Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Frank Stronach reconnu coupable de deux des cinq accusations à caractère sexuel

1 week_ago 23

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Après plus de deux mois de délibérations, le verdict au procès de Frank Stronach a été rendu vendredi matin au palais de justice de Toronto. Le milliardaire de 93 ans a été reconnu coupable de deux des cinq accusations à caractère sexuel auxquelles il faisait face. Il a été acquitté des trois autres.

Les accusations étaient liées aux plaintes de trois femmes, certains des faits reprochés à Toronto remontent à 1977.

L’identité des sept femmes est protégée par une ordonnance des tribunaux. Radio-Canada les avait numérotées dans l’ordre dans lequel elles avaient témoigné au procès pour éviter toute confusion.

AVERTISSEMENT : cet article pourrait choquer la sensibilité de certains lecteurs.

Frank Stronach est reconnu coupable d'attentat à la pudeur et d'agression sexuelle concernant deux des trois plaignantes qui l'accusaient de les avoir agressées.

Le fondateur de la compagnie de pièces d'automobiles Magna est acquitté des trois accusations concernant la dernière plaignante, que la juge n'a pas crue à cause de son témoignage trop rempli d'incertitudes.

La juge a pris soin, d'entrée de jeu, de dire que les trois femmes ne se connaissaient pas, écartant de la main toute idée de collusion.

Leora Shemesh prend la parole devant la Cour supérieure de justice, à Toronto, le 19 juin 2026.

Leora Shemesh, avocate de Frank Stronach, dit que son client n'a pas été reconnu coupable des accusations plus graves.

Photo : Radio-Canada / Alex Lupul

L'audience sur la détermination de la peine a été fixée au 17 septembre. Frank Stronach restera en liberté d'ici là en vertu de la caution qu'il a déboursée à son arrestation en 2024.

La Couronne s'est refusée à tout commentaire.

Un délit mineur, dit la défense

Après avoir ignoré la presse, la défense a finalement dit quelques mots à CBC après le départ de son client. Elle s'est dite satisfaite de l'acquittement pour trois chefs d'accusation.

Me Leora Shemesh affirme que son client a été reconnu coupable des infractions les moins graves.

Je ne minimise évidemment pas l'agression sexuelle, mais si vous lisez attentivement la décision, vous verrez que la juge a utilisé les termes appropriés pour qualifier ce que j'appellerais un délit mineur pour lequel mon client a été reconnu coupable, et je le dis au nom des deux plaignantes, a-t-elle dit.

Une illustration judiciaire du procès.

La juge Anne Molloy, de la Cour supérieure de l’Ontario, discute avec la procureure de la Couronne, Jelena Vlacic (à gauche), et l’avocate de la défense, Leora Shemesh, du comportement incontrôlable de la plaignante numéro 6, le 26 février 2026. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

Frank Stronach faisait face au début du procès à 12 chefs d’accusation liés à des allégations de sept femmes. Il a toutefois déjà été acquitté de deux accusations et les cinq dernières ont été abandonnées dans le courant des audiences.

Outre les désistements de la part de la Couronne au sujet de certains faits allégués, les audiences avaient été perturbées par des querelles entre les parties et une crise de nerfs de l’une des plaignantes.

Allégations des trois femmes

La plaignante no 2 alléguait que M. Stronach l’avait agressée dans son logement en copropriété dans Harbourfront à Toronto en 1983 après qu'il l'eut invitée chez lui.

La femme, aujourd’hui âgée de 63 ans, a dit qu’elle avait accepté de rencontrer l’entrepreneur pour comprendre les raisons pour lesquelles elle avait été renvoyée de son club Rooney's, où elle était serveuse.

C'est le premier verdict de culpabilité pour agression sexuelle.

Une illustration judiciaire du procès.

La procureure de la Couronne, Julia Bellehumeur, interroge la plaignante numéro 2 à la barre des témoins le 17 février 2026.

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

La plaignante no 3 soutenait pour sa part que M. Stronach l’avait invitée dans son appartement dans le quartier Midtown en 1977.

La femme de 74 ans a expliqué qu’il l’avait basculée vers l’avant sur un fauteuil pour lui soulever sa jupe et qu’il avait tenté de la pénétrer avant qu’elle ne comprenne ce qui se passait et qu’elle ne quitte le logement.

Le chef de tentative de viol avait été retiré dans le courant du procès, mais celui d’attentat à la pudeur avait été maintenu.

C'est le second verdict de culpabilité pour attentat à la pudeur.

Une illustration judiciaire du procès.

L’avocate de la défense, Leora Shemesh, contre-interroge la plaignante numéro 7, le 3 mars 2026. Son client est assis à sa gauche. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

La plaignante no 7 alléguait enfin que Frank Stronach l’avait violée dans le même condominium de Harbourfront au début des années 1980.

La femme de 69 ans avait affirmé à la barre des témoins qu’elle avait accepté son invitation d’aller chez lui après avoir dîné avec lui dans un restaurant tout proche.

Trois des cinq accusations concernent cette plaignante : deux d’agression sexuelle et une autre d’attentat à la pudeur.

Ce sont les trois verdicts d'acquittement.

Une illustration judiciaire du procès.

L’avocate de la défense, Leora Shemesh, contre-interroge la plaignante numéro 1, le 13 février 2026. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

Les chefs d’accusation concernant les trois autres plaignantes avaient été abandonnés après que la Couronne eut admis qu’elle ne pourrait les prouver avec certitude ou après un malaise médical durant le procès.

