NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Rémi Monti, Bogota
Publié le 16/10/2026 à 19h15

DÉCRYPTAGE - Dix ans après l’accord de paix avec les rebelles Farc, le président colombien issu de la droite dure défait les politiques de paix négociées par ses prédécesseurs.
À Carthagène, en 2016, le président Juan Manuel Santos et Rodrigo Londoño, alias « Timochenko », chef de la guérilla marxiste des Farc, signaient la paix avec un « baligrafo », une balle transformée en stylo. Dix ans plus tard, le président issu de la droite dure Abelardo de la Espriella, investi le 7 août, a donné « un mois pour se soumettre » aux groupes armés, avant de promettre de les « traquer comme les rats qu’ils sont ».
L’autoproclamé « El Tigre » a déjà balayé les négociations de la « paix totale » de son prédécesseur de gauche Gustavo Petro. Il entend désormais s’en prendre à l’accord de 2016, dont une partie des fondations résiste encore, protégé par la Constitution.
À lire aussi Colombie : mort d'un chef de guérilla accusé d'avoir financé l'assassinat d'Uribe
Pour comprendre ce qui se défait, il faut distinguer trois étages de ces politiques de paix. Le premier est donc cet accord signé en 2016 par Santos et les Farc, qui donna le prix Nobel de la paix au président de centre droit : « Je préfère un accord imparfait qui sauve des vies à…


6 day_ago
29
:fill(blur)/2026/10/23/6adb28052151e025042714.png)


























.jpg)






French (CA)