Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Conflit au Moyen-Orient : pour les vacances d’été, plus d’1 million de Français pourrait renoncer à partir à l’étranger

3 month_ago 25

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La guerre qui se prolonge au Moyen-Orient bouleverse désormais les projets de vacances, en pleine période de réservation. Une étude de Protourisme évalue les conséquences pour des Français qui prévoyaient de partir à l’étranger, et craignent pour leur sécurité ou d’être bloqués loin de chez eux.

Les tensions géopolitiques pèsent désormais concrètement sur les projets de vacances des Français, alors que s’ouvre la période de réservation privilégiée pour les vacances d’été. Depuis le 28 février, la guerre au Moyen-Orient et ses répercussions sur la sécurité et le transport aérien inquiètent les voyageurs. Les effets potentiels du conflit sont nombreux : annulation de projets de voyage vers les zones concernées avec un impact direct sur les voyagistes, hausse du prix du carburant, allongement des trajets aériens pour contourner certaines zones... Dans ce contexte, certains vacanciers préfèrent jouer la prudence. Selon une étude du cabinet Protourisme, réalisée début mars 2026 auprès d’un échantillon national de personnes déjà sondées en janvier sur leurs intentions de départs en été, ce sont potentiellement près de 800.000 Français auraient désormais renoncé à partir à l’étranger cet été, tandis qu’environ 1,3 million de personnes pourraient encore revoir leurs projets si la situation ne s’améliore pas.

Le Moyen-Orient et l’Asie particulièrement touchés

Sans surprise, les destinations situées à proximité du conflit sont les premières concernées. Sur les 800.000 renoncements, la moitié concernait initialement des voyages au Proche ou au Moyen-Orient, notamment la Jordaniel’Égypte ou les pays du Golfe. «L’Égypte était la destination gagnante du début d’année, avec une hausse de 25 %. Depuis le conflit, les réservations ont chuté de deux tiers, voire des trois quarts», souligne Didier Arino, directeur général de Protourisme, au Figaro. 

Passer la publicité

Le conflit pourrait aussi peser sur les voyages vers l’Asie du sud-est, pourtant éloignée des zones de combat. Une grande partie des liaisons aériennes entre l’Europe et l’Asie transitent en effet par l’espace aérien du Golfe ou du Moyen-Orient, où l’aéroport de Dubaï joue un rôle de hub majeur pour les correspondances. Dans ce contexte, certains voyageurs redoutent des perturbations ou des détours sur les vols long-courriers. «L’espace le plus touché est l’axe Europe-Asie, avec tout ce qu’il y a entre les deux», résume Didier Arino. Résultat : des destinations comme la Thaïlande, le Vietnam ou le Japon pourraient voir une partie de la clientèle française et européenne hésiter à réserver cet été.

Selon le consultant, des destinations plus classiques, proches et populaires en été comme la Turquie, la Grèce ou Chypre risquent également de pâtir des craintes de certains touristes à l’idée de s’y rendre.

À lire aussi «Éviter les mauvaises surprises» : comment la crise au Moyen-Orient rebat les cartes pour les vacances d’été des Français

La peur d’être bloqué à l’étranger

Pour les vacanciers qui envisageaient un long-courrier, la crainte majeure reste la sécurité et le risque d’être bloqué loin de chez soi. Les images de voyageurs contraints de racheter en urgence des billets d’avion après des fermetures d’espace aérien ont marqué les esprits. «Les familles s’imaginent coincées à l’étranger et devoir payer des billets à des prix exorbitants pour rentrer. Or les vacances sont censées être une parenthèse de bien-être», résume Didier Arino. Les Français figurent d’ailleurs parmi les touristes les plus sensibles aux tensions géopolitiques. «Ils réagissent très vite aux crises», observe le spécialiste.

Face à ces incertitudes, de nombreux vacanciers envisagent déjà des alternatives. Certains reportent simplement leur voyage, d’autres optent pour une destination plus éloignée du conflit comme les Caraïbes ou l’Amérique du Sud. Mais beaucoup pourraient finalement rester en Europe, voire en France. Ce phénomène est classique en période de crise. «Les Européens ont tendance à rester en Europe, les Américains en Amérique et les Asiatiques en Asie», rappelle Didier Arino. Si cette tendance se confirme, elle pourrait profiter aux destinations proches des grands bassins urbains, mais aussi au train et aux séjours de proximité. Les territoires français pourraient ainsi tirer parti de cette prudence estivale.

Un été encore incertain

Tout dépendra désormais de l’évolution du conflit. «Ce qui joue, c’est l’intensité de la crise, sa durée et la façon dont elle est relayée dans les médias», explique Didier Arino. Un événement dramatique ou une aggravation du conflit pourrait accentuer les renoncements.

Passer la publicité

À l’inverse, un apaisement rapide pourrait rassurer certains voyageurs. Mais même dans ce cas, une partie des vacanciers, notamment les familles, pourrait préférer la prudence cet été. Une chose est sûre : pour le tourisme international, la saison estivale s’annonce très incertaine.


En vidéo - Dubaï : le tourisme profondément touché par la guerre au Moyen-Orient

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway