NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés

TRIBUNE - Alors que le nouveau statut de « repenti » prévu par la loi narcotrafic de 2025 vient d’entrer en vigueur, et que des suspicions d’influence des trafiquants pèsent sur certaines élections, on peut regretter que la France ne se soit pas inspirée de cette disposition de la loi italienne, estime l’historien du droit.
Passer la publicité*Jacques de Saint Victor est historien du droit, professeur des Universités (Sorbonne Paris Nord) et auteur de « Mafia et pouvoir » (Folio-Gallimard, 2025).
Les élections municipales de mars 2026 sont à peine passées que les polémiques se cristallisent autour des violences et des radicalités qui ont suivi les résultats du dimanche 22 mars. Accusations de communautarisme d’un côté, de racisme de l’autre. Mais ces controverses laissent de côté d’autres indices, plus discrets mais inquiétants, qui interrogent déjà le bon fonctionnement de notre vie locale.
Dans Le Futur de la démocratie, le grand philosophe Norberto Bobbio nous a appris qu’une démocratie peut se vider de sa substance sans bruit, sans que nous en ayons toujours conscience, à mesure que disparaît ce que les Italiens appellent la « culture de la légalité ». Or ces élections municipales ont vu apparaître, ici ou là, des formes d’influence inhabituelles : mobilisations soudaines dans certaines zones, pressions diffuses…


2 month_ago
58



























.jpg)






French (CA)