NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Le 22 mai 2026 à 13h28
«Go Home USA» («Rentrez chez vous, les États-Unis»), «Make America Go Away!» («Faites Partir les États-Unis») et «We are not for sale» («Nous ne sommes pas à vendre») proclamaient les pancartes brandies par les manifestants.
Passer la publicité Passer la publicitéUn demi-millier de Groenlandais se sont rassemblés en fin de journée jeudi 22 mai après l'inauguration des nouveaux locaux du consulat américain à Nuuk pour protester contre les velléités du président Donald Trump de s'emparer du territoire autonome danois, a constaté un journaliste de l'AFP. «Go Home USA» («Rentrez chez vous, les États-Unis»), «Make America Go Away!» («Faites Partir les États-Unis») et «We are not for sale» («Nous ne sommes pas à vendre») proclamaient les pancartes brandies par les manifestants, mêlées aux drapeaux groenlandais.
Pour Grethe Kramer Berthelsen, Groenlandaise de 68 ans, il s'agissait de mettre les points sur les i : «Le Groenland nous appartient. C'est notre pays. Il n'appartient ni au Danemark ni aux États-Unis, mais nous sommes un peuple, et nous vivons ici au Groenland», a-t-elle dit à l'AFP.
«Asu (stop en Groenlandais) USA», arboraient certaines pancartes. Les manifestants ont tourné le dos au consulat et observé deux minutes de silence pour exprimer leur mécontentement envers les États-Unis. «Nous devons absolument faire front ensemble contre cette attaque contre le Groenland», a expliqué une manifestante, Anne Nyhus. «Ce que Trump et ses associés se permettent de faire est tellement ignoble», a-t-elle déploré.
Les nouveaux locaux, en plein centre de la capitale de l'île arctique, avaient été inaugurés un peu plus tôt en présence de l'ambassadeur des États-Unis au Danemark, Kenneth Howery. «Le président a exclu le recours à la force. L'avenir du Groenland est une décision que les Groenlandais doivent prendre eux-mêmes», a-t-il dit à l'ouverture, selon le média groenlandais KNR.
«Il est temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland»
Le premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen a lui décliné de participer à l'inauguration. En début de semaine, il avait rencontré l'émissaire spécial de Donald Trump pour le Groenland, Jeff Landry, venu à Nuuk sans invitation cinq mois après sa nomination.
Jeff Landry avait déclaré mercredi à l'AFP que les États-Unis devaient renforcer leur présence sur ce territoire autonome danois : «Il est temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland», avait-il affirmé à l'issue d'une visite de quatre jours.
«Le Groenland a besoin des États-Unis», avait-il affirmé. Donald Trump a soutenu à plusieurs reprises que les États-Unis devaient contrôler le Groenland pour des raisons de sécurité nationale, affirmant que sinon ce territoire risquait de tomber entre les mains de la Chine ou de la Russie.


3 week_ago
56



























.jpg)






French (CA)