Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

État des routes : 80 % des demandes d’aide financière refusées

6 day_ago 41

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Jacques Demers n’est pas surpris de voir le Canton de Hatley forcé de retirer l’asphalte d’une de ses routes pour y mettre du gravier, faute de financement.

Selon le président de la Fédération québécoise des municipalités, c’est au moins 80 % des demandes d’aide financière pour la voirie qui ont été refusées par le gouvernement en 2026.

Au Canton de Hatley, la municipalité a dû prendre la décision de retourner au gravier sur le chemin de l’Université à cause de l’un de ces refus. Des fonds de 2 M$ auraient été nécessaires pour effectuer les travaux, alors que la municipalité ne dispose que d'un budget total d'environ 5 M$ par année.

Une route asphaltée.

La municipalité du Canton de Hatley est forcée de remplacer l'asphalte par du gravier sur le chemin de l'Université.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

C'est un problème majeur. On sait que nos infrastructures, dans bien des cas, sont en retard. Les municipalités veulent investir dans un domaine où les coûts explosent. En même temps, notre partenaire, le gouvernement provincial, est de moins en moins présent pour nous aider, soulève Jacques Demers.

Le président de la FQM raconte que plusieurs municipalités ont dû faire le choix dans le passé de retourner au gravier, et que d’autres continueront à le faire. C’est souvent plus facile que de réparer des nids-de-poule. On passe la niveleuse. […] Mais après ça, on va parler de poussière, on va parler d'autres problèmes, évidemment.

Jacques Demers demande plus de prévisibilité de la part du gouvernement. Des infrastructures routières peuvent avoir une durée de vie de 10 à 20 ans, à condition de recevoir un entretien minimal, fait-il valoir. Et actuellement, le financement varie beaucoup d’une année à l’autre.

Jacques Demers pose.

Jacques Demers est le président de la Fédération québécoise des municipalités. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Alexandre Painchaud

On serait capables de mieux gérer nos infrastructures si on savait que l'argent est là, et à quelle vitesse, chaque année. On serait capables de faire des plans de gestion.

Ce qu'on demande, particulièrement en période électorale, c'est de voir avec les partis de quelle façon on peut devenir de vrais partenaires.

Les résidents mécontents

Plusieurs résidents du chemin de l’Université se sont rendus à la séance du conseil municipal du Canton de Hatley, mardi, d’après une citoyenne rencontrée dans le secteur.

Judith Gervais raconte que, comme elle, les citoyens présents souhaitent faire entendre leur mécontentement. Ils s’inquiètent que la décision de faire une route de gravier empire les conditions de circulation.

Judith Gervais regarde le journaliste.

Judith Gervais aimerait que la municipalité revienne sur sa décision.

Photo : Radio-Canada

On ne voit pas vraiment de problème avec notre route actuellement. Ils disent qu’elle est en terrible condition et tout, mais personnellement, je trouve qu’elle est vraiment en meilleure condition que toutes les routes en chemin de terre qui sont autour. Des fois, les chemins de terre ici, on n’est même pas capables de passer en saison de dégel, témoigne Judith Gervais.

Elle aurait souhaité plus de transparence de la part de la municipalité.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway