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L’ancien joueur de football était le portrait de la semaine d’Hélène Mannarino ce dimanche dans «Sept à huit» sur TF1. L’occasion pour lui de faire un saut dans le passé, le soir du sacre de l’équipe de France.
Passer la publicité Passer la publicité28 ans, jour pour jour. Ce dimanche 12 juillet, Hélène Mannarino consacrait son portrait de la semaine de «Sept à huit» sur TF1 à Bixente Lizarazu . L’ancien footballeur professionnel recevait la journaliste sur ses terres, au Pays basque. L’occasion pour lui de revenir sur ce premier sacre de champion du monde. Mais également de partager ses sentiments, près de trente ans plus tard.
Et malgré les décennies qui se sont écoulées, les souvenirs sont restés intacts. À commencer par le maillot des Bleus qu’il portait le soir de la finale face au Brésil, le dernier sans étoile. «Il reste rangé dans mon placard et je ne le sors jamais. Il est caché, il est protégé. Il ne faut pas imaginer que le soir je suis devant ma télé avec mon petit maillot comme un petit doudou qui reste à côté de moi. Ce n’est pas moi ça», ironise-t-il avec le sourire. Pourtant, cet événement historique a largement marqué la vie du sportif de haut niveau. Au point de se souvenir, précisément, de son état d’esprit et ce qu’il faisait à 19h30 il y a vingt-huit ans.
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«On était arrivés au Stade de France. Il y avait une petite salle à côté du vestiaire où chacun faisait ses petites routines. Zizou jonglait, moi je faisais du yoga. On se regardait, on se parlait peu. [...] On était plus qu’une équipe, on était une bande de potes prêts à se sacrifier les uns pour les autres», déclare Bixente Lizarazu. Une relation restée intacte malgré le temps. Un groupe Whatsapp entre anciens est encore aujourd’hui alimenté hebdomadairement.
L’instant du sacre, même 28 ans plus tard, continue de procurer de vives émotions au joueur. «C’est un moment qui est très particulier parce que c’est le graal. C’est-à-dire que dans notre carrière, être champion du monde il n’y a pas mieux. [...] Quand il y a le coup de sifflet final, on est champions du monde et on se dit qu’on a réussi à le faire tous. Cette équipe de bras cassés entre guillemets parce qu’il y avait quand même vachement de critiques sur cette équipe», amorce-t-il. Rapidement rattrapé par ses larmes, il tente de s’excuser en souriant et s’éclaircissant la voix : «Je ne pensais pas que ça allait me faire ça.»
«J’avais pleinement conscience de ce que c’était être champion du monde, qu’on le faisait dans notre Coupe du monde et que c’était quelque chose qui resterait pour l’éternité. [...] Je n’en parle jamais. Je ne veux pas être dans la nostalgie, ce n’est pas ma façon d’être. Je suis dans le présent. Quand, dans ta vie, tu as accompli quelque chose de très grand, ça t’apporte beaucoup de sérénité et cette sérénité je la ressens depuis ce titre particulièrement. Il y a quelque chose qui me porte encore aujourd’hui», a expliqué Bixente Lizarazu avait de déclarer avoir pleinement confiance en l’équipe de France 2026 pour apposer une troisième étoile sur le maillot des Bleus.


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