Les Etats-Unis et l’Iran doivent signer, vendredi en Suisse, leur protocole d’accord pour mettre fin au conflit, avec la réouverture du détroit d’Ormuz en ligne de mire. L’armée iranienne a menacé d’une « réponse sévère » si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Le village de Ghandouriyeh, dans le sud du Liban, le 16 juin 2026. - KAWNAT HAJU/AFP Le village de Ghandouriyeh, dans le sud du Liban, le 16 juin 2026. KAWNAT HAJU/AFP

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Le sénateur démocrate de Californie parle d’une « capitulation totale » des Etats-Unis face à l’Iran

Le sénateur démocrate de Californie, Adam Schiff, fustige sur X une « capitulation » de son pays face à l’Iran, après avoir découvert dans la presse américaine les principaux points du mémorandum d’entente entre Téhéran et Washington.

« L’Iran obtient un allègement des sanctions, le déblocage des fonds gelés, l’autorisation d’exporter du pétrole, et un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars [environ 258 milliards d’euros] », déplore-t-il. Et d’ajouter en miroir un pendant bien maigre pour son pays : « Les Etats-Unis, quant à eux, se voient réaffirmer leur vague promesse que l’Iran ne développera pas l’arme nucléaire. »

« Difficile d’imaginer une capitulation plus totale », s’insurge-t-il.

L’ancien directeur du Mossad dit n’avoir « absolument pas confiance » en l’Iran

L’ancien directeur du Mossad entre 2016 et 2021, Yossi Cohen, est revenu sur RTL sur l’accord annoncé entre l’Iran et les Etats-Unis.

Il assure être toujours inquiet : « C’est très difficile de dire aujourd’hui si l’accord est bon ou non. » « Moi, je m’inquiète car c’est évident que le régime iranien est toujours là-bas, les gardes révolutionnaires et Mojtaba Khamenei, le guide suprême. Il est toujours là-bas. », précise-t-il.

Et d’ajouter : « Je n’ai pas confiance en l’Iran, absolument pas. » Il parle de « mensonge complet contre tout le monde » de la part du régime iranien.

L’accord américano-iranien peut changer la donne au Moyen-Orient et ailleurs, estime le premier ministre canadien

L’accord trouvé entre les Etats-Unis et l’Iran peut « véritablement changer la donne » au Moyen-Orient, mais aussi sur d’autres dossiers comme l’Ukraine, a estimé mercredi le premier ministre canadien en marge du G7, notant le changement de ton américain vis-à-vis de Moscou.

« Je fais référence aux discussions que nous avons eues sur l’Ukraine, sur le Liban », a-t-il ajouté, citant un « changement d’orientation, des attentes plus réalistes, quant à l’évolution » de la guerre et « la position à l’égard de la Russie, le renforcement des sanctions contre la Russie, la capacité de fournir un soutien défensif supplémentaire à l’Ukraine ».

Il a, en outre, souligné que les chefs d’Etat et de gouvernement des sept puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) avaient eu « une discussion très détaillée sur le Liban et sur les prochaines étapes à cet égard ».

« Oui, il y a des risques. Oui, l’accord doit être mis en œuvre, mais le simple fait qu’il existe et que tant de pays aient été impliqués dans son élaboration et aient un intérêt direct dans son développement crée des effets d’entraînement, positifs », a-t-il réagi. « C’est ce que je crois, et bien sûr, le Canada fera ce qui est en son pouvoir pour soutenir sa concrétisation », a-t-il ajouté.

Les dirigeants du G7 s’engagent à diversifier leurs voies d’approvisionnement énergétique 

Les dirigeants du G7 s’engagent à « accélérer la diversification des voies d’approvisionnement énergétique » afin de réduire la vulnérabilité mondiale au détroit d’Ormuz et d’accroître leurs réserves énergétiques.

Les dirigeants du G7 plaident pour un cessez-le-feu « immédiat et ferme » au Liban

Dans une déclaration conjointe, les dirigeants du G7 plaident pour « un cessez-le-feu immédiat et ferme » au Liban.

Ils disent soutenir « les efforts des dirigeants libanais pour parvenir au désarmement du Hezbollah et au monopole des armes, et pour protéger l’intégrité territoriale et la souveraineté du Liban grâce aux garanties de sécurité internationales appropriées ».

Sur Le Monde aujourd’hui

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Les dirigeants du G7 réaffirment que l’Iran « ne se dotera jamais de l’arme nucléaire »

Dans une déclaration conjointe, les dirigeants du G7 disent « sou[tenir] fermement un accord diplomatique de suivi solide et global faisant suite au mémorandum d’entente conclu par le président Trump, afin d’instaurer la paix et la sécurité pour tous dans la région ».

Les dirigeants du G7, lors du sommet à Evian-les-Bains, le 16 juin 2026. Les dirigeants du G7, lors du sommet à Evian-les-Bains, le 16 juin 2026.

Ils soulignent « la nécessité de mener des négociations à cette fin pour contrer les menaces que représente l’Iran dans la région et au-delà, et pour garantir qu’il ne se dote jamais de l’arme nucléaire ».

« Nous réaffirmons que l’Iran ne se dotera jamais de l’arme nucléaire. », martèlent-ils.

Les dirigeants du G7 réaffirment l’importance du droit de passage sans restrictions ni péages

Dans une déclaration commune, les dirigeants du G7 « réaffirm[ent] que le droit de passage, sans restrictions ni péages, constitue l’un des fondements du commerce international ».

Ils disent convenir que « l’initiative multinationale, indépendante et défensive menée par la France et le Royaume-Uni peut jouer un rôle important » pour faciliter la reprise du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, en protégeant les navires marchands, en rassurant les opérateurs du transport maritime commercial et en contribuant à la vérification du retrait de toutes les mines.

Les dirigeants du G7 saluent l’accord entre l’Iran et les Etats-Unis

Les dirigeants du G7 ont publié un communiqué commun dans lequel ils « saluent l’annonce d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran, obtenu sous la conduite ferme du président Donald Trump ».

« Cet accord offre une occasion historique d’empêcher que l’Iran acquière l’arme nucléaire et de répondre aux menaces liées à ses activités régionales et balistiques. », précisent-ils.

Ils se disent prêts à contribuer à sa mise en œuvre.

Plusieurs frappes israéliennes dans le sud du Liban

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin, malgré l’accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l’agence nationale d’information libanaise (ANI).

Ces frappes ont notamment touché les régions de Nabatiyé et de Kfar Tebnit, selon la même source. L’Iran a répété plusieurs fois depuis l’annonce d’un accord avec les Etats-Unis lundi que celui-ci devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah. L’armée iranienne a menacé d’une « réponse sévère » si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes, qui ont diminué après l’annonce de l’accord, ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon ANI. Bien que certains habitants du sud aient commencé à rentrer chez eux, l’armée libanaise a conseillé d’attendre encore, à cause des « risques de violations » de l’accord de la part d’Israël.

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J. D. Vance affirme que l’Iran tirera profit de l’accord « s’il se comporte bien »

Le vice-président américain a poursuivi une série d’interviews dans les médias au sujet de l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran. Il est apparu sur Fox News pour déclarer que l’Iran était à même de tirer de « réels avantages » de cet accord, mais seulement si le pays « se transformait fondamentalement », rapporte Al-Jazira.

« L’accord est en réalité très simple. Il stipule : premièrement, l’Iran ne peut pas posséder d’arme nucléaire ; deuxièmement, le détroit d’Ormuz est ouvert ; troisièmement, tous les avantages envisagés pourront être accordés aux Iraniens s’ils se comportent de manière appropriée », a déclaré J. D. Vance.

« S’ils cessent de financer le terrorisme, s’ils cessent de soutenir la reconstruction du programme d’armement nucléaire, ils pourront en retirer de réels avantages. S’ils ne font rien de tout cela, ils n’obtiendront rien », a-t-il déclaré.

« Les Etats-Unis gagnent dans tous les cas », a ajouté M. Vance.

Pétrole : le cours du brent en dessous des 80 dollars

Alors que des pétroliers iraniens ont commencé à franchir la zone du blocus américain des ports iraniens, le cours du baril du pétrole brent, référence mondiale du brut, est tombé mardi sous la barre des 80 dollars (69 euros environ) pour la première fois depuis le début de mars, après avoir déjà nettement reculé au cours des derniers jours.

Un cinquième du pétrole mondial transite en temps normal par le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique bloqué par Téhéran après les premières frappes israélo-américaines contre l’Iran, à la fin de février.

Pour la première fois depuis deux mois, des pétroliers iraniens traversent la zone du blocus américain

Des pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain des ports iraniens, lequel était en place depuis environ deux mois, a rapporté le site de suivi maritime TankerTrackers, avant la signature d’un accord entre Téhéran et Washington prévue pour vendredi.

« Au moins deux supertankers de la National Iranian Tanker Company (NITC), nommés Diona et Hero2, ont franchi le périmètre du blocus de la marine américaine en transportant à eux deux un total de 3,8 millions de barils de pétrole brut iranien », a fait savoir le site sur X, faisant état plus tard du passage d’un troisième tanker iranien. « Il s’agit des premières exportations de pétrole brut de l’Iran depuis deux mois », note-t-il. TankerTrackers précise avoir analysé le signal des transpondeurs AIS des navires, qu’il a croisé mardi avec des images par satellite.

Le gouvernement iranien a dit, mardi, que le blocus américain des ports iraniens avait été levé. Les Etats-Unis et l’Iran signeront, vendredi en Suisse, leur protocole d’accord pour mettre fin au conflit, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d’Ormuz.

Grok, l’IA d’Elon Musk, a servi dans les frappes en Iran

Le gouvernement des Etats-Unis affirme que l’intelligence artificielle (IA) Grok, développée par la société xAI d’Elon Musk, a servi dans le cadre de frappes contre l’Iran, selon un document judiciaire consulté par l’Agence France-Presse.

Selon le Pentagone, un modèle dérivé, le Grok Gov Model, est utilisé dans un programme de ciblage assisté par intelligence artificielle de l’armée américaine.

Téhéran menace Israël de représailles après les attaques au Liban

L’armée iranienne a menacé Israël d’une « réponse sévère » à ses frappes dans le sud du Liban, qui ont fait quatre morts mardi, menées en dépit de l’annonce d’un accord entre les Etats-Unis et la République islamique pour mettre fin à la guerre, selon un média d’Etat.

« Si l’armée infanticide du régime sioniste ne met pas un terme à ses agressions dans le sud du Liban, elle devra s’attendre à une sévère réponse de la part des puissantes forces armées de la République islamique d’Iran », a prévenu, dans un communiqué cité par la télévision d’Etat, IRIB, le commandement des forces armées Khatam Al-Anbiya.

Selon son décompte, Israël aurait violé le cessez-le-feu au Liban 84 fois depuis l’annonce de l’accord lundi.

