NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Une semaine après le début du procès de l'ex-porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), Claude Doiron, la poursuite a officiellement clos sa preuve au palais de justice de Percé. C’est au tour de la défense d’appeler ses témoins à la barre.
L’ancien sergent est accusé d'agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne d'âge mineure. À l'époque des faits allégués, qui seraient survenus en 1988 à Cloridorme, il n'était pas policier pour la SQ.
Lundi après-midi, l’avocat de l’ancien policier, Me Jean-François Boucher, a débuté la présentation de sa preuve avec l’audition de trois témoins.
D'abord, une première témoin, membre de la famille de la plaignante, s’est présentée par vidéoconférence. Elle avait déjà été entendue en matinée lors d'un débat sur l’admissibilité d’éléments de preuve.
La défense lui a demandé de situer dans le temps des photographies, qui auraient été prises à l’époque des faits allégués et sur lesquelles elle apparaît à un très jeune âge.
Lors du contre-interrogatoire, le procureur de la Couronne l'a confrontée au caractère vague de ses souvenirs, suggérant qu’ils avaient pu être construits.
Un ami d'enfance de l'accusé a ensuite été entendu. À la demande de la défense, il a relaté des événements survenus au début des années 2000, soit une rencontre et des échanges virtuels avec la présumée victime reliés à une période difficile vécue par cette dernière.

Claude Doiron était, lorsque la poursuite a été autorisée, le visage et la voix du service de police en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent depuis environ 11 ans. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Marguerite Morin
La Couronne a présenté une objection concernant ces échanges.
Elle a ensuite souligné des incohérences dans le témoignage de l’individu au sujet de sa déclaration faite à la police en 2023, dans le cadre de l'enquête policière visant Claude Doiron.
Celui-ci a justifié ses contradictions en expliquant qu'il avait été pris au dépourvu par l'appel des policiers alors qu'il se trouvait dans un environnement bruyant. Il a soutenu avoir répondu spontanément aux questions sans avoir eu l'occasion de réfléchir aux dates exactes de cette période.
Finalement, une troisième témoin, issue de la famille de la présumée victime, a été appelée à la barre. Elle a été questionnée sur ses relations de jeunesse à la fin des années 1980 et a affirmé qu'à l'époque, l'accusé venait régulièrement dans la région.
Cette dame sera contre-interrogée par la poursuite mardi.

Lundi, la poursuite a confirmé au tribunal que la présentation de sa preuve était maintenant close. La cour a ensuite commencé à entendre les témoins de la défense en après-midi. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Luc Manuel Soares
La fin d’un long débat
Depuis le début du procès, plusieurs journées ont été consacrées à une discussion autour de l'admissibilité d’éléments de preuve présentés par la défense.
Il s’agissait d’une série de photographies avec des inscriptions manuscrites indiquant une année, divulguée par l’avocat de M. Doiron, mardi, lors du contre-interrogatoire de la victime présumée.
Ces photos suggéreraient, selon la défense, que la plaignante était absente de la région au moment des faits reprochés. L'identité des personnes sur les photographies est protégée par une ordonnance de non-publication.
Toutefois, les deux parties ont présenté leurs arguments quant à l'admissibilité de ces éléments de preuve. Plusieurs témoins ont été entendus, dont la victime présumée. D'autres photographies ont également été présentées, avec des inscriptions manuscrites contredisant celles des premiers clichés.
Lundi, l'avocat de Claude Doiron a réagi en demandant de procéder à une expertise sur ces dernières photographies, ce que le juge Pierre Lortie a refusé, mettant fin au débat.
Le juge de la Cour du Québec affirme qu’il évaluera lui-même la valeur probante de ces éléments de preuve lors de son délibéré final.
Deux semaines sont prévues pour le procès de Claude Doiron. Selon la défense, il reste entre deux à quatre témoins à entendre. L’accusé pourrait en faire partie.


2 hour_ago
36



























.jpg)






French (CA)