NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

Sorties, repas, abonnements aux applications de rencontres... Alors que l’inflation fait son retour depuis le début du conflit au Moyen-Orient, trouver l’âme sœur devient aussi, de plus en plus, une question de budget.
Passer la publicitéEn ces temps d’inflation marquée, l’adage selon lequel l’amour n’a pas de prix a du plomb dans l’aile. Emmanuel en sait quelque chose : à 40 ans, ce comédien parisien est de nouveau en quête de son âme sœur. Croisé lors d’un événement dédié aux rencontres amoureuses dans la capitale, fin août, ce quadra récemment séparé a remarqué rapidement la hausse significative des prix, qui l’oblige à «faire des arbitrages et choisir des “dates” [des rendez-vous, NDLR] qui [lui] coûtent moins cher». Fraîchement revenu de vacances, il avoue faire particulièrement attention et miser sur la simplicité en proposant «plutôt une balade» parce qu’il n’a «pas les moyens d’offrir un restaurant en ce moment».
C’est une réalité que connaissent bien les célibataires de l’Hexagone : avec le retour de l’inflation engendrée par le conflit au Moyen-Orient, trouver l’amour - ou le préserver - n’a jamais coûté aussi cher. Établie à 2,4% sur un an en août par l’Insee, la hausse des prix touche tous les domaines. Prendre sa voiture pour rejoindre un rendez-vous implique une dépense en carburant, au plus haut en ce moment : le litre de diesel oscille autour de 2,2 euros le litre. Les prix des musées ont grimpé de 10% en moyenne sur un an en juillet, ceux des cinémas, théâtres et salles de concert de 0,4%, et ceux des restaurants, cafés et établissements…


1 day_ago
32



























.jpg)






French (CA)