NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

Le sélectionneur espagnol a livré son sentiment après la qualification de la Roja face à la Belgique, vendredi, à Los Angeles, et avant la demi-finale face aux Bleus.
L’Espagne dans le dernier carré. Pour la deuxième fois de son histoire, après le sacre de 2010, la Roja s’est hissée en demi-finales de la Coupe du monde à la faveur de sa victoire 2-1 sur la Belgique, vendredi, près de Los Angeles. Victoire qui envoie Lamine Yamal et compagnie à Dallas contre les Bleus, mardi. Le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente a répondu aux journalistes après ces mots : «Je veux adresser ma compassion aux proches des victimes de l’incendie à Almeria et la famille de notre photographe, dont la mère est décédée aujourd’hui. Je leur souhaite beaucoup de force».
Fabián Ruiz et Mikel Merino buteurs, choix gagnants du coach : «L’important, c’est le collectif. Peu importe qui joue le plus, c’est une question de responsabilités, savoir quoi faire et bien le faire. C’est ce qu’a fait Mikel Merino. Chacun fait ce qu’il doit faire. L’idée était de donner un autre élan à l’équipe avec la fraîcheur de Fabian, un autre excellent joueur (le Parisien a joué en lieu et place du Barcelonais Pedri, NDLR). On savait aussi que Pedri pourrait avoir de bonnes situations en entrant en cours de jeu. Ceux qui sont importants, ce ne sont pas que ceux qui débutent, ceux qui entrent en cours de jeu mais aussi ceux qui ne jouent pas du tout. On est contents d’être ici mais on a encore faim (…) On ne savait pas comment le match allait se dérouler. Les décisions qu’on prend sont toujours au bénéfice de l’équipe, du groupe».
Finale avant la lettre contre la France : «On en a parlé aussi avant le Portugal… Ce sont deux équipes dont on pensait qu’elles pouvaient aller en finale. On connaît le grand potentiel de la France, même chose pour nous. Les attentes sont très élevées avant cette rencontre, c’est normal. On affronte un adversaire au fort potentiel. On sait aussi qu’on est la seule équipe qui a gagné deux demies de suite face à la France (Euro 2024 et Ligue des nations 2025, NDLR). Il faudra de l’énergie, des joueurs au top. On donnera tout en ayant beaucoup d’espoirs.»
Sa place confortée par ses choix gagnants : «Non… Chaque jour présente un nouveau défi. On fait les analyses avant l’heure, c’est plus simple de les faire après… Si Fabian et Merino n’avaient pas marqué, les discours auraient été différents… On savait ce qu’ils allaient nous donner. Ce sont des joueurs de classe, comme Pedri (remplaçant au coup d’envoi). C’est injuste de ne pas apprécier ces joueurs qui ont peu joué mais ne sont pas moins bons que ceux qui sont sur le terrain. Les décisions qu’on prend sont toujours prises avec précaution.»
On a la chance d’avoir certains des meilleurs joueurs au monde.
Luis de la FuenteComment il tire le meilleur de ses joueurs : «Ça semble exceptionnel que chacun comprenne son rôle ? On prend les meilleurs joueurs et ceux qui facilitent le vivre ensemble. Ça n’a donc rien de surprenant. Ce sont des joueurs très capables. Les meilleurs au monde. Il n’y a pas de raison de manquer de respect aux différents joueurs. On a la chance d’avoir certains des meilleurs joueurs au monde».
Le calme espagnol dans les dernières minutes : «Je suis serein. On n’est pas toujours justes, ça ne finit pas toujours bien, mais les joueurs savent quoi faire à tout moment, ils ont un talent hors du commun. Le calme, c’est connaître le potentiel football et humain des joueurs. Si j’étais hors de moi à faire de grands gestes et m’énerver, l’équipe ne saurait pas comment réagir. Elle a du cœur, elle comprend, elle gère bien ses émotions.»
Le meilleur poste de Mikel Merino : «C’est un joueur très complet et polyvalent. Il a joué en 6, en 10, en 9… Et il fait tout bien ! Il peut être le meilleur 9, relayeur, meneur… Sa lecture du jeu est incroyable, il a le calme nécessaire pour analyser les moments du match, il comprend le football. C’est un grand joueur.»
Le record d’Unai Simon jusqu’au but belge : «C’est exceptionnel. On a beaucoup de très bons gardiens. Les records sont faits pour être battus, quelqu’un le battra un jour. C’est l’un des cinq meilleurs gardiens au monde. Qui doutait de son statut ? Ça ne m’a pas traversé l’esprit. Le plus important, c’est que le mérite revient à l’équipe. S’il a concédé aussi peu de buts, c’est grâce au travail de l’équipe.»
Toujours pas de défaite à l’Euro et à la Coupe du monde : «Je remercie tous les joueurs, mon staff qui est le meilleur au monde. On travaille mieux en étant heureux. J’ai de la chance. C’est le genre de chose qu’on peut faire quand on a une bonne équipe de football.»
La France : «Ce sera un super match, une finale avant l’heure… On abordera ce match avec beaucoup de respect pour l’adversaire mais on est capables de battre n’importe quelle équipe. J’ai beaucoup de confiance en ce groupe et notre potentiel. On affrontera une grande équipe mais eux aussi».
Propos recueillis en conférence de presse


4 day_ago
41



























.jpg)






French (CA)