Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Intervention musclée filmée à la prison

2 month_ago 12

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le procès d'un détenu — présumé lié à la Blood Family Mafia (BFM) — qui est accusé de menaces et de voies de fait armées envers des agents correctionnels offre une rare incursion dans le monde carcéral.

Avec une vidéo présentée en preuve, le jury a pu voir l'intervention musclée du groupe tactique d'intervention de la prison de Québec pour maîtriser Raphaël Plamondon qui était armé, selon la poursuite.

Le détenu de 37 ans est accusé d'avoir intimidé et harcelé deux agents correctionnels dans l'exercice de leurs fonctions, en plus de voies de fait armées, pour des événements survenus le 24 juillet 2024.

La vidéo de l'intervention témoigne de la tension entre les murs de l'établissement, alors que la BFM menait une guerre sanglante contre les Hells Angels pour le contrôle du marché des stupéfiants.

Intervention

La confrontation avec le détenu a débuté en fin d'après-midi, lorsqu'il a été informé qu'il ne pourrait retourner dans l'aile occupée par la BFM, pour sa propre sécurité, a expliqué au jury le directeur du secteur, Jean-Michel Girard.

Capture d'écran d'une vidéo montrant le suspect torse nu entouré d'agents de force de l'ordre.

Raphaël Plamondon est accusé au palais de justice de Québec.

Photo : Capture d'écran d'une vidéo déposée en preuve

Selon son témoignage, il avait été informé par le service de renseignement de la prison que des gens préparaient une sauvage agression sur sa personne et que sa vie était en danger.

L'agent correctionnel d'expérience a indiqué aux jurés que certains crimes ne passent pas en milieu carcéral et que Plamondon faisait alors face à des accusations de proxénétisme.

Selon son témoignage, quand il a annoncé à Raphaël Plamondon qu'il devait être déplacé pour sa sécurité, il est devenu très en colère. Il aurait envoyé un message clair à l'agent correctionnel d'expérience : Il allait me faire passer, donc me faire tuer.

Comme Plamondon refusait alors de collaborer, Jean-Michel Girard a décidé de déployer l'unité d'intervention d'urgence pour le raisonner. Une intervention à haut risque s'est alors préparée.

Les agents et les chefs d'unité avaient peur de lui.

Raphaël Plamondon a la cote de sécurité la plus élevée de la prison. Et une particularité. Jean-Michel Girard n'a jamais vu un détenu avec une telle résistance aux agents inflammatoires.

Même des produits cinq fois plus puissants que le poivre de Cayenne, utilisé par les policiers, auraient peu d'effet sur lui. Il a déjà eu l'occasion de l'expérimenter. Plamondon cumule 224 manquements disciplinaires. Depuis 2010, il a été impliqué dans une cinquantaine d'interventions où le recours à la force a été nécessaire.

L'agent Girard l'a déjà vu récupérer une bonbonne de gaz irritant au sol pour se lancer les émanations au visage et les aspirer, sans broncher.

Les membres de l'équipe d'intervention vont donc se vêtir de leur équipement de protection, incluant casque, bouclier et bâton télescopique.

Jean-Michel Girard va diriger l'opération, dont il connaît bien les rouages. Le gestionnaire est instructeur en recours de la force en milieu carcéral. C'est même lui qui forme les agents des groupes d'intervention d'urgence pour tout l'est de la province.

L'intervention est lancée

Du poste de contrôle vitré, il demande à Plamondon de collaborer, sans quoi son équipe va se déployer dans l'aile pour l'amener en protection administrative.

La scène filmée permet de voir le détenu projeter des objets dans les vitres qui se fracassent, réduisant la vision des gardiens sur l'allée des cellules.

Raphaël Plamondon a entre les mains une machette d'une trentaine de centimètres et un pic artisanal, selon l'agent Girard.

Des armes artisanales

Des armes artisanales ont été présentées en preuve.

Photo : Radio-Canada / Yannick Bergeron

Malgré son expérience, Girard a dit au jury qu'il était extrêmement stressé. Un autre détenu a déclenché un début d'incendie, et il jugeait l'intervention nécessaire pour contrôler Plamondon. Je craignais tellement pour la vie de mon personnel.

Comme les gardiens n'ont pas d'arme à feu, le chef de l'opération demande d'avoir à sa disposition tout l'arsenal de gaz irritant disponible. Il demande aussi un lance-projectile qui n'est plus utilisé depuis longtemps, un coup de poker, dira-t-il, pour bluffer le détenu en lui laissant croire qu'il a une arme à feu.

Le coup d'envoi est donné. Après avoir lancé une grenade assourdissante, l'escouade avance à petits pas vers le corridor et se retrouve face à face avec Raphaël Plamondon.

Le détenu lance un bâton en direction du groupe tactique et finit par se débarrasser des armes artisanales, avant d'être maîtrisé.

Le détenu aurait tenu des propos menaçants

L'intervention n'est pas pour autant terminée et c'est à partir de ce moment que les menaces et l'intimidation seraient devenues insistantes.

Selon Jean-Michel Girard, Plamondon l'aurait menacé d'utiliser ses liens avec la BFM en disant que j'allais vivre à peu près la même chose.

T'as fait de ma vie un enfer, je vais faire de la tienne un enfer, l'entend-on crier dans la vidéo, ajoutant qu'il devra bien surveiller ses miroirs.

« J'ai jamais dit ça à un screw, toé t'es off ». Le mot "off" veut dire mort, dans le milieu carcéral, selon l'agent Girard.

Vous m'entendez tous icitte, Raphaël Plamondon vous dit que Jean-Michel y est off, répète plus tard le détenu, ajoutant : Tu vas voir comment les motards ils s'en tirent.

Me Kim Simard et Me Fabien Villemaire au palais de justice de Québec

Me Kim Simard et Me Fabien Villemaire sont les procureurs du DPCP dans ce dossier.

Photo : Radio-Canada / Yannick Bergeron

Jean-Michel Girard confirme avoir souvent été menacé durant sa carrière et s'y attend, en raison de son rôle. Mais jamais comme Raphaël Plamondon l'aurait fait, a-t-il assuré aux jurés.

Dans le contexte des agressions sanglantes perpétrées par la BFM, Girard dit avoir eu peur non seulement pour lui, mais aussi pour les membres de sa famille. L'événement lui a aussi rappelé une période houleuse dans son travail, puisqu'il avait été obligé de déménager dans le passé pour assurer sa sécurité.

Raphaël Plamondon, qui se défend seul, mène lui-même les contre-interrogatoires. Il appelle l'agent correctionnel par son prénom, ou encore monsieur Jean-Michel. Le juge François Huot est intervenu à quelques reprises pour lui faire préciser ses questions et encadrer ses interventions.

Par exemple, d'un ton accusateur, Plamondon a demandé à monsieur Girard ce qu'il connaissait de la Charte canadienne des droits et libertés.

Un autre agent correctionnel, qui aurait été visé par les menaces alléguées, doit témoigner durant le procès, après quoi le détenu pourra présenter sa propre défense, s'il le souhaite.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway