Language Selection

Retrouvez votre bien-ĂȘtre dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed QuantiqueÂź Orgo-LifeÂź une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Edito 11đŸ”„ LE CHEMIN DE L’ENFER EST PAVÉ D’EMPATHIE đŸ”„

1 month_ago 59

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-LifeŸ

  PublicitĂ© par Adpathway

Quand la compassion devient une arme de destruction civilisationnelle

Pendant des siècles, l’Occident s’est considéré comme la civilisation de la raison.

Puis il est devenu la civilisation des droits.

Puis la civilisation de la compassion.

Aujourd’hui, il risque de devenir la civilisation du suicide moral.

Car une idée étrange s’est progressivement imposée au sommet de nos sociétés :

toute limite est suspecte,

toute frontière est injuste,

toute hiérarchie est oppressive,

toute prudence est discriminatoire,

toute défense de soi est potentiellement coupable.

Nous sommes entrés dans l’ère de l’empathie sans réciprocité.

Et c’est là que commence le danger.

Woman holding red heart with shadow raising a knife behind

L’empathie est une vertu.

Personne ne souhaite vivre dans une société froide, brutale ou indifférente.

Mais une vertu poussée à l’extrême finit souvent par se transformer en vice.

Le courage devient témérité.

La prudence devient lâcheté.

La générosité devient faiblesse.

Et l’empathie devient parfois aveuglement.

La civilisation occidentale semble avoir oublié cette vieille leçon d’Aristote :

une vertu n’existe que par l’équilibre.


Nous assistons depuis plusieurs décennies à un phénomène fascinant.

La compassion ne s’exerce plus prioritairement envers :

— les citoyens,
— les contribuables,
— les familles,
— les travailleurs,
— les générations futures.

Elle se déplace vers des abstractions.

Vers des causes.

Vers des symboles.

Vers des catégories.

Vers des constructions idéologiques.

L’individu concret disparaît.

Le concept devient sacré.

Et lorsque le concept devient sacré,
la réalité cesse d’avoir de l’importance.


Nous sommes probablement la première civilisation de l’Histoire qui juge ses politiques davantage sur leurs intentions que sur leurs résultats.

Une politique échoue ?

Peu importe.

L’intention était noble.

Une réforme produit le chaos ?

Peu importe.

L’intention était généreuse.

Une décision aggrave le problème qu’elle prétend résoudre ?

Peu importe.

L’intention était bienveillante.

Mais l’Histoire ne récompense jamais les intentions.

Elle récompense les conséquences.

Rome n’est pas tombée parce que ses intentions étaient mauvaises.

Elle est tombée parce qu’elle n’a plus su répondre aux réalités qui l’entouraient.


Toutes les civilisations prospères développent un jour le même réflexe.

Elles finissent par croire que leur succès est garanti.

Elles confondent sécurité et invulnérabilité.

Elles confondent prospérité et permanence.

Elles confondent tolérance et désarmement.

Puis elles commencent à considérer toute forme d’autoprotection comme moralement douteuse.

C’est généralement à ce moment-là que l’Histoire frappe à la porte.


L’Occident contemporain possède désormais sa propre théologie.

Ses dogmes.

Ses hérésies.

Ses excommunications.

Ses péchés originels.

Ses prêtres médiatiques.

Ses tribunaux numériques.

Et son commandement suprême :

ne jamais remettre en cause le récit moral dominant.

Le réel peut s’effondrer.

Les chiffres peuvent s’accumuler.

Les faits peuvent contredire les discours.

Le dogme doit survivre.

Toujours.


Question absurde ?

Pas vraiment.

Aucune civilisation ne s’est jamais effondrée parce qu’elle manquait de compassion.

En revanche, beaucoup se sont effondrées parce qu’elles ont perdu leur instinct de conservation.

Car toute communauté humaine repose sur un équilibre fragile entre :

— ouverture et protection,
— générosité et responsabilité,
— hospitalité et continuité,
— droits et devoirs.

Lorsque l’un de ces pôles disparaît,
l’équilibre se rompt.

Et lorsque l’équilibre se rompt,
la décadence commence.


Le véritable tabou n’est pas l’immigration.

Ni la sécurité.

Ni l’identité.

Le véritable tabou est celui-ci :

une société a-t-elle encore le droit de préférer sa propre survie à sa propre culpabilisation ?

Car derrière la plupart des débats contemporains se cache cette interrogation fondamentale.

Avons-nous encore le droit de défendre ce que nous sommes ?

Ou devons-nous nous excuser éternellement d’exister ?


Arnold Toynbee observait que les civilisations meurent lorsqu’elles cessent de répondre intelligemment aux défis qui leur sont lancés.

James Burnham parlait du suicide de l’Occident.

Thomas Sowell dénonçait les élites qui préfèrent se sentir vertueuses plutôt que d’assumer les conséquences de leurs décisions.

Tous décrivent finalement le même phénomène.

Une société qui remplace progressivement le réel par le sentiment.

Une société qui remplace le jugement par l’émotion.

Une société qui remplace la responsabilité par la posture morale.


Auquel s’ajoute un agneau portant une pancarte :

« LIBÉREZ LES LOUPS ».

Tout est là.

Le problème n’est pas la bonté.

Le problème n’est pas la compassion.

Le problème n’est pas l’empathie.

Le problème est d’oublier qu’il existe des loups.

Une civilisation mature sait être généreuse.

Mais elle sait aussi se protéger.

Elle sait accueillir.

Mais elle sait également transmettre.

Elle sait comprendre.

Mais elle sait encore discerner.

Le chemin de l’enfer n’est pas pavé de haine.

Il est souvent pavé de bonnes intentions.

Et les civilisations ne meurent pas toujours assassinées.

Parfois,
elles ouvrent elles-mêmes la porte.

A lamb holding a cardboard sign with the text 'Libérez les loups' in a rural grassy area.

Le mérite du concept d’« empathie suicidaire » est de remettre au centre une question oubliée :

Comment meurent réellement les civilisations ?

Contrairement à ce que racontent les manuels scolaires, elles meurent rarement sous les coups de leurs ennemis.

La plupart du temps, elles s’effondrent de l’intérieur.

Et trois penseurs majeurs du XXe siècle l’avaient compris avant tout le monde :

Arnold Toynbee.

Thomas Sowell.

James Burnham.


Arnold Toynbee a étudié plus de vingt civilisations.

Sa conclusion est aujourd’hui presque hérétique.

Les civilisations ne meurent pas principalement à cause des invasions.

Elles meurent lorsqu’elles cessent de répondre correctement aux défis qui leur sont lancés.

Rome n’a pas été détruite par les barbares.

Les barbares ont simplement découvert une civilisation qui avait déjà commencé à perdre confiance en elle-même.

Toynbee écrivait :

« Les civilisations meurent par suicide, non par meurtre. »

La formule est terrible.

Car elle implique que le danger principal n’est jamais extérieur.

Le danger principal est l’incapacité d’une société à reconnaître la réalité lorsqu’elle change.

Une civilisation peut survivre à des ennemis puissants.

Elle survit beaucoup plus difficilement à ses propres illusions.


Thomas Sowell a consacré sa vie à combattre l’une des maladies intellectuelles les plus répandues :

la tyrannie des bonnes intentions.

Pour Sowell :

la question essentielle n’est jamais :

« Que vouliez-vous faire ? »

La question est :

« Qu’avez-vous réellement produit ? »

Une politique peut être généreuse.

Elle peut être compatissante.

Elle peut être moralement séduisante.

Si ses conséquences aggravent les problèmes qu’elle prétend résoudre :

elle échoue.

Point final.

Or le drame contemporain est là.

Nous vivons dans une époque où l’intention est devenue plus importante que le résultat.

La posture morale a remplacé l’évaluation des conséquences.

La vertu affichée a remplacé la responsabilité.

Sowell résumait cela par une formule dévastatrice :

« La première leçon de l’économie est la rareté.

La première leçon de la politique est d’ignorer la première leçon de l’économie. »

On pourrait aujourd’hui ajouter :

La première leçon de l’Histoire est que toute décision a un coût.

La première leçon de l’idéologie est de prétendre le contraire.


James Burnham fut probablement le plus prophétique des trois.

Dès les années 1960, il observait quelque chose d’étrange.

L’Occident était devenu :

— plus riche,
— plus puissant,
— plus influent,

mais aussi :

— plus hésitant,
— plus culpabilisé,
— plus incapable de défendre sa propre légitimité.

Dans son livre Suicide of the West,

Burnham avance une idée terrifiante :

les élites occidentales ne croient plus réellement à leur propre civilisation.

Elles administrent encore ses institutions.

Mais elles ont cessé de croire à la nécessité de les préserver.

Autrement dit :

la machine fonctionne encore.

Mais les ingénieurs ne croient plus à son utilité.

Or aucune civilisation ne survit longtemps lorsque ses classes dirigeantes perdent confiance dans leur propre œuvre.


Toynbee.

Sowell.

Burnham.

Les trois décrivent en réalité le même mécanisme.

Étape 1 :

la civilisation cesse de voir les défis réels.

(Toynbee)

Étape 2 :

elle privilégie les intentions aux conséquences.

(Sowell)

Étape 3 :

elle perd confiance dans sa propre légitimité.

(Burnham)

À partir de là,

le déclin devient extrêmement difficile à enrayer.


L’erreur consiste à croire que ces penseurs défendent la brutalité.

C’est l’inverse.

Ils défendent le réel.

Car la compassion sans discernement finit souvent par produire davantage de souffrance.

La générosité sans limites finit par détruire ce qui rend la générosité possible.

L’ouverture sans prudence finit par fragiliser la maison que l’on voulait partager.

La bonté n’est pas le problème.

Le refus des conséquences est le problème.


La question fondamentale n’est donc pas :

Sommes-nous suffisamment compatissants ?

La question est :

Sommes-nous encore capables de protéger les conditions qui rendent la compassion possible ?

Car une civilisation ruinée.

Une civilisation désorientée.

Une civilisation qui ne croit plus en elle-même.

Ne peut plus transmettre.

Ne peut plus protéger.

Ne peut plus accueillir.

Ne peut plus durer.

Et c’est peut-être là la leçon commune de Toynbee, Sowell et Burnham :

Les civilisations ne s’effondrent pas lorsqu’elles deviennent mauvaises.

Elles s’effondrent lorsqu’elles cessent de distinguer la vertu de l’aveuglement.

🎵 Morceau d’accompagnement :

The Ruts – Babylon’s Burning

Parce que les civilisations ne s’effondrent pas toujours sous les coups de leurs ennemis.

Il arrive qu’elles prennent feu de l’intérieur.

Et qu’une partie de leurs élites contemple l’incendie en expliquant qu’il ne faut surtout pas remettre en cause les allumettes.

Le texte ne parle pas simplement d’empathie.

Il parle :

  • d’une civilisation qui perd ses repères,
  • d’élites qui ne croient plus en leur propre monde,
  • d’un ordre ancien qui vacille,
  • d’un sentiment de désagrégation intérieure.

Or le titre lui-même :

Babylon’s Burning

résume parfaitement la thèse de Toynbee et Burnham :

les civilisations ne sont pas toujours détruites de l’extérieur.

Souvent elles brûlent de l’intérieur.

Le morceau possède :

  • une urgence quasi apocalyptique,
  • une énergie punk brute,
  • une atmosphère de fin de règne,
  • une colère froide contre le désordre.

Unique

Mensuellement

Annuellement

Réaliser un don ponctuel

Réaliser un don mensuel

Réaliser un don annuel

Choisir un montant

Ou saisissez un montant personnalisé :


Votre contribution est appréciée.

Votre contribution est appréciée.

Votre contribution est appréciée.

https://blogalupus.substack.com/p/note-de-marche-lia-est-en-train-de


En savoir plus sur Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed QuantiqueÂź!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-LifeŸ

  Advertising by Adpathway