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Le 31 décembre dernier, le Conseil d’État avait débouté l’association Francophonie Avenir, qui réclamait le retrait de deux plaques commémoratives de l’Hôtel de ville de Paris. Cette dernière se tourne désormais vers la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH).
Déboutée par le Conseil d’État, mais encouragée par l’Académie française, l’association de défense de la langue française Francophonie Avenir (Afrav) va porter son combat jusque devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH). Le 31 décembre dernier, la plus haute juridiction administrative avait rejeté le pourvoi de l’association réclamant le retrait de deux plaques commémoratives de l’Hôtel de ville de Paris, gravées en écriture inclusive. «Le dossier était le premier à poser la question de la régularité de l’emploi du point médian au regard du principe constitutionnel de neutralité des services publics, fait valoir Me Baptiste Jalinière, avocat de l’Afrav. À cet égard, la décision de la cour administrative suprême peut choquer le citoyen et troubler le juriste».
«Conseiller.e.s» et «Président.e.s», est-il gravé en lettres d’or sur ces anciennes plaques commémoratives, rendant hommage aux conseillers de Paris ayant effectué plus de vingt-cinq ans de mandat et aux présidents du Conseil…


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