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Euthanasie : une loi votée dans la précipitation ce 15 juillet 2026, un scandale politique !

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Le vote définitif de la loi sur l’euthanasie ce mercredi 15 juillet marque un tournant sociétal majeur. Pourtant, derrière l’euphorie politique affichée par ses défenseurs, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer un texte fragile, précipité, et déconnecté des réalités du terrain hospitalier. Sébastien Lecornu lui-même a jugé nécessaire de saisir le Conseil constitutionnel sur trois points sensibles : le délai de rétractation, la situation des majeurs protégés et l’articulation avec la clause de conscience. Un signal fort, envoyé la veille même du vote, qui trahit un malaise profond au sommet de l’État.

On a donc une loi qui veut passer en force contre l’avis de la majorité des soignants. Contre l’avis du Sénat qui du coup ne sert pas à grand chose. Maintenant contre l’avis du Premier ministre. N’est-ce pas merveilleusement démocratique. Ce passage en force du lobby maçonnique est la preuve de sa fébrilité, il commet une erreur monumentale.

Ce geste n’est pas anodin. Il révèle que le gouvernement, malgré son soutien affiché au texte, doute de sa solidité juridique. D’ailleurs, le président du Sénat Gérard Larcher avait déjà annoncé son intention de saisir lui aussi les Sages, après trois rejets successifs du texte par la chambre haute. Résultat : une loi qui n’a jamais obtenu de consensus au Sénat s’apprête à être adoptée grâce au dernier mot donné à l’Assemblée. Une méthode qui interroge sur la légitimité démocratique d’une réforme aussi intime et irréversible que l’aide à mourir, un virage anthropologique lourd.

Euthanasie VS primum non nocere

Au-delà des questions de procédure, c’est bien la cohérence médicale du texte qui pose problème. Le principe fondateur de la médecine, le fameux primum non nocere, se retrouve percuté de plein fouet par cette nouvelle possibilité offerte aux soignants. Certes, les défenseurs du texte rappellent que ne pas nuire, c’est aussi ne pas prolonger une souffrance jugée insupportable sauf que ça n’a rien à voir (la maladie peut faire mal mais pas le soignant).

Néanmoins, cette tension éthique reste vive chez de nombreux médecins, qui redoutent une confusion des repères professionnels. Comment distinguer, en pratique, une demande éclairée d’une détresse psychique qui mériterait une autre réponse ? C’est précisément ce que la saisine constitutionnelle tentera de clarifier, sans certitude de résultat. Le lobby des loges fera tout son possible pour imposer cette loi scélérate comme il l’a toujours fait.

Par ailleurs, cette réforme arrive à un moment particulièrement mal choisi pour le système de santé français. Les urgences ferment les unes après les autres, faute de personnel et de moyens suffisants. Les erreurs médicales et les maladies nosocomiales continuent de faire des victimes chaque année, sans que les solutions structurelles ne soient à la hauteur. Quant aux soins palliatifs, ils demeurent le parent pauvre du système, avec des unités absentes dans plusieurs départements français. Offrir un droit à mourir avant même d’avoir garanti un droit à bien vivre sa fin de vie interroge sur les priorités réelles de cette réforme.

Enfin, le calendrier serré imposé par l’exécutif ajoute au sentiment de précipitation. Le Conseil constitutionnel devra statuer dans un délai d’un mois, voire huit jours en cas de procédure d’urgence. Un temps très court pour trancher des questions aussi lourdes que la dignité humaine et la liberté personnelle.

Si la loi venait à être promulguée sans clarification suffisante sur ces points, elle s’exposerait à des contentieux ultérieurs, fragilisant durablement sa mise en œuvre concrète. Entre urgence politique et prudence médicale, le pays semble avancer sur une ligne de crête particulièrement instable. Ce sera encore une loi mal ficelée, dont la France a le secret, qui causera beaucoup de litiges dans un futur proche. Elle ne protégera ni les malades et encore moins les soignants bourreaux !


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