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09:49
Le directeur général de Maersk affirme que «la guerre a eu un impact énorme sur nos coûts énergétiques»
Vincent Clerc, le directeur général de l’armateur Maersk, affirme que le conflit au Moyen-Orient «a eu un impact énorme sur les coûts énergétiques» de l’entreprise. Toutefois, dit-il, «nous ne prévoyons pas que la guerre ait un impact significatif sur nos résultats financiers».
Selon lui, «la situation à Ormuz devient plus pacifique, nous évaluerons si nous pouvons reprendre la navigation en mer rouge». «Je ne m’attends pas à ce que davantage de navires soient escortés par les Américains à travers le passage dans les semaines à venir», affirme-t-il.
09:29
La compagnie Emirates annonce des bénéfices annuels en hausse malgré la guerre au Moyen-Orient
Le groupe Emirates, basé à Dubaï et propriétaire de la plus grande compagnie aérienne au Moyen-Orient, a annoncé jeudi un bénéfice annuel net en hausse de 3%, à 5,7 milliards de dollars, malgré la guerre du Moyen-Orient.
Durant les onze premiers mois de l’exercice fiscal, avant que le trafic à l’aéroport de Dubaï ne soit fortement perturbé par le conflit, «la situation du groupe était très positive», a indiqué son président le PDG d’Emirates, cheikh Ahmed ben Saeed Al Maktoum, dans un communiqué. «Bien que nous fonctionnions encore avec une capacité passagers inférieure à celle d’avant la perturbation, les opérations de fret ont augmenté», a-t-il ajouté.
L’aéroport de Dubaï, la deuxième ville des Émirats arabes unis, a été visé à plusieurs reprises par les frappes menées par l’Iran en réponse à l’offensive israélo-américaine lancée le 28 février. Le trafic a progressivement repris, mais reste limité malgré l’entrée en vigueur d’une trêve le 8 avril.
08:26
Le président iranien a dénoncé la «trahison» des États-Unis lors de son appel avec Macron
Lors de l’entretien téléphonique entre Emmanuel Macron et le président iranien Massoud Pezeshkian, ce dernier a dénoncé «une trahison américaine», comme le relate un communiqué de la présidence iranienne, cité par Al Jazeera. «Washington a dévié de la voie de la diplomatie vers les menaces, les pressions et les sanctions», indique-t-il. De ce fait, l’Iran «ne peut pas faire confiance aux États-Unis».
Selon le communiqué, l’Iran avait entamé un dialogue avec les États-Unis à deux reprises, «et à chaque fois, simultanément aux négociations, une agression militaire contre l’Iran s’est produite. Un tel comportement s’apparente à une trahison.»
«Toute négociation concernant la réouverture complète du détroit d’Ormuz nécessite la levée du blocus naval imposé par les États-Unis », a indiqué Massoud Pezeshkian à Emmanuel Macron.
08:14
Selon un porte-parole de l’administration américaine, les objectifs d’Epic Fury «ont été atteints»
Dans une interview donné à Al Jazeera, le porte-parole du département d’Etat Tommy Pigott a affirmé que les États-Unis avaient réussi à «décimer» les forces iraniennes. Et que les objectifs de l’opération offensive Epic Fury avaient été «atteints». Néanmoins, selon lui, Washington ne peut se résoudre à entériner le fait qu’un pays «puisse déterminer qui est autorisé ou non à utiliser une voie navigable internationale».
Concernant les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, «il a été clair dès le début que Trump privilégie une solution diplomatique». «Ne vous y trompez pas, le président Trump est sérieux lorsqu’il affirme que le régime iranien ne doit jamais être autorisé à se doter de l’arme nucléaire», a-t-il déclaré.
07:50
Il est «hors de question de lever la moindre sanction» tant qu’Ormuz est bloqué, affirme Jean-Noël Barrot
Invité de la matinale de RTL, le ministre des Affaires étrangères a affirmé qu’un «détroit, c’est un bien commun de l’humanité, il ne peut être bloqué, ni faire l’objet d’un péage, ni d’un chantage». «Il est hors de question que la moindre sanction contre l’Iran puisse être levée, tant que le détroit est bloqué», a-t-il ajouté. Pour le ministre, «il n’y aura pas de solution politique durable tant que le régime politique iranien n’aura pas concédé de changement majeur».
Concernant le déploiement du porte-avions Charles de Gaulle, qui vient de passer le canal de Suez, Jean-Noël Barrot a affirmé qu’il était «en direction de la zone» (du détroit d’Ormuz, NDLR). Ce bâtiment français permet, selon lui, de «crédibiliser notre posture défensive».
Interrogé sur le navire de la CMA CGM qui a été touché par un projectile mardi, blessant plusieurs marins, Jean-Noël Barrot assure que «ce n’est pas la France qui a été visée».
07:30
Selon une agence de presse russe, la Suisse est prête à accueillir des pourparlers
La Suisse est «prête» à accueillir des pourparlers sur la résolution du conflit entre les États-Unis et l’Iran, a déclaré à TASS la porte-parole du ministère suisse des Affaires étrangères, Mélanie Gugelmann.
