NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Interdiction des mécanismes « addictifs », algorithmes bridés, limitation de l’accès au micro ou à la caméra, empêchement de contacter un mineur inconnu… Au-delà de l’interdiction aux moins de 13 ans, le texte européen présenté cette semaine prévoit pour les plateformes des mesures très contraignantes qui concernent tous les mineurs.
Article réservé aux abonnés
De l’annonce le 16 septembre du Kids Act, un règlement destiné à encadrer l’accès des jeunes européens aux réseaux sociaux, nombre d’observateurs ont retenu l’interdiction ferme à tous les mineurs de moins de treize ans. Mais le changement le plus conséquent est ailleurs. Le texte, rendu public jeudi 17 septembre, prévoit des mesures très contraignantes pour les services en ligne proposés aux jeunes à partir de 13 ans et jusqu’à leur majorité. A tel point que les réseaux sociaux pour les adolescents européens tel que l’envisage le Kids Act seront très différents de ceux qu’utiliseront les adultes.
Une dépendance jusqu’à 15 ans au compte parental
Le texte interdit bien toute création d’un compte sur un réseau social et sur les plateformes de partage de vidéo aux mineurs de moins de treize ans. Ces derniers pourront cependant, à travers des comptes gérés par leurs parents ou tuteurs légaux, « accéder à des services de partage de vidéo spécialement conçus pour les enfants », précise la Commission européenne. Les plateformes devront proposer aux parents un « outil simple » pour gérer l’usage de l’enfant et permettre notamment de fixer une limite d’utilisation quotidienne qui pourra aller jusqu’à une heure.
Mais entre 13 et 15 ans, les jeunes Européens ne pourront utiliser que des « mini-comptes », avec l’accord de leurs parents ou de leur tuteur légal, et créés depuis les comptes de ceux-ci. D’importantes limites sur les interactions sociales devront être prévues ainsi qu’une limite d’utilisation quotidienne, là aussi, d’une heure. Les parents n’auront pas accès aux discussions de leur enfant.
La vérification de l’âge et une « sécurité par défaut »
Ce n’est qu’à partir de 15 ans que les mineurs pourront s’inscrire de manière autonome sur les réseaux sociaux. Un nouveau compte, ou même un compte existant si la plateforme ne parvient pas à déterminer (ancienneté, présence ou non d’une carte bancaire associée) avec suffisamment de certitude que celui-ci appartient à un majeur, devra ainsi faire vérifier son âge, au moyen d’un système aux contours encore flous. Cela pourrait être grâce à une application nationale comme France Identité en France, une application proposée par une entreprise privée ou un système conçu au niveau du téléphone ou du magasin d’application.
Il vous reste 73.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


8 hour_ago
106



























.jpg)






French (CA)