La plaignante no 6 avait en effet été excusée pour cause de santé mentale durant son contre-interrogatoire.

La juge avait ordonné qu’elle soit hospitalisée à cause de sa santé fragile et de son comportement à la barre des témoins.

La magistrate avait en outre déjà imposé un verdict d’acquittement, vers la fin du procès, au sujet des allégations de la plaignante no 1.

Elle avait expliqué que le témoignage de la femme était irrémédiablement vicié pour reconnaître M. Stronach coupable des deux accusations liées aux allégations de cette plaignante en particulier.

Je ne peux absolument pas le condamner sur la foi d’un témoignage aussi peu fiable, avait-elle statué.

Un chef d’accusation obsolète

Les plaidoiries ont également porté sur l’épineuse question relative aux modifications qui ont été apportées au Code criminel du Canada en 1983. Or, la plaignante no 7 ne se rappelait plus si l’agression dont elle se dit victime avait eu lieu en 1982 ou en 1983.

En 1982, une telle infraction s’appelait un attentat à la pudeur. En 1983, elle a été transformée en une infraction d’agression sexuelle.

Et c’est là que les choses se compliquent pour la Couronne, puisqu’il est difficile aujourd’hui de prouver un crime dont le libellé n’existe plus dans le Code criminel.

Une illustration judiciaire du procès.

L’avocate de la défense, Leora Shemesh, contre-interroge la plaignante numéro 2 à la barre des témoins, le 17 février 2026. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

À ce sujet, la juge affirme que l'agression dont la plaignante no 7 se disait victime a dû avoir lieu en 1983 et que l'accusation d'attentat à la pudeur n'existait donc plus.

Elle ajoute toutefois que la Couronne n'a pas réussi à prouver les allégations de la femme au-delà de tout doute raisonnable, parce que son témoignage était inégal.

La défense avait laissé entendre que son client avait été victime, malgré lui, d’un préjudice à cause de l’année charnière durant laquelle le Code criminel a été modifié.

Pour dénouer l’impasse, la défense avait réclamé au mieux un acquittement pour cette accusation à cause du flou juridique qui existe aujourd’hui au sujet de cette infraction présumée.

Au pire, elle avait demandé un verdict de culpabilité pour voies de fait simples.

Une illustration judiciaire du procès.

La juge Anne Molloy, de la Cour supérieure de l’Ontario, s’était demandé, au sujet de l’imbroglio historique sur les modifications apportées au Code criminel, si sa décision allait ouvrir une boîte de Pandore au pays. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

La Couronne avait pour sa part affirmé qu’il y avait assez de preuves dans le témoignage de la plaignante no 7 pour déterminer que l’infraction présumée a eu lieu en 1983, sous le nouveau régime du Code criminel, et pour prouver que la femme a bien été victime d’une agression sexuelle.

Elle avait en revanche admis que l’infraction devrait être requalifiée en voies de fait simples si la juge confirmait que la Couronne avait prouvé les faits au-delà de tout doute raisonnable, mais qu’elle restait toujours incapable de déterminer l’année où l’événement a eu lieu.

Requête pour abus de procédures

La défense a soutenu dès le début du procès que son client n’avait pas eu droit à un procès juste et équitable, parce qu’on lui a retiré son droit à la présomption d’innocence.

Elle avait d’ailleurs menacé au début du procès de faire suspendre indéfiniment les procédures criminelles pour abus de procédures.

En faisant référence au mouvement #MoiAussi, la défense avait mentionné que le militantisme féministe et les stéréotypes sur les hommes ont engendré une tendance à ne pas contester les allégations d’agression sexuelle formulées par les femmes.

Une illustration judiciaire du procès.

La procureure Jelena Vlacic (debout au lutrin) interroge la septième et dernière plaignante au procès de Frank Stronach, le 2 mars 2026. Frank Stronach est le deuxième assis à gauche et son avocate, Leora Shemesh, est assise à la droite de Maître Vlacic. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

La défense s’en était ensuite prise aux dernières plaignantes, parce que l’ensemble de leurs allégations repose, selon elle, sur des preuves fabriquées, fallacieuses et non fiables.

Leur tentative de prouver la crédibilité de leur récit a été un échec lamentable, avait-elle mentionné, avant de passer en revue le témoignage de chacune d’elles.

La défense avait accusé la plaignante no 2 d’avoir porté plainte à la police en 2024 deux jours seulement après avoir entendu Frank Stronach dire à la télévision que les femmes qui le poursuivaient étaient des menteuses.

Une illustration judiciaire du procès.

La procureure Jelena Vlacic interroge son dernier témoin à charge, une amie et collègue de la plaignante numéro 7. Sa consœur, Julia Bellehumeur, est assise à ses côtés. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

Elle avait ensuite pourfendu la plaignante no 3 pour s’être parjurée à la barre des témoins et de mener une vendetta contre les hommes riches de la société qui côtoient de jeunes femmes.

L’avocate avait enfin qualifié de figure d’imposture la plaignante no 7 pour avoir tenté de se faire passer pour une femme d’affaires fortunée qui n’a pas besoin de poursuivre son client au civil pour lui soutirer de l’argent.

Elle avait précisé que le témoignage de la femme ne tenait pas la route, parce qu’elle a dit qu’elle avait repoussé les avances de Frank Stronach sur le sofa, mais qu’elle l’avait volontiers suivi dans sa chambre par la suite.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway