Alors que l’Europe et le monde se réarment, la petite Suisse suit le mouvement à pas feutrés et continue de former, à chaque école de recrues, de nouvelles fournées de soldats prêts à défendre ses frontières. Des jeunes toujours plus touchés par l’anxiété, le stress et la «newsfatigue» liés aux crises mondiales qui se succèdent et s’amoncellent.
Comment ces deux phénomènes s’entremêlent-ils? Ces jeunes sont-ils poussés à s’engager davantage ou différemment dans l’armée, face à des dangers toujours plus concrets et visibles?


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