Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Dans un hangar de Baïkonour dormait depuis 1988 une navette soviétique qui n’avait volé qu’une seule fois, jusqu’à ce matin de mai 2002 où huit ouvriers travaillaient au-dessus d’elle

4 hour_ago 35

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le 12 mai 2002 était un dimanche pluvieux à Baïkonour. Ce jour-là, le toit du bâtiment 112 s’est abattu sur Bourane, la seule navette soviétique à avoir quitté l’atmosphère. Huit ouvriers, montés sur la toiture pour la réparer, sont morts sous les décombres (certaines sources n’en comptent que sept).

Elle n’avait volé qu’une fois, le 15 novembre 1988.

À retenir

  • Bourane a effectué son unique vol le 15 novembre 1988 en pilotage entièrement automatique, sans équipage à bord.
  • La navette dormait depuis 14 ans dans le bâtiment 112 de Baïkonour, un édifice mal entretenu dont le toit était rongé par l’humidité.
  • Le 12 mai 2002, le toit s’est effondré sous le poids de la pluie, tuant huit ouvriers et détruisant à jamais la navette historique.

Sommaire

  1. Trois heures et demie dans l’espace, sans personne à bord
  2. Quatorze ans sous un toit que personne n’entretenait
  3. Ce que la catastrophe a laissé derrière elle

Trois heures et demie dans l’espace, sans personne à bord

Propulsée par la fusée géante Energia, Bourane a bouclé deux orbites autour de la Terre en 206 minutes, soit à peu près la durée d’un Paris-Athènes. Le pilotage était entièrement automatique, y compris l’atterrissage. Malgré un vent de travers d’environ 61 km/h, elle s’est posée à 3 mètres de l’axe de piste et à 10 mètres du point visé. Aucun équipage n’aurait fait beaucoup mieux, et aucun équipage n’était là.

Le décollage n’avait pas été diffusé en direct, ce qui alimenta des rumeurs de trucage.

La vidéo du lancement a depuis été rendue publique, et elle montre bien la navette quitter le sol sous une météo exécrable. Le programme avait mobilisé plus de 150 000 personnes et plus de 1 000 entreprises à travers l’URSS. Il a pourtant été gelé en 1990, puis officiellement enterré en 1993 sous Boris Eltsine, faute d’argent dans une Russie en pleine crise.

Quatorze ans sous un toit que personne n’entretenait

Après son vol, l’orbiteur 1.01 (105 tonnes, 35,4 mètres de long, presque deux bus articulés bout à bout) a été remisé dans un bâtiment de Baïkonour. Il reposait sur une maquette d’Energia, dans un édifice construit pour assembler les fusées Energia et Bourane, et jadis la lunaire N-1. Le Kazakhstan, devenu propriétaire des installations après la dislocation de l’URSS, n’avait ni l’usage ni les moyens de l’entretenir.

Plusieurs sources attribuent la fragilité du toit à sa mousse isolante, pensée pour encaisser les écarts de température d’une steppe brûlante l’été et glaciale l’hiver. Cette mousse aurait absorbé l’eau comme une éponge, dans une région où il ne pleut que quelques jours par an.

Ce dimanche-là, huit hommes se trouvaient sur le toit.

Ils tentaient de consolider la structure alourdie par la pluie. Elle a cédé quand même, emportant avec elle la navette et la maquette d’Energia. Le bilan exact reste discuté : l’hebdomadaire Aviation Week parlait, dès le 20 mai 2002, de « jusqu’à huit » victimes, et de nombreuses publications ultérieures retiennent ce chiffre.

Ce que la catastrophe a laissé derrière elle

Pour la Russie, la perte n’a eu aucun effet direct sur le programme spatial, selon Aviation Week. Les inquiétudes venaient plutôt de Starsem, la coentreprise franco-russe de lancement Soyouz, qui utilisait des installations du site, et dont la préparation de la sonde européenne Mars Express, prévue en 2003, devenait incertaine.

Les autres exemplaires ont mieux survécu. Ptichka, l’orbiteur achevé à 95-97 %, qui n’a jamais volé, a été déplacé dans un bâtiment voisin après l’accident, aux côtés d’un modèle d’orbiteur. Un appareil d’essais atmosphériques, l’OK-GLI, est exposé au musée de Speyer, en Allemagne. Quant au hangar 112, il se dresse encore à moitié effondré, visible en arrière-plan lors des retransmissions de lancements depuis Baïkonour.

Les deux navettes restantes sur place attirent désormais des explorateurs urbains. Le cinéaste russe Alexander Kaunas a ainsi marché une quarantaine de kilomètres (24 miles) dans le désert pour s’y introduire, puis a passé trois nuits au milieu des carcasses.

Sources : keops-ingenierie.fr | shango.media

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway