NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
C’est soir de première médiatique à l’Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières, où les spectateurs seront amenés à plonger dans l’univers de Jean Leloup. À quelques heures de l’ouverture des portes pour le spectacle Paradis perdus, l’effervescence est déjà bien présente au cœur de la salle de spectacle où l’auteur-compositeur-interprète prend place.
Après réflexion, il a finalement choisi d’assister au spectacle en son honneur. Sa décision n’était pas prise dans les derniers jours. Il a finalement accordé une entrevue à Radio-Canada pour parler de son sentiment à quelques heures de la représentation.
C’est plaisant, lance d’emblée Jean Leloup, alors questionné sur son sentiment en amont de cette soirée hommage.
Marie-Ève Milot [la metteuse en scène du spectacle] avait dit en entrevue qu’ils avaient été marginaux, j’ai trouvé ça beau. Donc je m'en viens et je suis content, je me dis : Ah! Elle a vu cet angle-là dans ce que je fais. Je trouve ça le fun, ajoute-t-il.
L’équipe derrière ce spectacle du Cirque du Soleil a raconté dans les derniers mois avoir espéré longtemps le présenter.
Je ne disais pas non vraiment, mais je ne pensais pas tellement à ça. J’écrivais des chansons et j’avais envie de monter un spectacle. Là, je suis en train d’en monter et de faire quelque chose et là, bien ça me tentait, indique Jean Leloup.

L’équipe derrière ce spectacle du Cirque du Soleil a raconté dans les derniers mois avoir espéré longtemps le présenter.
Photo : Radio-Canada / Olivier Croteau
L’auteur-compositeur-interprète raconte avoir vu un cirque de rue lorsqu’il était jeune. Cet art l’a toujours fasciné. Je n'en revenais pas que des gens gagnent leur vie comme ça. Je trouvais ça extraordinaire. Je n’ai pas fait de cirque, j’ai choisi la guitare, mais, pour moi, c’était évident qu’il y allait avoir du cirque à un moment donné.
Malgré cela, il avoue ne pas avoir pensé être un jour célébré par le Cirque du Soleil, même si c’était assez naturel pour lui, sauf quand il écrit des chansons.
[En écrivant mes chansons], je n’ai pas pensé à du cirque et, dans le fond, c’est mieux de même. Je n’aurais pas pu écrire en passant au fil de fer. Je devais choisir entre le cirque et la littérature. J’ai choisi la littérature, mais le cirque en moi pleurait.
Pour concevoir le spectacle, l’équipe du Cirque du Soleil a bénéficié d’une carte blanche. Je n’avais aucune demande, laisse tomber Jean Leloup.
Quand tu composes des chansons, tu fais de la musique, tu travailles pendant deux, trois ans, tu trouves les musiciens, tu enregistres les chansons, tu les écoutes, tu les réenregistres, tu fais le mastering, tu les sors, après tu les sors en show. C’est bien qu’il y ait d’autre monde qui fasse des affaires là-dessus, sinon, c’est un peu comme parler tout seul, explique-t-il.
Et finalement, en y réfléchissant quelques secondes, il a lancé tout bonnement l'idée d'un corbeau.
C'est sorti tout seul parce que j’aime bien cet oiseau-là. Il surveille, c’est comme un philosophe. Je ne m'en souvenais plus, ils m’ont dit qu’il y en aurait un, je suis content.


5 hour_ago
20



























.jpg)






French (CA)