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09:00
Friedrich Merz condamne la violence de Téhéran contre le peuple, «un signe de faiblesse»
Le chancelier allemand a «fermement condamné» lundi la violence exercée par les dirigeants iraniens contre leur propre peuple, la qualifiant de «signe de faiblesse», lors d’une conférence de presse en déplacement à Ahmedabad, dans le nord de l’Inde.
«J’appelle les dirigeants iraniens à protéger leur population au lieu de la menacer (...) Cette violence n’est pas un signe de force mais un signe de faiblesse. Elle doit cesser immédiatement», a dit Friedrich Merz, en visite de deux jours en Inde.
08:45
«Après la chute du régime, l’Iran sera votre meilleur allié pour la paix et la prospérité», assure Pahlavi à Trump
Le fils de l’ancien chah d’Iran et figure de l’opposition iranienne en exil aux États-Unis, Reza Pahlavi, a exprimé dans un message sur X son admiration pour Donald Trump. «Monsieur le Président, vous avez déjà marqué l’histoire comme un homme de paix», affirme-t-il, ajoutant que ce sont les «paroles de solidarité» du président américain qui «ont insufflé aux Iraniens la force de lutter pour la liberté».
Reza Pahlavi assure dans cette publication que «le peuple iranien rebaptise des rues en (l’)honneur» de Donald Trump, et qu’il «sait que vous le soutenez (le peuple) et que vous ne l’abandonnerez pas comme Obama et Biden». «Après la chute de ce régime terroriste, l’Iran sera votre meilleur allié pour la paix et la prospérité», conclut-il, invitant Donald Trump à «Make Iran Great Again» soit à «rendre sa grandeur à l’Iran», en référence au slogan du président américain.
08:37
Le pape Léon XIV lance un appel au dialogue et à la paix en Iran et en Syrie
Le pape Léon XIV a lancé dimanche un appel au dialogue et à la paix en Iran et en Syrie et adressé ses prières aux Ukrainiens, après les frappes russes sur les installations énergétiques, lors de la prière de l’Angélus.
«Mes pensées se tournent vers ce qui se passe ces jours-ci au Moyen-Orient, en particulier en Iran et en Syrie, où des tensions persistantes causent la mort de nombreuses personnes. J’espère et je prie pour la patiente construction du dialogue et de la paix, pour le bien commun de la société tout entière», a-t-il lancé depuis le Vatican.
«Je prie pour ceux qui souffrent et je renouvelle mon appel à la fin des violences et à l’intensification des efforts pour parvenir à la paix», a-t-il encore déclaré.

08:13
L’Iran affirme que la situation est «totalement sous contrôle» après les violences du week-end
La situation en Iran est «totalement sous contrôle» après la recrudescence des violences liées aux manifestations ce week-end, a annoncé ce lundi le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, par l’intermédiaire d’une traduction anglaise.
Il a ajouté que l’avertissement du président américain Donald Trump à Téhéran concernant d’éventuelles mesures si les manifestations dégénéraient en actes de violence extrême incitait des «terroristes» à cibler les manifestants et les forces de sécurité afin de provoquer une intervention étrangère.
08:02
«Nous voulons le retour du roi» : à Washington, la diaspora iranienne réclame le Shah
Sous un ciel clair, au pied de la Maison-Blanche, des centaines de manifestants de la diaspora iranienne aux États-Unis ont fait flotter dimanche le drapeau de l’ancienne monarchie d’Iran. «Le lion et le sabre symbolisent le pouvoir et la royauté», explique Mohammad Tagian en montrant l’étendard vert, blanc et rouge de la dynastie Pahlavi qui a été banni en 1979 après la révolution islamique.
Ce vieil Iranien, arrivé à Washington en 1975 pour les études, a participé à toutes les manifestations de la diaspora à chaque grand mouvement de contestation en Iran. Il n’a pu rentrer au pays qu’une seule fois pour le décès de son père. «Mais je vais bientôt rentrer, cette manifestation est la dernière», assure-t-il. Au milieu des chants, il brandit une pancarte qui réclame le retour du prince héritier, Reza Pahlavi, exilé aux États-Unis avec sa famille depuis 1979. «C’est un homme bien, comme son père, et son grand-père avant lui», avance-t-il.
07:38
Éric Ciotti appelle Emmanuel Macron à reconnaître l’opposition iranienne comme seul interlocuteur
Alors que les mouvements de protestation contre le régime des Mollahs s’intensifient en Iran, portant le dernier bilan à près de 200 morts selon une ONG, la classe politique s’émeut. Au Point, Bruno Retailleau déclare que la France «doit soutenir clairement toute solution politique alternative crédible». Éric Ciotti, patron de l’Union des Droites pour la République a quant à lui pris la plume pour s’adresser à Emmanuel Macron.
Dans cette lettre, que Le Figaro s’est procurée, l’allié de Marine Le Pen dénonce un régime ayant «confisqué la souveraineté du peuple iranien». «Ce régime ne gouverne pas : il opprime, il terrorise. Il ne représente pas le peuple iranien : il le tient en otage», écrit le député des Alpes-Maritimes au président de la République, ce 11 janvier.
07:21
À Paris, plus de deux mille personnes se sont rassemblées hier pour «accompagner la “déislamisation” de l’Iran»
«Nous ne voulons pas détourner le regard». Tel était le mantra des manifestants, dimanche 11 janvier, place Victor-Hugo. Alors que de nombreux rassemblements se déroulent à Londres, Vienne ou Sydney pour soutenir le peuple iranien, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés à Paris hier, dans le 16e arrondissement, pour «accompagner la “déislamisation” de l’Iran».
Dans la foule, nombre de manifestants ont tout juste trente ans. Ils ont quitté leur pays pour poursuivre leurs études ici, en France. Ce sont, pour la plupart, de futurs ingénieurs ou chercheurs. Ces jeunes intellectuels ne s’imaginent pas retourner vivre en Iran. Peut-être, un jour... «après la révolution», sourit Alan, 25 ans, étudiant en informatique. Mais ce n’est pas la question. Cette manifestation à Paris, c’est surtout une question de «loyauté», d’«attachement à la terre», de «fraternité», de «reconstruction nécessaire», et de «liberté», disent-ils.
07:06
Trois jours de deuil national, Pezeshkian exhorte la population à participer à une «marche de résistance»
En fin de journée hier, le gouvernement iranien a décrété trois jours de deuil national pour les «martyrs de la résistance», en référence notamment aux membres des forces de sécurité tués. Si les autorités disent comprendre les revendications économiques des manifestants, elles fustigent désormais de plus en plus des «émeutiers» instrumentalisés selon elles par l’étranger, «l’Amérique et le régime sioniste (Israël NDLR)» en tête.
Le président Massoud Pezeshkian a exhorté la population à participer lundi à une «marche de résistance» dans tout le pays, pour dénoncer les violences commises, selon lui, par des «criminels terroristes urbains».