Le point sur la situation, mardi 16 juin à 21 heures

  • La cérémonie de signature du protocole d’accord noué entre les Etats-Unis et l’Iran se tiendra vendredi en Suisse dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne, a précisé à l’Agence France-Presse le ministère des affaires étrangères suisse. Donald Trump a de nouveau promis de rendre public le texte de l’accord avec l’Iran, et assure qu’il l’enverra au Congrès.
  • Le « plus important » est « une ouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz », a estimé l’Agence internationale de l’énergie, pour que « le pétrole et le gaz recommencent à circuler à destination de l’Asie et au-delà ».
  • Le trafic de navires dans le détroit d’Ormuz ne décollait pas mardi, selon la plateforme de suivi maritime Kpler, près de quarante-huit heures après l’annonce d’un accord entre l’Iran et les Etats-Unis censé permettre la réouverture de ce passage stratégique vendredi. Mardi à 17 heures, heure de Paris, Kpler n’avait détecté dans la journée que quatre franchissements du détroit par des navires de transport de matières premières, après cinq lundi.
  • Des frappes israéliennes ont tué au moins quatre personnes mardi dans le sud du Liban, a rapporté un média d’Etat, malgré l’annonce d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran incluant la guerre opposant Israël au Hezbollah, mouvement pro-iranien. Par ailleurs, l’armée israélienne a dit mardi avoir intercepté des roquettes du Hezbollah tirées vers le sud du Liban et avoir riposté par des frappes.
  • Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a remercié mardi l’Iran d’avoir permis que soit mis fin à « l’agression israélo-américaine » au Liban. Il doit faire une allocution télévisée mercredi.
  • « Emmanuel Macron répondra aux questions de Caroline Roux après le journal de 20 heures de France 2 », jeudi soir, a annoncé France Télévisions dans un communiqué, en soulignant que l’entretien se fera « en partenariat avec France Inter ».

Pour le fils de l’ex-chah d’Iran, tout accord de paix « qui préservera le régime échouera »

Au moment où Washington se prépare à une cérémonie de signature avec l’Iran, le fils du chah déchu d’Iran Reza Pahlavi a estimé mardi que tout accord avec la République islamique était voué à l’échec. « Tout accord qui préservera ce régime ou ses vestiges échouera. Le peuple iranien ne l’acceptera pas. Avec ou sans soutien international, le peuple iranien renversera ce régime », écrit Reza Pahlavi sur le réseau social X.

« J’ai clairement dit que traiter avec un régime qui a tué plus de 40 000 Iraniens en janvier n’est pas seulement moralement condamnable, mais aussi une erreur stratégique », a-t-il ajouté, en référence aux manifestations réprimées dans le sang en début d’année. « Nous en subirons tous les conséquences », a encore affirmé Reza Pahlavi, qui s’exprimait après avoir rencontré des parlementaires britanniques à l’occasion d’une visite à Londres.

L’héritier de 65 ans, dont le père, Mohammad Reza Pahlavi, a été renversé par la révolution islamique de 1979, s’est dit prêt à diriger une transition si la République islamique tombait. Il a encouragé Israël et les Etats-Unis à mener la guerre en Iran, suscitant la division.

Exilé aux Etats-Unis, Reza Pahlavi ne représente toutefois qu’un des nombreux groupes de la diaspora iranienne, pour beaucoup en conflit ouvert entre eux. Et il n’est pas parvenu à obtenir la reconnaissance du président américain, Donald Trump, qui a exprimé à plusieurs reprises son scepticisme quant à sa capacité à diriger l’Iran.

Dans le détroit d’Ormuz, le trafic reste limité malgré l’accord

Le trafic de navires dans le détroit d’Ormuz ne décollait pas mardi, selon la plateforme de suivi maritime Kpler, près de quarante-huit heures après l’annonce d’un accord entre l’Iran et les Etats-Unis censé permettre la réouverture de ce passage stratégique vendredi.

Mardi à 17 heures, heure de Paris, Kpler n’avait détecté dans la journée que quatre franchissements du détroit par des navires de transport de matières premières, après cinq lundi. Cela restait dans le même ordre de grandeur qu’au cours de la semaine précédant l’accord (environ six par jour en moyenne).

Les navires comptabilisés depuis l’accord ont tous franchi le détroit avec leur transpondeur allumé. Mais d’autres bateaux ont pu passer sans émettre de signal, rendant leur détection plus compliquée. Le gouvernement iranien a assuré mardi que le blocus américain des ports iraniens, imposé depuis le 13 avril, avait été levé, avant la signature officielle de l’accord prévue vendredi.

Concomitamment à cette annonce, un pétrolier iranien, le Diona, a rallumé mardi son transpondeur pour la première fois depuis près de deux mois. Selon Kpler, ce navire de la flotte fantôme iranienne avait franchi le détroit, transpondeur éteint, le 15 avril, peu après l’entrée en vigueur du blocus.

