Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Dans cette école privée, on pratique l’enseignement individualisé : “Chez nous, un enfant a rattrapé deux années scolaires en un an”

1 day_ago 83

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le long d'une avenue perpendiculaire au Boulevard du Triomphe à Auderghem, se cache une école primaire pas comme les autres. De l'extérieur, on croirait à une simple maison familiale deux façades, étirée sur plusieurs étages. Mais en ses murs, une vingtaine d'enfants participe aux activités des derniers jours de l'année scolaire. Au sous-sol, certains s'amusent autour d'un jeu de ballon, encadrés par le professeur de sport. Un étage plus haut, au rez-de-chaussée, d'autres participent à un blind test musical. Ici, rien ou presque ne ressemble à un établissement classique. Dans l'entrée, on compte tout au plus 24 paires de chaussures, vestes et petits sacs à dos, qui jonchent le sol. Et pour cause, les 4 classes de cette école ne comptent chacune que 6 élèves. Un environnement plus restreint que les établissements primaires classiques qui permet aux petits protégés de l'école Anne Misonne – tous atteints de TDAH (trouble de l'attention, avec ou sans hyperactivité), de troubles de l'apprentissage (dyslexie, dyscalculie, dyspraxie, …) ou de phobie scolaire – de s'épanouir au mieux.

Des enfants fragilisés

"Les enfants qui arrivent chez nous sont fort fragilisés par l'école", explique Foulik de Meeûs, directrice de cette école privée depuis 2016, pour laquelle elle a auparavant travaillé en tant qu'institutrice pendant 13 ans. "Ils ont l'impression d'être nuls, n'osent plus travailler, sont en blocage d'apprentissage." Les écoles ordinaires – où ils sont une vingtaine d'élèves par classe – ne leur correspondent pas. Ici, l'enseignement est totalement individualisé et la scolarisation de l'enfant se fait à partir de ses acquis précis. Un élève ayant par exemple le niveau d'un milieu de deuxième primaire reprendra donc ses apprentissages à partir de là. En cours d'année, il pourra aussi monter de classe.

"Au total, on est 8 profs en mi-temps pour les 4 classes", expliquent Sandrine et Vanessa, enseignantes à l'école Misonne depuis respectivement 15 et 13 ans. "Comme on a des petites classes, on connaît très bien nos élèves, donc on arrive vraiment à cibler chaque caractère, chaque sensibilité. On sait qu'il y en a un pour qui cela va fonctionner grâce à l'humour, un pour qui il faudra une récompense et l'autre qui aura besoin de courir entre chaque exercice. Ici, on peut se permettre de faire tout ça", ajoutent-elles.

La Flandre durcit l'accès prioritaire aux écoles néerlandophones à Bruxelles: les détails d'une réforme qui ne fait pas l'unanimité

Une méthode par élève

Pour s'assurer du bon déroulé de l'année, l'inscription de chaque nouvel élève est conditionnée à une période d'essai de 4 jours. "On veut s'assurer qu'il n'y ait pas de troubles du comportement du type agressivité ou impulsivité car on a une trop petite structure que pour pouvoir le gérer", explique la directrice.

À chaque étage du bâtiment, l'on retrouve une seule classe. Cette disposition permet aux élèves de ne pas être "envahis" par le bruit des autres. Ici, tout est réfléchi pour encadrer au mieux les enfants selon leurs troubles respectifs. De nombreuses méthodes d'apprentissage sont notamment employées. "Dans une même classe, il peut y avoir trois enfants qui travaillent différemment : certains vont beaucoup manipuler, d'autres utiliseront des iPads et des écouteurs, tandis que le reste sera tout à fait à l'aise avec des cahiers ordinaires et n'aura pas spécialement besoin d'attention du professeur", illustre Foulik de Meeûs. "Petit à petit, on sent que l'enfant devient de plus en plus prêt à rejoindre l'ordinaire", ajoute-t-elle.

L'équipe éducative travaille par ailleurs toujours par binôme : un(e) professeur(e) accompagné(e) d'un(e) volontaire par classe. Deux logopèdes les assistent également à raison de trois matinées par semaine. Le fait de n'avoir que 6 élèves par classe permet aussi de créer une atmosphère rassurante. "Chaque enfant ose, alors que dans les écoles ordinaires, il y a toujours des premiers de classe qui sont bons en tout. Chez nous, un enfant peut par exemple exceller en mathématiques mais avoir de gros soucis en lecture, ou en attention", développe la directrice. Ici, la mise en confiance est instaurée par les enfants eux-mêmes, parce qu'ils sont à la fois conscients de leurs difficultés et de leurs forces. En ce sens, chaque classe contient aussi un mélange de différents profils (année scolaire, troubles, difficultés, …) afin que les enfants se tirent eux-mêmes les uns les autres vers le haut.

Il y a deux ans, l'école a par exemple accueilli un petit garçon présentant un blocage au niveau du langage dans le cadre scolaire. Lorsqu'il est arrivé, il avait un niveau de première primaire alors qu'il était censé rentrer en troisième. Grâce à la confiance qu'il a acquise à l'école, il a commencé à parler aux autres enfants. Il est désormais en bonne voie pour réussir à communiquer avec les adultes. "C'est un enfant qui, en un an, a rattrapé deux années scolaires. Aujourd'hui, il parle tellement qu'on doit quasiment l'arrêter. Il est ouvert, il a un visage rayonnant. Il n'a plus peur de faire des exposés devant toute l'école", raconte fièrement la directrice.

À Bruxelles, un jeune sur quatre en situation d'absence problématique dans le secondaire

Un minerval élevé, mais modulable

Mais cet enseignement individualisé a un prix. Une année à l'école Misonne coûte entre 7 000 et 20 000 euros. Un minerval élevé, mais modulable en fonction des revenus des parents. "S'ils ont un souci pour payer la scolarité de leur enfant, on va chercher des parrainages auprès de donateurs pour pouvoir les aider", explique la directrice. Chaque année, deux à trois enfants sont ainsi parrainés, permettant à leurs parents de payer entre 50 et 250 euros par mois. "On ne veut pas être une école élitiste, réservée aux enfants qui ont des parents fortunés. On veut vraiment ouvrir la porte à tous les enfants en difficulté. Certains parents se sacrifient d'ailleurs vraiment financièrement pour que leur enfant puisse venir ici. Ils vendent une voiture, ne partent plus en vacances, … Et puis, il y a des parents qui viennent de très loin, qui parcourent une heure de trajet tous les jours. Ce sont des parents convaincus. Ils voient leur enfant évoluer."

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway