NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Et dire que le jour où Memo Ochoa a participé au premier de ses six Mondiaux, en 2006, il n'était pas encore né… Bien que tous les médias l'aient cité dans leur classique section des "10 talents à suivre" avant le début du tournoi, Gilberto Mora s'est véritablement annoncé à la planète entière dans la nuit de ce mardi à ce mercredi.
En faisant abstraction de ce visage poupon, qui aurait pu deviner que le gamin de Tijuana n'a même pas encore soufflé ses 18 bougies ? Peut-être les plus attentifs et réveillés des téléspectateurs qui ont remarqué que, du haut de son mètre 68 (pour 62 kg), il a été contraint d'échanger sa trop grande mascotte contre celle d'un Julián Quiñones très amusé.
"Unique" mais… "encore un enfant"
Face à un joueur du calibre de Moises Caicedo notamment, Mora a brillé lors du succès face à l'Équateur par ses prises d'initiative incessantes, ses infiltrations et sa capacité à gérer le tempo. Le tout en étant à 20 jours de battre l'intouchable record de Pelé : à 17 ans et 259 jours, le Mexicain est devenu le deuxième plus jeune joueur de l'histoire à commencer un match à élimination directe de Coupe du monde (le "Roi" avait 17 ans et 239 jours en 1958). "Dommage que Gilberto ait perdu ses forces, mais c'est encore un enfant et il a montré énormément", a commenté, ce mercredi, le sélectionneur Javier Aguirre qui, par le passé, l'avait déjà décrit comme "un joueur unique, audacieux, direct et différent".
Le score étant déjà scellé, Mora est sorti à l'heure de jeu, sous l'ovation d'un stade Azteca si chargé d'histoire pour avoir accueilli les finales en 1970 et 1986. Sa performance a suffi pour convaincre ceux qui ne le connaissaient pas qu'il n'était pas qu'un quelconque pantin destiné à ne faire tomber que les records de précocité. Que ce soit ceux du championnat mexicain, de son équipe nationale, de la Coupe du monde U20 à laquelle il participait il y a encore 8 mois à peine.
Attendre aussi longtemps que Neymar ?
Les choses vont vite pour celui qui est constamment surnommé "le Pedri mexicain". Mais ce n'est pas pour autant qu'il succombe à la précipitation. Plutôt que de déjà se tourner vers le Vieux Continent où tous les grands clubs imaginables lui font les yeux doux, Mora a pris la sage décision de prolonger son contrat à Club Tijuana. Histoire de continuer à grandir "sagement" chez lui, comme a pu le faire Neymar avant de troquer Santos pour les Blaugranas à 21 ans.
Difficile d'imaginer Mora résister aussi longtemps aux avances que peuvent lui faire, d'après les dernières rumeurs, les deux écuries Manchester, les deux de Milan, Liverpool, le Barça, Feyenoord ou encore l'Ajax où il a déjà visité De Toekomst, le centre de formation. Les Amstellodamois rêvent que leurs relations puissent faire pencher la balance : l'ancien de la maison Maxwell, opérant pour la boîte de Rafaela Pimenta, héritière du portefeuille du regretté Mino Raiola, représente notamment les intérêts du prodige. Mora devra de toute façon, selon les règles établies par la FIFA, attendre sa majorité avant de traverser l'Atlantique.
Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.


2 month_ago
28



























.jpg)






French (CA)