Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Damabois ferme une troisième usine dans l’Est

2 month_ago 48

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Après avoir fermé deux de ses usines de l’Est-du-Québec pour une durée indéterminée au début du mois, voilà que le Groupe Damabois annonce la suspension des activités à sa deuxième usine de Cap-Chat. Au total, 25 employés perdent leur gagne-pain, et ce, pour une durée indéterminée.

La compagnie attribue aux mesures de protection du caribou du provincial la fermeture de ses installations Bois Chic-Chocs de Cap-Chat et de son usine de Saint-Damase-de-Matapédia, survenue plus tôt ce mois-ci, ainsi que celle de cette troisième usine.

En conférence de presse mercredi matin, la direction de l'entreprise a confirmé que l'arrêt des activités prendra effet mercredi en soirée. C'est une autre triste journée pour Damabois, nos employés et leurs familles, peut-on lire dans le communiqué acheminé aux médias mercredi.

Martin Lavoie, président-directeur général du Groupe Damabois, photographié lors de l'annonce.

Martin Lavoie, président-directeur général du Groupe Damabois, photographié lors de l'annonce

Photo : Radio-Canada / Alice Jacottin

Cette nouvelle fermeture porte à environ 75 le nombre de travailleurs touchés à ce jour au sein de Damabois dans les deux usines de Cap-Chat et dans les installations de Saint-Damase-de-Matapédia.

La compagnie explique que les mesures de protection du caribou de la Gaspésie ont rendu son approvisionnement extrêmement difficile dans la région. Elle revendique une fois de plus une aide gouvernementale d'urgence pour compenser ces mesures en Haute-Gaspésie.

Depuis mai 2023, aucune récolte ne peut être effectuée dans 90 % du territoire d’approvisionnement traditionnel de l’entreprise, ce qui a occasionné des coûts supplémentaires d’approvisionnement évalués à 10 millions de dollars.

Le Groupe Damabois demande du même souffle à rencontrer rapidement la ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Kateri Champagne Jourdain.

Les députés bloquistes Alexis Deschênes (à gauche) et Maxime Blanchette-Joncas.

Les députés bloquistes Alexis Deschênes (à gauche) et Maxime Blanchette-Joncas ont tous deux pris la parole mercredi matin.

Photo : Radio-Canada / Alice Jacottin

Le ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie, Bernard Drainville, a rencontré des représentants de Damabois et des élus lors de son passage à Matane, le 10 juillet. Les dirigeants de l’entreprise étaient d’ailleurs ressortis optimistes de ce rendez-vous, durant lequel le projet de conversion de l’usine de Cap-Chat avait été abordé. Or, la compagnie dit n'avoir obtenu aucune assurance du provincial à la suite de ce rendez-vous.

Plus d’une centaine de personnes étaient présentes pour assister à l'annonce de la fermeture de la dernière usine de sciage de l'entreprise toujours en activité, mercredi matin. Parmi elles se trouvaient plusieurs travailleurs accompagnés de membres de leurs familles ainsi que des élus.

Toute une chaîne fragilisée, dit Unifor

Le représentant national d'Unifor pour le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie et la Côte-Nord, Martin Dugas, n’a pas caché sa déception mercredi matin sur les ondes de l’émission Première escale. C’est sûr que ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on arrête une troisième usine, a-t-il lancé à l’animatrice Renée Dumais-Beaudoin.

Martin Dugas.

Martin Dugas souhaite une solution rapide pour Damabois et les autres membres de l'industrie forestière qui vivent des difficultés actuellement. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Luc Tremblay-Rim

Le syndicaliste rappelle que Damabois avait il n’y a pas si longtemps le vent dans les voiles alors qu’elle se retrouve aujourd’hui avec des problèmes d’approvisionnement en raison du déplacement forcé de son parterre de coupe.

M. Dugas comprend que le gouvernement légifère en faveur de la pérennité du caribou, mais il estime qu’il faut désormais réfléchir à une façon de compenser l’entreprise pour les dommages collatéraux avec lesquels elle doit composer. Il ajoute qu’il faut aussi songer aux impacts de ces mesures sur l’ensemble de la filière puisque ses différentes composantes sont intimement reliées.

C’est un tout. S’il y a une partie de la filière qui tombe, le reste va tomber aussi. Il y a urgence, il faut vraiment réfléchir pour trouver des solutions. [...] Il faut absolument que des actions soient faites rapidement.

M. Dugas est d’ailleurs inquiet pour les autres compagnies forestières, notamment celles qui doivent actuellement écouler leurs sous-produits. Ce dernier rappelle que la filière est actuellement malmenée au Québec et que les tarifs douaniers américains ont des répercussions importantes sur son développement.

Le responsable syndical rappelle que le projet de loi 97, qui devait amener un nouveau régime forestier au Québec, a été abandonné par le provincial en 2025. Or, Martin Dugas estime qu'il est impératif que des changements aient lieu. On est rendu là au Québec, lance-t-il.

Mardi, Domtar a annoncé la perte de 126 emplois à la scierie Outardes de Baie-Comeau. De son côté, Damabois possède 11 usines au Québec, au Nouveau-Brunswick et aux États-Unis.

Avec les informations de Renée Dumais-Beaudoin et d'Alice Jacottin

Plus de détails à venir.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway