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Par Nicolas Daguin
Publié le 23/08/2026 à 12h06
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Une plainte a été déposée par la municipalité.
« Ces actes n’ont leur place ni à Fécamp ni ailleurs », a réagi sur ses réseaux sociaux la Ville de Fécamp (Seine-Maritime) samedi après-midi après que des tags antisémites et anti-police ont été découverts sur un bâtiment municipal. Une croix gammée a notamment été peinte en noir ainsi qu’un cœur juste à côté.
Quelques mètres plus loin, l’inscription « Fuck le 17 » a aussi été inscrite à la bombe bleu pastel. « Au-delà d’un nettoyage rapide dont il remercie les services municipaux, le maire de Fécamp a décidé de porter plainte car la haine, le racisme, l’antisémitisme ou les intimidations n’ont pas leur place dans notre ville, ni dans notre République », a fait savoir la municipalité. Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat local.
Plus tôt dans la semaine déjà, une école élémentaire du département avait été la cible de dégradations du même genre. Selon les services de l’État, des tags à caractère « raciste, antisémite et sexiste » avaient été inscrits sur les murs de l’école Paul Bert dans la nuit du 19 au 20 août. « Des jets de peinture, ainsi que des détériorations de matériel » avaient aussi été constatés par la police dans cet établissement qui accueille 368 élèves. « Ces actes, qui ciblent un établissement scolaire en pleine préparation de la rentrée, sont inacceptables et portent atteinte aux valeurs fondamentales de la République » avait réagi la préfecture. Là aussi, une plainte avait aussitôt été déposée.


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