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Le président de l’UPR alerte : « Des provocateurs sont probablement poussés par le ministère de l’Intérieur. »
Le 1er octobre, le mouvement s’est étendu dans toute la France. À Nantes, le hall du lycée Nelson-Mandela a été ravagé par un incendie que la direction de l’établissement a qualifié de volontaire, sans que son origine soit encore établie. Les images de l’établissement en flammes ont immédiatement transformé la contestation scolaire en affaire politique nationale.
François Asselineau va beaucoup plus loin. Il affirme que des « casseurs professionnels » et des black blocs seraient à l’œuvre et soupçonne derrière eux une intervention du ministère de l’Intérieur.
Il désigne également LFI, notamment après la présence très remarquée du maire de Saint-Denis Bally Bagayoko au côté des manifestants. Le Média en 4-4-2 revenait déjà sur la polémique Bagayoko, alors que l’élu revendiquait sa présence auprès des lycéens.
La conclusion d’Asselineau est politique : selon lui, ce désordre pourrait finalement servir le bloc central, en permettant de renvoyer dos à dos LFI et le RN au moment où la présidentielle de 2027 se rapproche. Une lecture qu’il rapproche du mauvais passage électoral d’Édouard Philippe, déjà devancé par Jean-Luc Mélenchon dans un sondage publié cet été.
par Yoann
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