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Invitée de Frédéric Lopez dans «Un dimanche à la campagne», la blogueuse culinaire a révélé avoir découvert le décès de sa mère quatre ans après la disparition de celle-ci.
Passer la publicité Passer la publicitéIl n’y a jamais de bonne manière pour apprendre la mort d’un proche. Mercotte peut en témoigner. La blogueuse culinaire était l’une des invités de Frédéric Lopez dans «Un dimanche à la campagne» sur France 2. Au cours du séjour, elle est revenue sur son enfance marquée par un événement tragique. «Je suis née à Aix-les-Bains. J’ai un frère qui a 18 mois de moins que moi et nous perdons notre maman quand j’ai 3 ans et demi. On vivait à Aix-les-Bains avec mon père qui avait un cabinet d’assurance, mais je ne savais pas que ma mère était morte. Je l’ai su beaucoup plus tard», a-t-elle révélé.
Ce sont deux tantes qui ont élevé les tout jeunes enfants. L’une, appelée Marcelle, avait été gouvernante à l’étranger. «Celle-ci était stricte», a souligné Mercotte. L’autre, prénommée Émilie, «était une très fine cuisinière». «Elle s’occupait de la maison. Elle faisait très bien la cuisine et était très gourmande. C’est pour ça que j’aime bien les bonnes choses. Elle m’accompagnait à l’école avec une petite ficelle avec du beurre salé dedans parce que j’étais maigrichonne. “Cette petite, il faut qu’elle mange, il faut qu’elle grossisse”», a-t-elle poursuivi.
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Et un jour, quand elle avait 6, 7 ans et alors qu’elle jouait avec son petit frère, elle a entendu une de ses tantes dire à l’autre : «Ça fait déjà 4 ans qu’Ida [le prénom de sa mère, NDLR] est morte». Sans réfléchir, la petite est allée le dire à son petit frère : «Tu sais, notre mère, elle est morte». Mais comment se fait-il qu’elle ne l’ait pas su plutôt ? «On ne posait pas de questions», a-t-elle répondu. C’est en allant à l’école que les interrogations sont survenues. «On nous a posé des questions, j’ai su que c’était bizarre», a-t-elle affirmé précisant : «Elle est morte sur la table d’opération parce qu’elle était jumelle. Il y avait un troisième embryon qui était là et la pénicilline n’était pas encore inventée à cette époque-là».
Malgré l’absence et le secret, Mercotte a assuré ne pas avoir souffert de cette situation. «Elles [ses tantes, NDLR] étaient très gentilles. On n’était pas du tout malheureux. On était entourés de beaucoup d’amour qu’on ne disait pas, parce qu’à ma génération, on ne parlait pas. Ça ne se disait pas. Mes petits-enfants me disent : “Je t’aime”. Moi, jamais on m’a dit : “Je t’aime”, jamais j’ai dit : “Je t’aime” à cette époque-là.»
Durant son enfance, Mercotte a montré qu’elle avait déjà un caractère bien affirmé. «J’étais sans filtre», a-t-elle avoué. Mais la petite fille a aussi dénoté avec ses tenues. «Comme ma tante a travaillé aux États-Unis, ses copines lui envoyaient des petites robes hyper mignonnes. Mes copines me disaient : “Mais tu as toujours des robes, mais ce n’est pas possible !” Des petites robes style de poupée. J’étais déjà un petit peu atypique mais je ne m’en rendais pas compte», a-t-elle ajouté.


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