Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Construire la confiance au-delà de l’urgence d’adopter l’intelligence artificielle

9 hour_ago 52

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La nouvelle stratégie canadienne en matière d’intelligence artificielle (IA) reflète la volonté claire du gouvernement fédéral d’accélérer l’adoption de l’IA tout en assurant la confiance, la protection et la sécurité de la population canadienne. Elle présente la confiance comme l’un de ses principes fondamentaux, la qualifiant même d’« étoile polaire ». Mais cette ambition se heurte à un défi majeur : une opinion publique partagée, inquiète et méfiante par rapport à l’IA.

Un sondage mené en ligne par Antoine Bilodeau et Maxime Coulombe dans le cadre du projet Bridging Divides (Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada) en août 2025, auprès d’un échantillon représentatif de 4000 répondants résidant au Québec et de 4000 répondants dans le reste du Canada, montre que cette confiance ne peut être tenue pour acquise : elle doit se construire.

Une confiance fragile

Alors que la stratégie canadienne place la confiance au cœur de l’adoption de l’IA, notre sondage pondéré montre que seul un répondant sur six (au Québec, 16,6 % ; dans le reste du Canada, 15,4 %) ferait confiance à l’IA pour prendre des décisions importantes. De plus, bien que la stratégie présente sa vision de l’adoption de l’IA avec un « sentiment d’urgence » selon lequel l’IA pourrait devenir un atout majeur pour la croissance économique et l’influence géopolitique canadienne, nos données révèlent qu’un peu plus des trois quarts de la population canadienne (au Québec, 75,7 % ; dans le reste du Canada, 76,1 %) estiment que l’IA se développe trop rapidement.

Ces résultats révèlent un décalage important entre l’ambition gouvernementale et l’état actuel de l’opinion publique.

Une confiance conditionnelle

Au-delà de la volonté du gouvernement de faire adopter cette technologie rapidement, l’adhésion à l’IA dépend fortement du rôle qui lui est confié. Dans le cadre d’une expérience de sondage, nous avons mesuré le soutien à l’utilisation de l’IA dans trois services publics : le triage en santé, la sécurité à l’aéroport et la révision du CV pour un emploi dans un service public. Lorsque l’IA est présentée comme remplaçant l’humain dans les services mentionnés, une minorité des répondants (au Québec, 35,3 % ; dans le reste du Canada, 36,1 %) y est favorable.

Lorsque l’IA est présentée comme assistant l’humain, le soutien augmente de plus de 10 points de pourcentage (au Québec, 47,6 % ; dans le reste du Canada, 46,5 %). Ces résultats indiquent que l’on peut mobiliser davantage d’appui du public si le rôle de l’IA est d’épauler l’humain. Cela dit, même dans ce scénario plus favorable, l’appui demeure partiel.

Une confiance inégale

Bien que la confiance dans l’IA soit très similaire au Québec et ailleurs au Canada, elle n’est toutefois pas répartie uniformément au sein de la population. Des écarts marqués existent entre différents groupes, notamment entre les hommes et les femmes. Alors que 20,9 % des hommes au Québec déclarent faire confiance à l’IA pour prendre des décisions importantes, cette proportion chute à 12,5 % chez les femmes.

Cet écart s’observe aussi dans le reste du Canada, avec des proportions de 20,3 % chez les hommes et 10,7 % chez les femmes. Cette différence se retrouve également dans les inquiétudes : environ 81 % des femmes au Québec et dans le reste du Canada estiment que l’IA se développe trop rapidement, contre environ 71 % des hommes au Québec et dans le reste du Canada.

Ces écarts se reflètent également dans les usages quotidiens des agents conversationnels d’IA. Au Québec, 17,6 % des hommes utilisent des agents conversationnels d’IA une fois ou plus par jour en moyenne, contre 13,6 % des femmes. L’écart est légèrement plus marqué ailleurs au Canada, où 17,9 % des hommes en utilisent quotidiennement, contre 11,5 % des femmes. Ces résultats suggèrent l’importance d’examiner les raisons de ces différences et de proposer des solutions adaptées pour accroître l’adhésion à l’IA dans les différents groupes de la société.

La stratégie canadienne a raison de faire de la confiance l’étoile polaire de l’adoption de l’IA. Toutefois, nos données semblent indiquer un décalage important entre l’ambition de la stratégie canadienne et l’opinion publique : la confiance dans l’IA est loin d’être acquise, elle est limitée, conditionnelle et inégale. L’adoption de l’IA dans les services publics nécessite acceptabilité sociale et transparence. Avant d’introduire l’IA dans les services publics, le gouvernement doit s’assurer que la population y adhère. Et lorsqu’elle y est intégrée, les citoyennes et les citoyens doivent pouvoir savoir quand une IA est utilisée, dans quel rôle, qui demeure responsable des décisions et vers qui la population peut se tourner en cas d’incident.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway