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A trois semaines du vote, qui doit avoir lieu le 13 septembre, le parti d’extrême droite des Démocrates de Suède espère devenir la première force d’opposition du pays.
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Le chef du parti des Démocrates de Suède (SD), Jimmie Akesson, lors d’un meeting électoral organisé à Huddinge (Suède), le 18 août 2026. La question a fait surface pendant l’été. Face à la défaite annoncée de leurs camps aux élections législatives du 13 septembre, les nationalistes du parti des Démocrates de Suède (SD) étaient-ils en train de savonner la planche de leurs alliés libéraux conservateurs, qu’ils soutiennent depuis l’automne 2022 ? A moins de trois semaines de l’échéance, les propos des dirigeants de la formation d’extrême droite et la radicalisation de leur discours ne laissent plus guère de doute sur la stratégie du parti.
Pour les partenaires du groupe de « Tidö » (du nom du château près de Stockholm où les conservateurs, les Chrétiens-démocrates, les Libéraux et les SD ont signé leur accord de coalition le 14 octobre 2022), le coup de grâce est intervenu dimanche 23 août. Dans un entretien à la chaîne publique SVT, Jimmie Akesson, dirigeant des SD depuis 2005, décourage les électeurs de voter utile pour tenter de sauver le Parti libéral, donné à moins de 2 % des intentions de vote, loin des 4 % nécessaires pour se maintenir au Parlement.
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