NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
VIDÉO - Dès son arrivée sur le plateau de «La Grande Confrontation», la députée écologiste de Paris a interpellé David Pujadas en raison de la présence dans le public du militant RN Le Bracq.
Sandrine Rousseau a fait une entrée remarquée. Mercredi 9 septembre, la députée écologiste de la 9e circonscription de Paris était invitée de «La Grande Confrontation» sur LCI pour débattre avec Fabien Roussel. Mais à peine s’est-elle installée sur le plateau qu’elle a fait une remarque. «Avant de m’adresser à Fabien Roussel, je voudrais m’adresser à vous, monsieur Pujadas. C’est que là, vous avez sur le plateau Le Bracq, qui a insulté une femme sur une vidéo en la traitant de salope, de sale pute, de sale merde, en déclenchant un cyberharcèlement contre elle», a-t-elle balancé précisant qu’elle fait allusion à Florence Mendez, humoriste et ancienne chroniqueuse sur France Inter.
«À un moment, la question, elle est éditoriale. C’est-à-dire, qui peut parler ? Le sexisme et le cyberharcèlement relèvent de la loi, du délit. Donc moi, je m’interroge vraiment sur…», a poursuivi Sandrine Rousseau avant que David Pujadas n’intervienne pour demander : «Qui est sous le coup d’une plainte, vous voulez dire ?». Vraisemblablement, le journaliste savait de qui parlait son invitée. Contrairement à Fabien Roussel qui a réclamé des précisions. «Il a dépassé le cadre de la loi», a ajouté Sandrine Rousseau tout en se tournant vers David alias Le Bracq présent dans le public. Celui-ci est connu pour être un militant d’extrême droite et influenceur. Et ce n’est pas la première fois qu’il participe à l’émission puisqu’il y était présent le 3 juin dernier.
À lire aussi «Vous tournez un peu autour du pot !» : David Pujadas recadre Fabien Roussel en direct sur LCI
Interpellé, le jeune homme de 25 ans a exigé d’emblée un droit de réponse. «C’est une situation extrêmement compliquée qui est aujourd’hui résumée super rapidement par madame Rousseau, comme si c’était super simple de résumer cette affaire. Il y a une affaire où je reçois des insultes et du cyberharcèlement, j’y réponds une fois et soudainement, on commence à dire que je suis un harceleur. C’est beaucoup plus compliqué. Et on vient y rajouter le fait que je serais un grand misogyne, mais je pense que ce n’est pas le débat de ce soir», s’est-il justifié.
«Est-ce que vous êtes sous le coup d’une plainte ?», a souhaité savoir David Pujadas. «Je n’en sais rien. Pour l’instant, je n’ai pas eu de courrier», a répondu Le Bracq. Début septembre, Florence Mendez a annoncé avoir entamé des démarches pour engager des poursuites pénales à son encontre. Elle accuse le jeune homme de cyberharcèlement après avoir publié une vidéo mi-juin sur YouTube où il enchaîne des insultes (citées par Sandrine Rousseau) et des propos misogynes (« Florence toi je crois que tu pourrais parler de cuisine, de vaisselle et de chaussures »).
Vous vous permettez de traiter une femme de salope, de sale pute, de sale merde […] c’est un délit
Sandrine Rousseau à David Le Bracq dans «La Grande Confrontation» sur LCILoin d’en avoir fini, Sandrine Rousseau a insisté : «Vous êtes un influenceur d’extrême droite. Vous vous permettez sur vos vidéos de traiter une femme de salope, de sale pute, de sale merde. […] c’est un délit». En réponse, le jeune homme a tenu à souligner qu’il reçoit lui-même des insultes à caractère raciste. «Je me fais insulter de sale nègre tous les jours, vous n’y répondez pas. Je reçois du racisme tous les jours», a-t-il affirmé. «Je condamne le racisme que vous recevez», a rétorqué la députée. «S’il y a une plainte, la justice tranchera», est intervenu le journaliste et animateur pour apaiser l’échange.
«Cette vidéo est publique, elle est sur les réseaux sociaux. Et quel que soit ce qui s’est passé avant, on ne peut pas traiter une femme comme ça. Donc moi, j’interroge vraiment la direction de LCI sur ses choix éditoriaux, parce que les influenceurs d’extrême droite masculinistes, ça fait partie de la bataille culturelle qu’il y a actuellement. Et je rappelle qu’on peut défendre des idées, mais que là, ça relève du délit», a continué Sandrine Rousseau.
C’est finalement l’intervention de Fabien Roussel qui mettra un terme à cet échange tendu. «Je souscris 100 % à ce que vient de dire Sandrine Rousseau sur le poids du masculinisme et du masculinisme d’extrême droite qui est dangereux, qui défend même un projet de société dangereux pour les femmes dans notre pays», a déclaré le secrétaire national du Parti communiste français et candidat à l’élection présidentielle.


5 hour_ago
45



























.jpg)






French (CA)