Avant la guerre, on recensait environ 120 transits quotidiens, selon le site d’information maritime Lloyd’s List, et le détroit voyait passer un cinquième des exportations mondiales d’hydrocarbures, ainsi que d’autres matières premières essentielles.

Le cours du brut chute de plus de 5 % sur fond de spéculations sur un allègement des sanctions sur le pétrole iranien

Les cours du brut accentuent leur baisse mardi, avec la publication d’un article du Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier, affirmant que Washington autorisera Téhéran à commencer immédiatement à vendre du pétrole et du carburant dans le cadre de l’accord pour mettre fin à la guerre.

Déjà plombé par les promesses de Donald Trump d’une réouverture du stratégique détroit d’Ormuz vendredi, jour de signature prévu du protocole d’accord, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en août, chutait de 5,49 % vers 18 h 45 à Paris, à 78,60 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, perdait 6,35 % à 75,62 dollars.

Selon le Wall Street Journal, qui cite un haut responsable américain, « la poursuite de cet allègement [des sanctions] sera liée à la manière dont l’Iran répondra aux exigences américaines sur des questions telles que l’ouverture du détroit d’Ormuz et son programme nucléaire ».

Téhéran n’aura toutefois toujours pas un accès immédiat aux milliards de dollars de fonds gelés, ajoute la publication, qui précise aussi que la dérogation aux sanctions couvrira également les services associés, notamment bancaires, de transport et d’assurance.

📷 Les déplacés de Deir Qanoun Al-Naher retrouvent leur village ravagé par les bombardements israéliens

Dalal Safieddine, 54 ans, inspecte sa boutique endommagée, dans la rue principale du village de Deir Qanoun Al-Naher, dans le sud du Liban, le 16 juin 2026. Dalal Safieddine, 54 ans, inspecte sa boutique endommagée, dans la rue principale du village de Deir Qanoun Al-Naher, dans le sud du Liban, le 16 juin 2026.
Ali Hassan Najdi, 64 ans, se tient près d’un drapeau du Hezbollah planté dans les décombres de la maison détruite de son cousin, où 13 membres de sa famille ont été tués par des bombardements israéliens, dans le village de Deir Qanoun Al-Naher, le 16 juin 2026. Ali Hassan Najdi, 64 ans, se tient près d’un drapeau du Hezbollah planté dans les décombres de la maison détruite de son cousin, où 13 membres de sa famille ont été tués par des bombardements israéliens, dans le village de Deir Qanoun Al-Naher, le 16 juin 2026.
Des ouvriers creusent et préparent les fondations de nouvelles tombes dans le village de Deir Qanoun Al-Naher, le 16 juin 2026. Des ouvriers creusent et préparent les fondations de nouvelles tombes dans le village de Deir Qanoun Al-Naher, le 16 juin 2026.
Shuruq Hariri, 32 ans, pleure ses frères jumeaux au cimetière local du village de Deir Qanoun Al-Naher, le 16 juin 2026. Shuruq Hariri, 32 ans, pleure ses frères jumeaux au cimetière local du village de Deir Qanoun Al-Naher, le 16 juin 2026.

Israël dit avoir intercepté des roquettes du Hezbollah dans le sud du Liban et riposté par des frappes

L’armée israélienne a dit mardi avoir intercepté des roquettes du Hezbollah tirées vers le sud du Liban et avoir riposté par des frappes, selon un communiqué militaire.

« Plus tôt dans la journée de mardi, l’armée de l’air israélienne a intercepté plusieurs roquettes tirées par l’organisation terroriste Hezbollah en direction de la zone où des soldats israéliens opèrent dans le sud du Liban », affirme ce communiqué. « Peu de temps après, l’armée de l’air israélienne a frappé et détruit le lanceur à partir duquel une partie des roquettes avait été tirée », ajoute le texte.