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Le dirigeant iranien n’est pas apparu publiquement depuis le 28 février, premier jour des bombardements menés par les Etats-Unis et Israël, au cours duquel son père et prédécesseur, Ali Khamenei, resté trente-six années au pouvoir, avait été tué.

Le portrait du Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, dans une rue de Téhéran, le 13 août 2026. Le portrait du Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, dans une rue de Téhéran, le 13 août 2026.

Interrogé par le commentateur conservateur Glenn Beck, mercredi 26 août, le président américain, Donald Trump, a déclaré qu’il « ne pensait pas » que le Guide suprême de la République islamique, Mojtaba Khamenei, « soit mort » : « il a été très sérieusement blessé, mais je ne pense pas qu’il soit mort », a-t-il estimé.

Le dirigeant iranien n’est pas apparu publiquement depuis le 28 février, premier jour des bombardements menés par les Etats-Unis et Israël au cours duquel son père et prédécesseur, le Guide suprême Ali Khamenei, resté trente-six années au pouvoir, avait été tué. Mojtaba Khamenei avait été blessé lors de cette attaque.

Depuis cette date, il ne s’exprime que par des communiqués qui lui sont attribués. Il n’avait fait aucune apparition publique aux funérailles de son père, au tout début du mois de juillet, alimentant une discrétion qui, en plein conflit régional, a donné lieu à des spéculations sur son état de santé et sur ses relations avec d’autres hauts responsables iraniens.

Le 5 août, le président iranien, Massoud Pezeshkian, avait affirmé que la communication avec Mojtaba Khamenei était « très difficile en ce moment », mais que « sa présence [constituait] quoi qu’il en soit un atout majeur pour nous, qui nous permet de continuer ».

Le Monde avec AFP