’est vraiment [un projet] à long terme, de transformer peu à peu notre environnement bâti, qui date de 150 ans. » L’expert souligne la difficulté qu’a Montréal sur ce plan en raison de sa configuration.

Puisqu’« on a hérité d’un bâti où il n’y avait pas nécessairement ces considérations-là », le professeur propose que toute rénovation ou nouvelle construction ait pour « réflexe » l’accessibilité. Mais pour favoriser le changement, « c’est sûr qu’il faut quand même y mettre les ressources ».

Jointe par Le Devoir, la Ville reconnaît les difficultés du bâti montréalais que différentes options adaptées à la réalité du bâtiment « peuvent être évaluées avec le demandeur ». Un travail d’équipe qu’Antoine Bernard Lalonde n’a pas senti. « Le travail entre moi, l’entrepreneur et eux [les représentants de la Ville], il n’y en a pas », souligne-t-il.

Depuis sa création, en 2018, 26 commerces ont pu bénéficier du PAAC pour un total d’un peu plus de 261 000 $ investis par la Ville. Cette dernière rappelle d’ailleurs que de 2018 à 2021, la subvention était de 10 000 $ maximum et de 2022 à 2024, de 15 000 $, avant d’atteindre 40 000 $. Cette dernière bonification et la simplification de certaines exigences administratives « ont contribué à accroître l’intérêt des commerçants pour les projets d’accessibilité universelle », affirme-t-elle.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway