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À la différence des parleurs de salon et de clavier, j’ai vu de très près l’ultragauche et sa violence débridée. Je me suis même retrouvé parfois dans leurs formations de combat : le Black Bloc – qui n’est pas un groupe défini, comme le pensent beaucoup à tort –, témoignant de cela à l’époque sur les ondes de Radio Courtoisie et bien entendu sur Riposte Laïque. Et puisque mon visage leur était inconnu, les ultragauchistes me laissaient faire, me parlaient même, certains prenant même la pose devant mon objectif.

Dès le 24 novembre, j’ai ainsi participé aux manifestations des Gilets jaunes. Et dès ce moment, des groupuscules ont tenté de phagocyter le mouvement, sans trop de succès au début. Car c’était l’époque où des prêtres accompagnaient les manifestants, le temps des drapeaux régionaux – que le déliquescent Michel Wieviorka confondait avec des oriflammes d’« extrême droite » ! –, le temps des croix autour du cou, le temps de la France profonde venue montrer son épuisement et sa colère aux élites parisiennes.

Ce temps-là s’est brutalement interrompu le 16 mars 2019, lorsque des hordes d’antifas ont été lâchées sur les Champs-Élysées afin de tout dévaster. J’y étais et je me souviens que, malgré les affirmations mensongères ultérieures d’un manque d’effectifs, se trouvaient des centaines de policiers et gendarmes dans les rues adjacentes qui ne bougeaient pas. Petite anecdote : alors que je cherchais à me mettre un peu à l’abri, je m’engouffrai dans l’une de ces rues et là j’eus la preuve de ce que j’avance depuis des années. Un policier en civil, arrivant en courant des Champs-Élysées, se dirigea vers ses nombreux collègues pour leur dire que ça chauffait et qu’il fallait qu’ils viennent. Puis l’un de ses collègues lui fit un signe négatif de la tête. Ce à quoi le policier répondit : « Ah, d’accord ».
Autre preuve de la naïveté de certains : lors de la manifestation pacifique de Génération Identitaire place Denfert-Rochereau à Paris, peu avant leur inique et odieuse dissolution, un petit groupe d’antifas a voulu en découdre avec eux. Soudain, les jeunes patriotes ont formé un rang, prêts à repousser les perturbateurs. Aussitôt la Brav s’est positionnée, matraque en main et prête non pas à protéger le rassemblement de Génération Identitaire, mais à les empêcher de se défendre. Je connaissais très bien le mode opératoire de la brigade motorisée et savais qu’ils n’auraient pas hésité un seul instant à fracasser les crânes des Identitaires s’ils avaient eu le malheur de toucher un cheveu de la tête des antifas. C’étaient les ordres…
Que dire du rassemblement de Place d’Armes, au même endroit, où je vis des officiers verbalisés, dont un général, pendant qu’on laissait le clan Traoré manifester malgré la pandémie !
https://www.youtube.com/watch?v=gQn53CfbcLM
Donc, une fois que les Gilets jaunes furent définitivement décrédibilisés au yeux de l’opinion publique par le très visuel saccage des Champs-Élysées, l’ultragauche prit le pouvoir dans le mouvement et, désormais, il n’y eut plus beaucoup de croix, tandis que les drapeaux bleu blanc rouge étaient régulièrement arrachés des mains de leurs détenteurs qui n’avaient pas compris que l’heure n’était plus jaune.

L’ultragauche tenait la rue, quelle maculait de ses déjections verbales – dont certains appels au meurtre des patriotes –, et sa rage destructrice connut des degrés que même les vieux de Mai 68 me confièrent n’avoir jamais vus.



Tout cela se déroulait avec la complicité active du pouvoir, tandis que les forces de l’ordre se faisaient régulièrement lyncher sans broncher, alors que, quelque temps plus tôt, elles crevaient des yeux au moindre prétexte. Il arrivait même qu’on facilite la tâche des casseurs rouges, mettant du matériel de chantier à leur disposition, comme le 16 novembre 2019 !

La nébuleuse d’ultragauche régnait donc sur les manifestations parisiennes et rien ne semblait vouloir l’arrêter. Ainsi s’installa parmi leurs membres ce sentiment d’impunité qui les décomplexa au point de mettre le feu à des immeubles, au risque de provoquer des morts. La mort, justement, ils la portaient dans leurs regards affamés de chaos. Un chaos dans lequel Raphaël Arnault se portait comme un charme, défendant Mélenchon et l’islam avec vigueur, tout en faisant hurler à la foule « Tout le monde déteste Éric Zemmour ! », avec sa Jeune Garde dans les rues de la capitale. C’était le jour où, précisément, Éric Zemmour organisait son premier meeting de campagne à Villepinte (Seine-Saint-Denis) – comme l’atteste ma vidéo prise à l’époque (voir à la deuxième minute) :
https://www.youtube.com/watch?v=N8hGRNImDgw
On a beaucoup parlé de Sainte-Soline (Deux-Sèvres), mais bien moins de la manifestation de la veille dans Paris, qui fut un festival de violences, avec participation de plusieurs nationalités. La grande famille ultragauchiste s’était réunie et avait vu les choses en grand :
https://www.youtube.com/watch?v=ArcosAqKETs
Je pourrais multiplier les exemples, parler de l’entrisme islamique, du faux féminisme, du palestinisme appelant à l’intifada dans Paris et autre tares wokistes, mais le plus important n’est pas là. Le plus important c’est que, preuves multiples à l’appui, je peux témoigner du fait que l’ultragauche est bien protégée par le pouvoir et qu’elle n’est que sa créature monstrueuse, laquelle, contrairement au docteur Frankenstein, ne lui échappe pas, au contraire. Toute cette mascarade n’est qu’un leurre et les antifas d’aujourd’hui seront les maîtres de demain, comme ceux de Mai 68 le sont devenus, à moins que le sursaut auquel nous avons peine à croire advienne…

Charles Demassieux
(Photos et vidéos : Charles Demassieux pour Riposte Laïque)





























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