Le vendredi 20 novembre, une «grève de la jeunesse contre l’austérité et la militarisation» pourrait rassembler des milliers de personnes dans une dizaine de pays européens à l’appel d’une coordination de formations politiques de gauche, de syndicats et d’organisations étudiantes. «Fight for our future not their wars!» (combattons pour notre avenir, pas pour leur guerre!) sera le cri de ralliement d’un mouvement qui trouve son origine en Allemagne.
En Suisse, le travail de mobilisation est à l’œuvre. «Nous ferons un piquet de grève», explique Leila, étudiante de deuxième année en Lettres à l’Université de Lausanne. Une première assemblée générale de l’association des étudiants en vue des préparatifs a réuni une centaine de personnes. Un premier succès, veut croire leur porte-parole. «Nous allons organiser une bouffe populaire, ajoute-t-elle. 60% des étudiants ne peuvent pas consommer à la cafétéria, car les prix sont trop élevés.»


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