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La Coupe de France féminine s’est lancée début septembre 2026, sans la participation des équipes issues d’ententes. Déçus, des clubs de l’Orne crient à l’injustice.
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Par Nicolas Segura Publié le 19 sept. 2026 à 10h16
Les 5 et 6 septembre 2026, le premier tour de Coupe de France féminine avait lieu. Certaines équipes nées d’une entente entre plusieurs clubs n’ont pas pu le jouer. Certains clubs de l’Orne ont exprimé leur déception, dénonçant une « injustice ».
Une interdiction de participer qui interroge
Christophe Jeanjean, le président de la Jeunesse fertoise Bagnoles, ayant conclu une entente avec les Léopards de Saint-Georges-des-Groseillers, a publié un communiqué sur les réseaux sociaux, dénonçant « une règle stupide et à contresens du bon sens ».
Dans son message, il joint une capture d’écran d’un mail de la Ligue de Normandie, expliquant que « les équipes en entente ne sont pas autorisées » dans le règlement.
Deux solutions s’offraient alors à lui : jouer uniquement avec l’effectif de la Jeunesses fertoise, ou déclarer forfait. « Un grand bravo de nouveau à nos instances pour leur combat dans la promotion du football féminin », ironise-t-il.
L’entente des Léopards et de la Jeunesse fertoise n’a donc pas disputé cette compétition. « Il y a une sorte de démotivation chez les filles », affirme Hugo Verrier, référent de l’entente du côté de Saint-Georges.
« C’est décevant pour elles »
« On ne sait pas qui s’occupe de prendre ces décisions là-haut », dit Jérôme Schweitzer, dirigeant de cette équipe féminine, « même un coach qui n’est pas dans une entente aimerait bien jouer contre des ententes, surtout qu’il n’y a pas beaucoup d’équipes dans le coin… »
Du côté de l’entente Domfront-Céaucé, c’est aussi une déconvenue : « Cela enlève un match à l’équipe avant le début du championnat », explique Benoît Bizeul, entraîneur principal des féminines, « cela leur permet d’apprendre à se connaître aussi. C’est décevant pour elles, on a dû trouver d’autres équipes pour des matchs amicaux. »
Par ailleurs, Céaucé, avant le rapprochement avec Domfront, s’était inscrit pour la Coupe de France. L’entente a dû payer pour la désinscription et Domfront a pris en charge 50 % des frais.
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