NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

Cette semaine, Paris-Match fait état d’une guerre d’héritage entre la Fondation de l’actrice et son dernier mari Bernard D’Ormale. Les animaux seraient également maltraités.
Elle était une proche de BB. L’une des rares personnalités à lui avoir fait un dernier adieu à ses obsèques le 7 janvier dernier à Saint-Tropez. Aujourd’hui, Wendy Bouchard, est révoltée par l’enquête de Paris-Match en couverture du magazine signée de Laurence Pieau et consacrée à Brigitte Bardot.
D’abord parce qu’il révèle que la Fondation Brigitte Bardot et son dernier compagnon Bernard d’Ormale se disputent l’héritage. Ce dernier a d’ailleurs été chassé de la Madrague cette semaine, comme il l’a dénoncé au micro de Marc-Olivier Fogiel sur RTL. « On applique les volontés de BB !» s’est défendu Max Guazzini, le président de la Fondation auprès de Paris-Match. L’actrice aurait en effet indiqué «par acte notarié que les personnes habitant la Madrague devraient partir dans les six mois suivant son décès», peut-on lire.
« J’ai pleuré en lisant ce papier d’investigation de ma consœur Laurence Pieau», écrit Wendy Bouchard ce vendredi dans une longue lettre baptisée «Au nom du cœur», après avoir dénoncé une «mémoire bafouée», et «des images qui donnent des haut-le-cœur». «Que vous font-ils ma Brigitte ? Que se passe-t-il depuis votre mort si bouleversante le 28 décembre dernier ?», demande-t-elle avant de comparer ce règlement de compte à ceux des familles de Johnny Hallyday et d’Alain Delon.
Très engagée pour la cause animale, l’animatrice de télévision et de radio est surtout choquée par les autres révélations de l’article qui concernent les animaux, chers à Brigitte Bardot. Ceux-ci seraient maltraités dans cette guerre d’héritage. Pour Wendy Bouchard, il aurait fallu «protéger ses animaux chéris de La Garrigue et de La Madrague», non pas par des vigiles, comme ce serait le cas actuellement, mais par «des bénévoles si dévoués de la Fondation». Laurence Pieau rapporte aussi qu’un cochon, blessé en avril à La Garrigue, aurait agonisé pendant 96 heures au soleil, alors que des corbeaux s’attaquaient à la bête.
«L’histoire du cochon agonisant et mangé par les corbeaux nous révulse», souligne l’ex-voix d’Europe 1 et France Bleu. « Qui a osé abandonner ses bêtes à leur triste sort ? Qui a failli dans une protection essentielle ? (…) Le mal est fait. Les photos sont accablantes». Et d’ajouter : «C’est le cœur même de l’engagement de Brigitte qui a été visé : ses animaux ». Elle reste néanmoins positive dans sa conclusion : « L’affection qui demeure est immense. La vertu triomphera. »


12 hour_ago
44



























.jpg)






French (CA)