Les sorts contrastés des économies de la Chine et de l’UE ne manqueraient sans doute pas d’inspirer une savoureuse fable à Jean de Lafontaine. Il y a par exemple chez les constructeurs automobiles du continent, à commencer par VW, quelque chose de l’insouciante cigale qui profite de l’été sans vouloir voir la mauvaise saison arriver. Leadeurs dans la fabrication de véhicules à essence, ces entreprises n’ont pas su prendre au sérieux la transition énergétique et ont préféré danser jusqu’au bout sur les cendres, encore brûlantes, du moteur à combustion thermique. Pendant ce temps, le dragon chinois fomentait, à juste titre, la révolution électrique de la mobilité individuelle.
Les 15 et 16 octobre, un sommet réunira les deux puissances commerciales sur fond de tensions commerciales, même si, vendredi, l’heure était plutôt à la désescalade. Quatre jours plus tôt, sans nommer la Chine, Paris et Berlin se sont alliées pour demander à la commission européenne de préparer un mécanisme de sanctions juridiques pour pouvoir exclure du marché européen un acteur externe trop menaçant.


1 hour_ago
21























.jpg)






French (CA)