Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Je ne suis pas Aya Nakamura, Céline Dion ou Kylian Mbappé» : Léa Salamé évoque son rapport à la célébrité

15 hour_ago 39

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Léa Salamé.

Léa Salamé. THOMAS SAMSON / AFP.

Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram, la journaliste et animatrice de «Quelle époque !» sur France 2 affirme apprécier d’être reconnue dans la rue.

Passer la publicité Passer la publicité

Léa Salamé  ne prend pas souvent la parole. Mais ce dimanche 1er novembre, la journaliste et animatrice de France 2 a souhaité évoquer son rapport à la célébrité. Pour ce faire, elle a pris son smartphone et s’est filmée dans son salon, en sweat à capuche.

«Je ne suis pas Aya Nakamura , Céline Dion  ou Kylian Mbappé . Mais je ne suis pas non plus Franz Liszt », débute-t-elle dans la vidéo postée sur son compte Instagram avant de développer : «C’était un pianiste hongrois qui est considéré comme la première idole de masse de l’histoire moderne. C’était dans les années 1850. Ses fans se précipitaient sur la scène et s’évanouissaient à côté de son piano. C’était un truc de fou. On a appelé ça la Lisztomanie. Et il y a même une chanson qui est hyperconnue aujourd’hui, qui parle de ça. Et c’est une de mes chansons préférées [du groupe Phoenix, NDLR]. Bon, vous avez compris, avant Taylor Swift  ou Michael Jackson , c’était Franz Liszt. Et son morceau le plus connu au monde, c’est Rhapsodie hongroise n°2».

À lire aussi Léa Salamé, Julian Bugier, Patrick Poivre d’Arvor… À combien s’élèvent les salaires des présentateurs du JT ?

Passer la publicité

La présentatrice de «Quelle époque !» sur France 2 explique ensuite que la notion de célébrité n’existe que depuis 1750. «Avant ça, on pouvait être connu par des gens de sa famille, de son village, mais des gens qui ne vous connaissaient pas, bah ils ne vous connaissaient pas», a-t-elle ajouté s’appuyant sur L’invention de la célébrité, d’Antoine Lilti. Dans son livre, le professeur au Collège de France affirme que l’essor des journaux quotidiens, au milieu du XVIIIe siècle, a développé la célébrité.

À l’époque, Jean-Jacques Rousseau en a souffert. «C’est un des premiers écrivains qui a reçu des lettres de fans qui lui disaient : “Merci, vous avez changé ma vie”. Et ça, il n’aimait pas du tout. Manque de pot, il en recevait des tonnes. Il aurait préféré tout simplement rester anonyme», poursuit Léa Salamé qui, elle, apprécie cette notoriété.

«Mais moi, c’est vrai que j’aime bien quand dans la rue, les gens viennent me dire : “On vous aime bien” ou ils me font des remarques sur mes émissions, sur des choses que j’ai pu dire. Parfois, il y a des critiques, mais ça me va très bien parce que je sens qu’il y a une forme de bienveillance chez eux et qu’ils ont juste envie de débattre, donc ça me va très bien», affirme la journaliste qui vient de fêter ses 47 ans.

Ce que semble moins apprécier l’animatrice c’est d’apparaître au naturel. «Je ne vous cache pas que les selfies quand je sors la tête complètement les cheveux de traviole et pas maquillée, etc., je me dis à chaque fois : “Ce n’est pas ma tête des bons jours”, mais après tout, on s’en fout», relativise-t-elle. Et de conclure : «En vrai, je suis très heureuse de vous croiser et de faire des selfies, même quand je ne suis pas maquillée et même quand j’ai les cheveux en bataille qui ressemblent à rien. Ça me va».

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway