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Tout comme les étudiants du cégep de Drummondville, qui seront en grève la semaine du 9 novembre, ceux en travail social du pavillon de l’UQTR à Drummondville se mobiliseront mardi. Ceux-ci revendiquent un meilleur accès aux études supérieures, mais surtout, la rémunération des stages.
La Présidente du regroupement des étudiantes de Drummondville en travail social explique que le stage de fin d’études prend une part importante du temps des étudiants. Durant la dernière année d’études, c’est une année pratiquement complète de stage, à temps plein, pas payé, explique Naomykym Tremblay-Toulouse.
Au stage s’ajoutent aussi les tâches de compte-rendu et de suivi, ce qui laisse peu de temps pour travailler. On ne demande pas le salaire d’un travailleur social. C’est simplement qu’on demande d’être rémunéré pour être capable de vivre plaide-t-elle.
D’autres étudiants pourraient se joindre aux lignes de piquetage. Il y a l’association en administration qui veut participer, en ergothérapie, le génie, affirme Naomykym Tremblay-Toulouse.
Elle rappelle que, pendant la campagne électorale, le Parti québécois avait promis que les stages seraient rémunérés, un engagement qu’avait également pris l’opposition officielle, le Parti libéral du Québec.
Les étudiants en travail social font écho à un mouvement plus large lancé par la Coalition de résistance pour l’unité étudiante syndicale. La CRUES milite notamment pour la gratuité scolaire et l’amélioration de la condition étudiante.
Selon le site de la CRUES, 32 associations étudiantes ont obtenu un mandat de grève pour la semaine du 9 au 13 novembre.
Au moment d’écrire ces lignes, l’UQTR n’avait pas commenté la mobilisation.


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