NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Publié le 18/09/2026 15:39 Mis à jour le 18/09/2026 15:39
Liste des vidéos similaires
Article rédigé par France 2 - A. Ponsinet - Édité par l'agence 6Medias
France Télévisions
Au moins vingt blessés, dont des enfants, sont à déplorer à Kiev, de nouveau frappé la nuit dernière. En Russie, la guerre est au cœur des législatives qui débutent vendredi 18 septembre, les premières depuis l’invasion de l’Ukraine. Vladimir Poutine veut faire du vote un soutien à son offensive, mais comment les Russes vivent-ils avec ce conflit ?
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Perm (Russie), un million d'habitants. Ici aussi, à plus de 1 500 kilomètres de la frontière ukrainienne, la guerre est de plus en plus présente. Le 7 septembre dernier, un drone s'écrase sur un immeuble de la ville, il visait une usine voisine, selon le gouverneur. Une semaine plus tard, les travaux sont en cours pour réparer, mais deux personnes sont mortes au 14e étage. Pour le voisin qui est entré dans l'appartement juste après la frappe, c'est un énorme choc. "On peut dire que j'ai vu un morceau de la guerre. On pense tous que c'est très loin, mais quand ça vous touche, on réalise que ça concerne tout le monde", confie-t-il.
Une nouvelle réalité, avec d'immenses files d'attente devant les stations-service. Des automobilistes attendent dans la file d'attente depuis des heures dans une station vide qu'un camion-citerne vienne remplir les cuves. À l'origine de ces pénuries : les frappes contre les raffineries russes, quatre fois sur celles de Perm. Ces frappes peuvent-elles faire douter les Russes de l'opportunité de l'opération militaire en Ukraine ? Pas forcément. "Ce dont on a besoin, ce sont des victoires sur la ligne de front. Il faut forcer les Ukrainiens, c'est à cause d'eux, tout ça", assure un conducteur.
C'est dans ce contexte que se déroulent les élections législatives, elles aussi marquées par la guerre. On retrouve de nombreux ex-soldats parmi les candidats, comme Semion Zorin, rentré du front en 2025. Il s'est engagé dans un parti allié du Kremlin et juge que son expérience militaire sera un plus pour le futur Parlement. "Quand on applique l'expérience de l'armée dans un secteur, alors, il y a plus d'ordre, de manière plus systématique, plus nette", estime le candidat LDPR.
Les affiches du parti de Vladimir Poutine sont omniprésentes. Aucune trace en revanche de Iabloko, le seul parti anti-guerre, pratiquement exclu de l'élection. Plusieurs militants ont été arrêtés. Un des candidats que nous devions rencontrer a annoncé sur son réseau social qu'il jetait l'éponge. "En ce moment, le pouvoir fait une pression sans précédent sur l'opposition. Partout, il exclut des candidats et fait peur aux observateurs indépendants", déclare-t-il face caméra.
Résultat, dans la rue, ceux qui osent exprimer une opinion discordante le font avec beaucoup de retenue. "Peut-être que les gens ne voteront pas pour le parti qui est leader dans ce pays", suppose une jeune femme. Malgré ces nouvelles réalités qui affectent de plus en plus de régions, le résultat du scrutin de ce week-end ne fait pas de doute. Selon les sondages, le parti au pouvoir recueillera 50% des voix environ, soit au moins autant que lors des dernières législatives avant la guerre.
Sur le même thème
-
Ingérences, sabotages, tentatives d'assassinat… La menace russe va-t-elle prendre une nouvelle ampleur en Europe ?
-
Eric Zemmour accuse Kylian Mbappé de "solidarité islamique" avec les migrants à Ceuta, ses propos suscitent l'indignation à gauche
-
vidéo
Eux, à 16 ans, ils ont le droit de vote
-
Guerre en Ukraine : plus de 1 000 cas de violences sexuelles depuis le début du conflit, alerte l'ONU
-
La vaccination infantile est en recul dans plusieurs pays d'Europe depuis le Covid-19, selon une étude


5 hour_ago
57


























.jpg)






French (CA)