Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Crue dans l'Himalaya : les secours toujours à la recherche de survivants

1 day_ago 13

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Par

Texte de la signature libre

Europe 1 avec AFP

Publié le 06/09/2026 à 16:37 - Mis à jour le 06/09/2026 à 16:39

Les secours ont continué à creuser la boue et les débris dimanche, pour la 12e journée consécutive, dans l'espoir de retrouver d'autres survivants de la crue meurtrière du 26 août dans l'Himalaya, remotivés par une poignée de sauvetages miraculeux.

Au Népal, trois personnes - deux ouvriers népalais et un citoyen chinois - ont été extraites saines et sauves vendredi et samedi de tunnels ensevelis sur des sites hydroélectriques, ainsi qu'une sexagénaire extirpée de sa maison détruite.

Au moins 1.385 morts, selon les derniers bulletins officiels 

"Les opérations se poursuivent dans les tunnels, en dépit des difficultés liées à la géographie, aux mauvaises conditions météo et à l'absence de communications", a déclaré à l'AFP le ministre népalais de l'Energie, Biraj Bhakta Shrestha.

"Nous sommes confrontés à de nombreux défis. En deux endroits, il n'est pas possible de faire atterrir un gros hélicoptère pour déposer le matériel nécessaire", a ajouté M. Shrestha. "Mais nous explorons plusieurs scénarios pour faire avancer l'opération, nous progressons".

Les derniers bilans officiels publiés dimanche font état d'au moins 1.385 morts - 1.342 au Népal et 43 morts sur le territoire chinois du Tibet - et plus de 5.500 disparus - respectivement 4.996 et 519. Parmi les personnes encore portées manquantes figurent des centaines de touristes et de pèlerins étrangers. Au Népal, les autorités étaient toujours sans nouvelles d'environ 900 agents ou ouvriers présents dans des centrales électriques ou des chantiers de barrages lors du désastre.

"Espoir"

Un des ouvriers sauvés a rapporté qu'il était accompagné de 40 à 50 personnes lorsqu'il a rejoint le tunnel où il est resté prisonnier neuf jours. Les autorités ont estimé qu'une centaine de personnes pourraient toujours s'y trouver.

Le Premier ministre Balendra Shah a estimé samedi que les sauvetages miraculeux des deux derniers jours avaient "redonné espoir à toute la nation". Côté chinois, la télévision publique CCTV a diffusé dimanche des images de pelleteuses rouges et jaunes en train de déblayer une mer de gravats au poste-frontière dévasté de Gyirong, désormais réduit à une étendue lunaire grisâtre.

Selon la chaîne, plus de 2.300 secouristes et 8.800 engins sont mobilisés, concentrés sur les anciens bâtiments, les dortoirs et le parking où pourraient se trouver des victimes.

Créée par l'effondrement d'un glacier et d'un pan d'une montagne, l'immense vague d'eau glacée, de roches et de débris qui a déferlé le 26 août a tout balayé sur son passage, détruisant routes, ponts, habitations et infrastructures.

Lors d'un entretien accordé à l'AFP dimanche, la coordinatrice de l'ONU au Népal, Lila Pieters Yahia, a insisté sur le désarroi et la précarité extrêmes des 84.000 sinistrés qui "ont tout perdu en une ou deux minutes".

Elle s'est aussi inquiétée des conditions sanitaires dans les camps d'accueil d'urgence. "On ne peut pas écarter le risque du choléra", a-t-elle averti. "Il est temps de venir en aide au Népal. Maintenant. On ne peut pas les abandonner".

"Ou aller ? Que faire ?"

"J'ai perdu ma maison et mes terres", a témoigné dimanche auprès de l'AFP un sinistré, Bhagawati Khatiwada, 50 ans. Commerçant dans la localité dévastée de Devighat, il a trouvé refuge avec sa famille dans un centre d'urgence du district de Nuwakot. "Il nous faut un hébergement permanent, le gouvernement doit nous aider".

Dans les camps de fortune mis en place par les autorités, les conditions restent très précaires. "Nous sommes nombreux, nous devons partager les mêmes toilettes, vivre dans ce grand hall, mais nous avons assez à manger", a constaté une autre déplacée, Suchitra Joshi, 36 ans. "La vie était si simple il y a dix jours (...) maintenant nous ne savons plus où aller, ni que faire".

Evoquant un "tsunami himalayen", le ministre népalais des Affaires étrangères, Shisir Khanal, a évalué le coût de la reconstruction à "plusieurs milliards de dollars". Les autorités népalaises peinent à identifier les nombreuses victimes de la catastrophe. Dimanche, une centaine seulement l'avaient été formellement et leurs corps rendus à leurs familles, selon les autorités.

Le Népal doit observer lundi un jour de deuil national. Côté chinois, les médias officiels, seuls autorisés à se rendre librement au Tibet, n'ont pas diffusé d'images des sinistrés et des familles de disparus.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway