NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
CHRONIQUE - Négociations et accords entre l’Élysée et les élus du territoire Pacifique continuent, à leur rythme, sans certitude.
Le dossier avait été ouvert par les accords de Matignon-Oudinot le 26 juin 1988 ; trente-huit ans plus tard, nous voici avec l’accord Élysée-Oudinot qui s’est conclu la semaine dernière. Dans le premier cas, Michel Rocard, premier ministre d’un Mitterrand réélu, dirigeait la manœuvre ; dans le second, c’est Emmanuel Macron qui a conduit l’exercice.
À l’été 1988, Rocard concluait les négociations qui venaient d’avoir lieu avec Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur : les chefs des deux communautés de Nouvelle-Calédonie, Kanaks mélanésiens et Caldoches européens. On sortait de quatre années de guerre civile ; les institutions du territoire furent réformées et l’on prit rendez-vous dix ans plus tard pour examiner ce que pouvait être une « autodétermination ».
À lire aussi Nouvelle-Calédonie : Emmanuel Macron tente de sortir de l’impasse
Ce fut, le 5 mai 1998, l’accord de Nouméa, qui allait déboucher vingt ans après sur une première consultation, le 4 novembre 2018 : les Calédoniens de la « liste électorale spéciale » (gelée depuis 1988) votèrent à 56,7 %…


4 month_ago
55



























.jpg)






French (CA)