La télévision d’État a diffusé des images de bâtiments en feu, dont une mosquée, ainsi que de cortèges funéraires d’agents des forces de l’ordre. Avant de s’efforcer de montrer une forme de retour au calme, diffusant des images d’une circulation fluide. Le gouverneur de Téhéran, Mohammad-Sadegh Motamedian, a affirmé à la télévision que «le nombre de manifestations (était) en baisse».
06:52
Le fils de l’ancien chah appelle les forces de sécurité à «rejoindre le peuple»
Le fils de l’ancien chah d’Iran et figure de l’opposition iranienne en exil aux États-Unis, Reza Pahlavi, a appelé dimanche les forces de sécurité iranienne à «rejoindre le peuple».
«Les employés des institutions publiques, ainsi que les membres des forces armées et de sécurité, ont un choix à faire : se tenir aux côtés du peuple et devenir des alliés de la nation, ou bien se rendre complices des meurtriers du peuple - et porter la honte et la condamnation éternelles de la nation», a écrit Reza Pahlavi sur son compte X.
S’adressant aux ressortissants iraniens «hors d’Iran», il a souligné que «toutes les ambassades et tous les consulats iraniens appartiennent au peuple iranien», appelant à «les orner du drapeau national de l’Iran», faisant référence au drapeau utilisé par l’ancienne monarchie iranienne renversée par la révolution islamique de 1979, à la place de celui de la République islamique.
06:49
Près de 200 morts et plus de 2600 manifestants arrêtés
L’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d’au moins 192 manifestants, mais averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus lourd, dénonçant un «massacre» et un «crime (...) majeur contre le peuple iranien». L’IHR a aussi estimé à plus de 2600 les manifestants arrêtés.
06:47
Donald Trump affirme que l’Iran «veut négocier» et qu’une réunion «est en cours de préparation»
Donald Trump a affirmé dimanche que l’Iran «veut négocier» et qu’une réunion est en préparation avec les dirigeants de la République islamique aux prises avec une vaste contestation, sans écarter des options militaires.
À bord de son avion Air Force One, le président américain a estimé que Téhéran commençait à dépasser la ligne rouge qu’il avait fixée concernant les morts de protestataires lors de ce mouvement d’une ampleur inédite depuis trois ans, précisant que l’armée étudiait des «options très fortes».
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Peu après son nouveau coup de pression, Donald Trump a ajouté que Téhéran avait appelé samedi pour «négocier», et qu’une rencontre était «en cours de préparation». Il a cependant laissé planer la menace d’une action avant toute entrevue.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait auparavant affirmé que l’Iran riposterait à toute frappe américaine en ciblant des sites militaires et le transport maritime des États-Unis.
06:44
Bonjour et bienvenue
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré aux manifestations massives en Iran contre le gouvernement islamique. Déclenchée à Téhéran le 28 décembre par des commerçants furieux contre la cherté de la vie, la contestation s’est largement étendue et représente pour la République islamique l’un de ses plus grands défis depuis sa proclamation en 1979.
Les publications apparaîtront ici


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