«La Suisse est toujours prête à offrir ses bons services», a-t-elle déclaré, interrogée sur les informations selon lesquelles Genève serait un lieu potentiel pour les négociations. Elle a ajouté que la Suisse était disposée «à soutenir toute initiative diplomatique visant à faciliter la paix».
07:08
Dans l’espoir d’un accord entre les États-Unis et l’Iran, les marchés asiatiques bondissent
Les marchés financiers ont préféré retenir un scénario optimiste. À Tokyo, l’indice Nikkei bondissait de 5,53% peu après 04h30 GMT jeudi, et Hong Kong ou encore Shanghai évoluaient aussi dans le vert. La veille, l’euphorie avait dominé Wall Street et les Bourses européennes.
Le cours du baril de Brent a plongé mercredi de près de 8% à 101,27 dollars, loin du pic des 126 dollars atteint il y a quelques jours. Jeudi en Asie, il évoluait en très légère hausse, à 101,87 dollars.
07:04
Le porte-avions Charles de Gaulle franchit le canal de Suez pour se rapprocher du détroit d’Ormuz
Possible signe annonciateur d’une évolution sur le terrain, le porte-avions Charles-De-Gaulle va se prépositionner dans la région du Golfe, selon les autorités françaises. La coalition montée par Londres et Paris se dit prête à sécuriser le détroit d’Ormuz après un éventuel règlement.
06:48
Le commandant d’un corps d’élite du Hezbollah tué dans une frappe israélienne
Israël a mené mercredi soir une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois depuis près d’un mois, tuant un commandant de haut rang du Hezbollah, selon une source proche de la formation pro-iranienne.
À Beyrouth, «Malek Ballout, commandant des opérations de la force al-Radwan», l’unité d’élite du groupe, a été tué, a déclaré à l’AFP la source proche du Hezbollah. Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé de son côté une frappe visant à «neutraliser le commandant» de cette unité, sans préciser son identité, dans un communiqué conjoint avec le ministre de la Défense.
06:44
Pour un député iranien, le plan de paix proposé par les États-Unis est «une liste de souhaits»
Donald Trump a prédit une fin rapide de la guerre avec l’Iran alors que les autorités iraniennes examinaient une proposition de paix américaine.
Un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, cité par l’agence de presse iranienne ISNA, a déclaré que Téhéran transmettrait sa réponse. De son côté, le député iranien Ebrahim Rezaei, porte-parole de la commission parlementaire des affaires étrangères et de la sécurité nationale, a décrit la proposition comme «une liste de souhaits américains, davantage qu’une réalité».
06:39
DÉCRYPTAGE - Donald Trump cherche une sortie à la crise du détroit d’Ormuz
La situation continue d’évoluer au jour le jour. Dimanche, Trump avait annoncé une nouvelle opération « humanitaire » pour rétablir le passage dans le détroit d’Ormuz. Cette mission, baptisée Projet Liberté avait été présentée comme purement défensive, et distincte de l’opération Furie Épique. Mais elle avait rapidement entraîné des accrochages lundi entre les Iraniens et les Américains. Les Iraniens ont tiré des missiles et des drones contre des bâtiments de guerre américains, les hélicoptères américains ont détruit sept vedettes rapides iraniennes. Au moins deux navires de commerce ont franchi Ormuz lundi, mais des centaines restent bloqués dans le Golfe.
Si l’Iran n’a pas réussi à empêcher complètement le franchissement du détroit, il continue à exercer une menace pour la navigation. La compagnie maritime française CMA CGM a confirmé mercredi qu’un de ses navires, le San Antonio, avait été attaqué la veille alors qu’il traversait le détroit, des membres de l’équipage ayant été blessés et le bâtiment endommagé.
06:27
L’Iran dément avoir frappé un cargo sud-coréen dans le détroit d’Ormuz
L’Iran a démenti jeudi toute implication dans l’explosion survenue sur un cargo sud-coréen dans le détroit d’Ormuz lundi.
Téhéran «rejette fermement et nie catégoriquement toute allégation concernant l’implication des forces armées de la République islamique d’Iran dans l’incident impliquant des dommages subis par un navire coréen dans le détroit d’Ormuz», a déclaré son ambassade à Séoul dans un communiqué.
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06:27
Bonjour et bienvenue dans ce direct
Alors que le conflit au Moyen-Orient se trouve dans une phase diplomatique intense, Donald Trump a fait état de «très bonnes discussions» ces dernières 24 heures, jugeant un accord avec Téhéran «très possible».
Pourtant, sur le terrain, la tension ne faiblit pas : Israël a mené ses premières frappes sur la banlieue sud de Beyrouth depuis la trêve, tandis que la France et le Royaume-Uni musclent leur dispositif naval avec le prépositionnement du porte-avions Charles-de-Gaulle pour sécuriser le détroit d’Ormuz.
Les publications apparaîtront ici


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