Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Foreign Tongues : les Rolling Stones et l’élixir de la longévité

12 hour_ago 17

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Les Rolling Stones ont lancé leur nouvel album Foreign Tongues. Mick Jagger et Keith Richards – tous deux âgés de 82 ans – et Ronnie Wood ne réinventent pas la roue, mais ils prouvent qu’ils ont encore leur feu sacré dans ce 25e opus efficace, dans la veine du rock and roll pur et dur qu’ils ont contribué à façonner depuis 64 ans.

Comme sur leur album précédent Hackney Diamonds, le producteur Andrew Watt, 35 ans, donne un son robuste et musclé aux Rolling Stones qui contribue à insuffler une fougue juvénile à leur nouvelle proposition. C’est le même Andrew Watt qui a produit The Boys of Dungeon Lane, plus récent album vivifiant de Paul McCartney, qui a 84 ans.

On peut d’ailleurs entendre ce dernier jouer de la basse sur Covered in You, marquée par un riff tranchant de Keith Richards et des couplets combatifs de Mick Jagger.

Partout sur l’album, ce dernier hurle comme s’il avait quelques décennies en moins, osant même le falsetto sur « Jealous Love », un morceau empreint de soul qui rappelle « Emotional Rescue », pièce-titre du 15e album studio des Stones paru en 1980.

Malgré l’arthrite qui gagne les doigts de Keith Richards, sa guitare demeure incisive, tout en laissant l’espace nécessaire à celle de Ronnie Wood.

Sur plusieurs titres, les deux vieux complices démontrent qu’ils maîtrisent encore l'art ancien du tissage, tel que décrit par Keith Richards, cette façon unique d’entrelacer leurs guitares jusqu’à ce qu’elles se fondent dans une même texture sonore.

Pour son deuxième album derrière la batterie après Hackney Diamonds, Steve Jordan se révèle une fois de plus comme un digne successeur à Charlie Watts, batteur original du groupe décédé en 2021. On peut d’ailleurs entendre ce dernier sur la propulsive « Hit Me in the Head », grâce à une prise enregistrée avant sa mort.

Keith Richards se paye aussi sa traditionnelle chanson derrière le micro avec « Some of Us », une composition qu’il trimballait depuis 20 ans et qu’il a finalement décidé d’enregistrer pour ce nouvel album.

6:39

François Lemay, animateur à ICI Musique, donne ses premières impressions de « Foreign Tongues », le 25e album des Rolling Stones.

Lettre d’adieu aux États-Unis

Au-delà de la musique, Foreign Tongues est un album moderne dans le propos, avec des allusions aux oligarques, à l’autoritarisme et à l’Amérique de Trump. Si Mick Jagger ne cite jamais le président des États-Unis, il n’hésite pas à décocher une flèche à son ancien allié Elon Musk, dans Mr. Charm, où le billionnaire est qualifié de « magnat fou (mad mogul) ».

Sur « Ringing Hollow », les Stones signent une sorte de lettre d’adieu aux États-Unis, dont ils parlent comme un vieil ami qui les aurait déçus.

J’étais en amour avec toi avant même de te rencontrer. J’ai vu tous tes films, j’ai fumé tes cigarettes, chante Jagger au début de la chanson, avant de faire référence à la statue de la Liberté : Dame Liberté n’a pas trop bonne mine lorsqu’elle affiche un air renfrogné.

Au-delà de Paul McCartney, Foreign Tongues met aussi en vedette des invités comme Robert Smith, leader de The Cure, qui joue de la guitare sur « Divine Intervention » et des synthétiseurs sur « Never Wanna Lose You ».

Bruno Mars joue de la cloche à vache sur cette même chanson, alors que Chad Smith, batteur des Red Hot Chili Peppers, contribue à « Beautiful Delilah », une reprise de Chuck Berry. C’est l’une des deux reprises de l’album, avec « You Know I’m Good » de la défunte chanteuse Amy Winehouse.

Le secret de la longévité

On ne dirait pas que c’est un album qui a été fait par des gens qui ont 60 ans de métier. Je pense que c’est la qualité principale des Stones : ils savent garder un regard neuf sur ce qu’ils font avec une bonne dose de réalisme, a expliqué François Lemay, animateur à ICI Musique, sur les ondes de RDI.

On est rendu là où on est rendu, poursuit-il. On a encore le goût de faire de la musique. Ça donne un album qui n’est pas parfait, pas leur meilleur, mais loin d’être leur pire. C’est une belle surprise que ce Foreign Tongues.

S'avançant sur le secret de la longévité des Stones, François Lemay souligne entre autres la grande complicité entre Mick Jagger et Keith Richards : Ils sont complémentaires, ils travaillent bien ensemble et ils ont réussi à ne pas trop se chicaner pendant 60 ans, explique-t-il. Ils n’ont jamais peur de se réinventer et de prendre la critique.

Mais je pense que la vraie raison, c’est un amour extrêmement profond pour ce qu’ils font, pour la musique, pour leurs origines. Et une conscience du privilège qu’ils ont de pouvoir faire des disques et de faire ce qu’ils veulent avec la liberté qu’ils ont, poursuit l’animateur de François la nuit.

C’était la même chose pour les Beatles à l’époque. Ce sont des groupes qui ont réussi à jouir de la liberté qu’ils se sont eux-mêmes créée.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway