NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Roman Lestani
Publié le 07/08/2026 à 19h22, mis à jour le 07/08/2026 à 19h48
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

DÉCRYPTAGE - Plusieurs facteurs expliquent pourquoi l’eau a si rapidement disparu et pourquoi 43 % des cours d’eau connaissent désormais une rupture d’écoulement.
Sécheresse « historique », situation « la plus critique jamais enregistrée à cette période », « dégradation exceptionnelle de l’état de nos rivières », c’est en ces termes qu’alertait l’Office français de la biodiversité (OFB), le 1er août dernier, sur la condition des cours d’eau du territoire métropolitain. Il y a pourtant moins de 6 mois, le pays enregistrait sa plus longue série de jours de précipitations depuis le début des mesures en 1959, battant le record de 2023. Entre janvier et mars 2026, des pluies soutenues sur des sols déjà saturés d’eau ont entraîné d’importantes crues et inondations, comme ce fut le cas pour la Loire, la Charente ou la Garonne. Dans certaines régions, il est même tombé l’équivalent d’un hiver entier de précipitations en l’espace d’un mois.
À lire aussi Canicules, incendies, sécheresse... Va-t-on manquer d’eau ?
« Une anomalie » d’après Adrien Thomas, météorologue et prévisionniste pour La Chaîne Météo (*). « Après un mois de janvier bien au-dessus des normales en termes de précipitations, d’énormes volumes…


1 day_ago
92



























.jpg)






French (CA)