NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Marc-André Provost, un ambulancier paramédical de Rouyn-Noranda, parcourt actuellement la distance entre Montréal et Québec à la marche, essentiellement via la route 116.
Son action vise à protester contre la lenteur des négociations entre le syndicat des employés du secteur préhospitalier affiliés à la CSN et le gouvernement du Québec.
« Ça fait maintenant trois ans qu’on est sans contrat de travail et quatre ans sans augmentation de salaire. Avec l’inflation qui est rendue à presque 20 pour cent depuis nos dernières hausses de salaire, disons que les gens sur le terrain commencent à ressentir les répercussions », mentionne M. Provost.
J’ai donc décidé de prendre le moyen de transport le plus lent, la marche, pour dénoncer cette situation.

Marc-André Provost prend visiblement plaisir à poser avec les gens et des collègues durant son aventure.
Photo : Gracieuseté - CSN
Je suis paramédic dans la région de l’Abitibi depuis 13 ans et là-dessus, nous avons été 9 ans en moyens de pression ou en négociations de convention collective. C’est toujours perpétuel avec le gouvernement, qui n’est jamais pressé de négocier, puisqu’on fait partie des services essentiels. Les services sont donc donnés à la population, mais quand c’est le temps de négocier, le gouvernement ne veut pas le faire et il nous fait ‘’bretter’’ longtemps, raconte M. Provost.
La marche de Marc-André Provost se déroule dans le cadre de la Semaine des paramédics, qui débute ce dimanche. Je voulais faire un petit clin d'œil à cette occasion pour la reconnaissance et la valorisation du métier, souligne-t-il.
Ce n’est pas parce que le gouvernement de la CAQ méprise les paramédics un peu partout au Québec en ne leur octroyant pas un bon contrat de travail qu’on est obligés de ne pas se faire reconnaître. Avec tout ce que les paramédics donnent sur le terrain à la population, avec leur temps, leur énergie et tout, la reconnaissance devrait être sur la table et prise en compte une fois pour toutes, soutient M. Provost.

Un peu partout où il passe durant sa marche entre Montréal et Québec, Marc-André Provost est accueilli en héros par ses collègues ambulanciers paramédicaux.
Photo : Gracieuseté - CSN
Vers une manifestation à l'Assemblée nationale
Parti jeudi dernier du pont Jacques-Cartier, près des bureaux de la CSN à Montréal, Marc-André Provost prévoit arriver à Québec mercredi afin de prendre part à une manifestation des ambulanciers paramédicaux devant l'Assemblée nationale.
L'homme de 35 ans avance d'ailleurs à un assez bon rythme en direction de la Vieille Capitale. Vers midi dimanche, il était rendu dans le Centre-du-Québec, quelque part entre Victoriaville et Plessisville.
Actuellement, je fais environ entre 35 et 50 kilomètres par jour, tout dépendant des villes que je franchis. Samedi, par exemple, j’ai parcouru 54 kilomètres. C’est sûr que ça dépend aussi de la température et j’ai un buggy d’une vingtaine de livres à pousser, signale-t-il.

Marc-André Provost lors de son passage dans la région des Bois-Francs.
Photo : Gracieuseté - CSN
Il y a plus de côtes dans le Centre-du-Québec qu’en Montérégie, c’est donc un peu plus long, mais tranquillement pas vite, on va atteindre la région de Québec dans deux jours pour arriver à la manifestation mercredi matin, ajoute M. Provost. Je vais prendre le traversier à Lévis et des compagnons vont m’attendre pour faire le reste de la marche avec moi jusqu’à l’Assemblée nationale.
Lors de la première journée de sa marche qu’il évalue à 250 km au total, Marc-André Provost a parcouru la distance entre le pont Jacques-Cartier et St-Hyacinthe, sa ville d’origine. Le lendemain, vendredi, il a fait St-Hyacinthe/Acton Vale, suivi de la portion Acton Vale/Danville samedi.
Aujourd'hui [dimanche], je fais Victoriaville jusqu’à Plessisville, et après, ce sera Plessisville/Laurier-Station et Laurier-Station/Lévis, précise-t-il. Plus les journées avancent et plus les gens me reconnaissent sur le terrain avec mon carrosse. De plus en plus, le monde klaxonne, m’appuie, m’encourage, les gens sont derrière moi. J’ai même eu droit à des personnes venues me porter des collations pour le reste de ma marche, fait-il part.


3 week_ago
57



























.jpg)






French (CA)