Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Il y a 14 000 ans, un enfant, un chien et quatre adultes ont traversé une grotte infestée d’ours avec seize brindilles de pin

5 hour_ago 18

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Il y a 14 400 ans, cinq personnes — dont au moins un enfant — ont traversé une grotte infestée d’ours en Ligurie, accompagnées d’un chien et armées de torches en pin séché. Une étude publiée dans Quaternary International a reconstitué leur expédition avec une précision remarquable : les chercheurs ont refait le même trajet, avec les mêmes torches, pour comprendre exactement comment ils s’éclairaient.


Ce que vous allez apprendre

  • Comment les chercheurs ont reconstitué le système d’éclairage utilisé par ces explorateurs préhistoriques il y a 14 000 ans
  • Pourquoi les brindilles de pin sylvestre étaient l’outil d’éclairage idéal pour naviguer dans l’obscurité souterraine
  • Ce que les empreintes de pas révèlent sur la stratégie de sécurité adoptée par ce groupe

Une grotte, cinq explorateurs et un chien

La Grotta della Bàsura, en Ligurie, n’est pas une grotte ordinaire. Ses galeries contiennent des squelettes d’ours, des traces de fourrure ancienne, et les empreintes de pas de cinq individus de la culture épigravettienne — dont au moins un enfant — accompagnés d’un canidé. Ces traces constituent le plus ancien témoignage connu de la domestication du chien.

Le groupe a parcouru environ 400 mètres depuis l’entrée jusqu’à la vaste chambre intérieure baptisée Salle des Mystères. Aller-retour compris, l’expédition a duré environ deux heures. Mais comment s’éclairaient-ils dans l’obscurité totale d’une grotte infestée de prédateurs ?

Du pollen et du charbon comme archives luminaires

Pour répondre à cette question, les chercheurs ont d’abord analysé le pollen ancien piégé dans la salle — transporté là par la fourrure des ours au fil des siècles. Il appartient à trois espèces de pins différentes, confirmant que des forêts de pins dominaient le paysage local à l’époque.

Puis ils ont découvert 56 petits fragments de brindilles de pin sylvestre partiellement brûlées. Détail crucial : aucune ne contenait de mycélium, ce champignon filamenteux qui colonise le bois mort tombé au sol. Ces brindilles avaient donc été prélevées sur des arbres vivants, puis séchées intentionnellement. Pas ramassées par hasard — fabriquées avec intention.

Crédit : Arobba et al., Quaternary International 2026
De petites branches de pin sylvestre faisaient les meilleures torches à l’intérieur de la grotte.

L’expérience : refaire le chemin avec les mêmes outils

Les chercheurs ont alors franchi le pas le plus direct : ils sont descendus dans la grotte avec des brindilles et des branches de pin sylvestre, et ont marché vers la Salle des Mystères en les allumant pour s’éclairer.

Les résultats sont précis. Les petites branches de 20 à 30 centimètres se révèlent optimales — légères, faciles à transporter, et même à coincer entre les dents pour libérer les deux mains lors des passages à quatre pattes. Les branches épaisses, en revanche, produisent une lumière si intense qu’elle éblouit le porteur.

La durée de combustion idéale : une brindille se consume sur 18 centimètres en quatre minutes et demie, soit le temps de parcourir environ 100 mètres dans la grotte. Pour atteindre la Salle des Mystères, le groupe s’est donc probablement arrêté quatre fois pour rallumer. Deux torches suffisaient pour cinq personnes — l’une tenue par le deuxième de la file, l’autre par le dernier.

Au total, seize brindilles pour l’aller-retour complet. Un fagot de pin soigneusement préparé avant de descendre.

Une stratégie de groupe vieille de 14 000 ans

Les empreintes révèlent autre chose : le groupe progressait en file indienne, le chien longeant la paroi. Les chercheurs notent que c’est exactement la stratégie adoptée par les ours et les loups pour se déplacer dans des environnements souterrains inconnus. Dans cette configuration, un éclairage minimal suffit à assurer la visibilité et la sécurité de l’ensemble du groupe.

Un enfant, un chien, des torches de pin, une file ordonnée dans l’obscurité : 14 400 ans avant l’invention de la lampe de poche, ces chasseurs-cueilleurs avaient optimisé chaque détail de leur expédition souterraine.

Brice L.

Rédigé par Brice L.

Brice est un journaliste passionné de sciences. Il collabore avec Sciencepost depuis plus d'une décennie, partageant avec vous les nouvelles découvertes et les dossiers les plus intéressants.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway