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L’ancienne compagne de François Hollande était l’invitée, mercredi, de Caroline Roux dans «C dans l’air» sur France 5 afin de revenir sur le message qu’elle a posté sur X à destination de l’animatrice de «Quelle époque !».
Passer la publicité Passer la publicitéElle a été la première à réagir. Dimanche 11 octobre, quelques minutes après l’annonce de la victoire de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche, Valérie Trierweiler a posté sur son compte X : « Pensées pour Léa Salamé ». Un message lourd de sens. En effet, depuis le 24 août, la journaliste s’est retirée de la présentation du journal de « 20 Heures » de France 2. « Les choses ont toujours été très claires et j’ai toujours été claire et transparente. J’avais dit dès le début : “Si jamais mon compagnon venait à être candidat à l’élection présidentielle, je me retirerais du 20 heures” », n’a-t-elle eu de cesse de dire.
Une situation que Valérie Trierweiler a connue. Quand elle était la compagne de François Hollande, elle s’était aussi mise en retrait de ses activités de journaliste politique lors de sa campagne à l’élection présidentielle. « Quand j’ai vu l’élection de Raphaël Glucksmann, forcément, ça m’a ramenée quelques années en arrière et ma première pensée a été pour Léa Salamé », a-t-elle réagi dans « C dans l’air » mercredi soir sur France 5. « Parce que sa vie, forcément, elle va changer à partir de maintenant, qu’elle le veuille ou non. Et d’ailleurs, on le voit, ça a déjà changé. Elle doit mettre entre parenthèses une grande partie de sa carrière », a-t-elle ajouté.
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Si Valérie Trierweiler ne connaît pas personnellement Léa Salamé, - « on n’est absolument pas amies » -, elle a néanmoins tenu à saluer sa ligne de conduite. « Je trouve que dans cette histoire, elle a été irréprochable et peut-être bien plus que moi à l’époque », a-t-elle déclaré à Caroline Roux estimant que l’animatrice de « Quelle époque ! » paye sa cher sa décision. « Je trouve que c’est difficile. Et on voit d’ailleurs, la violence n’a pas tardé puisqu’il y a eu aussitôt, une polémique sur son salaire, avec de fausses informations d’ailleurs », a-t-elle poursuivi.
En effet, dans un compte rendu d’une réunion avec les dirigeants du groupe public, organisée le 10 septembre, la CGT a indiqué que Léa Salamé conserve un contrat de rédactrice en chef et poursuit son activité au sein de la direction de l’information et qu’ainsi « son salaire n’est pas suspendu ». Face à la gronde, Philippe Corbé, directeur de l’information de France Télévisions, a assuré que « la partie de sa rémunération liée à sa présentation du “20 Heures” a été supprimée ».
« C’est cher payé parce que ce n’est pas son choix à elle. Elle est journaliste, c’est un métier tellement passionnant que ce n’est pas facile de le mettre entre parenthèses », a-t-elle affirmé. Et de conclure : « Il y a quelque chose qui est sans doute très difficile à comprendre pour les gens qui nous regardent, qui nous écoutent, c’est quand on est journaliste, ce sont comme les avocats. Un avocat, quand il rentre dans un tribunal, il a sa robe et il peut défendre le pire des criminels, ça ne veut pas dire qu’il approuve ce qu’il a fait. Il peut attaquer même quelqu’un de la partie adverse, même si c’est un ami. C’est-à-dire qu’on est dans un rôle et à partir de là, on oublie que peut-être, on connaît la personne qui est en face de vous, que dans la vie normale, on le tutoie. Mais là, non, on est dans un rôle ».


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