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ENTRETIEN - Désormais en collaboration avec son acolyte Romain Spodarek, la candidate de téléréalité a fait quelques révélations sur la réédition du programme TF1, anciennement diffusé sur NRJ12.
Grande nouvelle pour les fans du duo formé par Amélie Neten et Romain Spodarek. Les deux meilleurs amis font leur retour, non pas dans un programme de téléréalité comme à leur habitude, mais sur YouTube grâce à leur propre chaîne «Facile ou pas ?». L’occasion pour le binôme emblématique, récemment vu dans «La Bataille : la malédiction de l’île» sur TFX, de proposer des concepts originaux à leurs fans.
En effet, dans un épisode sorti ce dimanche 8 mars, les deux amis ont décidé de tester le métier de boucher et charcutier dans un établissement belge spécialisé dans la gastronomie traditionnelle du pays. Une expérience assez nouvelle pour Amélie et Romain, peu habitués à exercer ce genre de profession. Et ce malgré leur formation commune en cuisine, avant d’intégrer le monde de la téléréalité. Nous nous sommes entretenus avec eux.
TV MAGAZINE. - Pourquoi vous êtes-vous lancés dans ce projet de chaîne YouTube à deux ?
Romain SPODAREK. - Nous voulions faire autre chose, en plus de la télé, qui ne s’arrête pas évidemment. Nous avions cette idée-là depuis quelque temps et nous avons eu le bonheur de rentrer en contact avec une production belge avec laquelle nous travaillons maintenant. C’était l’occasion de se lancer en Belgique tous les deux. Cela fait un an que nous travaillons dessus. Sur le tournage de «La Bataille», nous étions déjà en production. Là, nous en sommes au troisième épisode. C’était la suite de la télé. Les gens nous connaissent en duo, les dernières télés qu’on a faites, c’était ensemble, donc c’était une continuité assez facile de faire ça tous les deux.
Amélie NETEN. - Nous nous connaissons par cœur. C’est beaucoup plus facile de lancer un projet avec une personne avec qui laquelle on est très proche.
Comment vous êtes-vous rencontrés ?
R.S. - Nous nous sommes rencontrés par hasard le jour de l’anniversaire d’un ami en commun. Il fallait qu’on partage des pâtes au homard. Seize ans plus tard, on est là. Nous sommes amis même et surtout hors des caméras. Nous passons nos étés ensemble, nous allons au restaurant ensemble. Son fils, j’en suis son tonton. Il n’y a pas vraiment de choses qui nous embêtent l’un chez l’autre. C’est comme dans un couple, il y a des concessions à faire parfois. On prend un petit peu de repos l’un sans l’autre et tout se passe très bien. S’il y a quelque chose qui ne va pas, on se le dit.
A.N. - Ce n’est pas une amitié née d’hier. Nous nous envoyons trente-six mille messages par jour. Et puis, parfois nous ne nous voyons pas pendant deux, trois jours.
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Comment avez-vous décidé du concept de tester des métiers différents ?
A.N. - Nous parlions avec la boucherie Massart depuis déjà un moment. Puis, en discutant en réunion avec les autres sur notre groupe WhatsApp, nous nous sommes arrêtés sur l’idée de tester un métier. Et voilà, ça a mené à cette très belle vidéo et nous nous sommes régalés d’ailleurs. Pour le moment nous restons en Belgique parce que c’est plus pratique. Mais si on nous invite dans d’autres pays, nous sommes là.
R.S. - L’idée, c’est de valoriser des métiers qui sont un peu moins connus aujourd’hui qu’avant. Nous avons appris des choses et nous espérons en apprendre aux gens. Nous nous sommes bien marrés. C’était une très belle journée de tournage. Un très bon souvenir. C’est un métier qui n’est pas facile. Il fait froid dans les locaux, ils commencent très tôt, ils finissent très tard. Nous nous rendons bien compte que nous avons quand même pas mal de chance de faire un travail que nous aimons et qui est moins dur que ça. Mais il y a vraiment des gens qui bossent et c’est bien de les valoriser. On voulait garder la Belgique d’abord, parce que nous y habitons tous les deux.
Quel métier rêviez-vous et rêveriez-vous d’exercer ?
R.S. - J’aimerais bien faire 24 heures en tant qu’éleveur de chevaux au fin fond du Texas. J’étais cuisinier avant la télé et si je devais le redevenir un jour, ce serait avec grand plaisir. J’étais dans une belle école de cuisine. J’ai de très bons souvenirs.
A.N. - Survivre 24 heures à Las Vegas pourrait être un bon concept. Sinon, si je n’avais pas fait de télévision, j’aurais aimé être hôtesse de l’air. Même si je suis nulle en langues. Pour voyager gratuitement et me payer des études. J’ai fait de la cuisine aussi. J’étais fière quand mon père venait manger mes plats. Nous avions un petit restaurant à l’école où les parents venaient manger ce qu’on avait préparé.
Le montage ne nous mettait pas très en valeur
Romain Spodarek sur «La Bataille»Quel souvenir gardez-vous du tournage de «La bataille : la malédiction de l’île» sur TFX ?
A.N. - Le tournage s’est bien passé. Après, le montage n’a pas été très beau et c’est ce qu’on reproche à la production. On n’a pas montré assez de nous, justement, quand on était dans l’attente, quand nous faisions des stratégies tous les deux ou étions en épreuve. Il y a beaucoup de choses qui ont été coupées. Je ne me cache pas. Je l’ai dit à la production. Ça ne leur a pas plu. Ce n’est pas grave, mais au moins, j’ai dit ce que j’avais à dire. Nous avons travaillé avec eux une fois, pas deux. Mais dans le jeu, je me suis épatée. Je me suis quand même retrouvée bloquée du dos pendant quatre jours.
R.S. - Je garde un très bon souvenir du tournage. Je ne connaissais pas Mélanie Da Cruz et ça a été un coup de cœur. Nous étions souvent tous les quatre avec Vivian, Amélie et Mélanie. C’était dur parce que nous avons manqué beaucoup de choses, mais nous nous sommes bien amusés. Maintenant, entre le vécu et le rendu, nous ne nous sommes pas trop retrouvés. Les gens nous ont dit : « Oh, mais c’est bizarre, vous n’êtes pas comme ça dans le monde de la vie ». Et finalement, c’est vrai que le montage ne nous mettait pas très en valeur, malheureusement.
Amélie, vous êtes une figure emblématique des «Anges de la téléréalité» , quel regard portez-vous sur sa réédition par le groupe TF1 ?
A.N. - J’ai refusé clairement leur proposition. Ils m’ont contactée, j’ai dit non. Pour moi, ça a été accueilli trop vite et ce tournage était trop court. J’ai connu vraiment «Les Anges» sur douze semaines. Là, c’est «Les Anges» en 20 jours. Je garde quand même de bons souvenirs d’avant. Là, ils ont fait beaucoup de changements. C’est dommage.


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