NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le député d'Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire, salue la décision de la Cour d'appel en lien avec le projet de dépotoir de déchets nucléaires à Chalk River, en Ontario.
La Cour d’appel donne raison à la Première Nation de Kebaowek et conclut que le permis accordé aux Laboratoires nucléaires canadiens n'a pas respecté les normes en matière d’espèces en péril. La décision conclut également au non-respect des normes de transparence, d’intelligibilité et de justification.
Elle ordonne à Environnement et Changements climatiques Canada de revoir l'autorisation accordée pour construire un site d’enfouissement de déchets nucléaires aux abords de la rivière des Outaouais.

En janvier 2024, la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) avait autorisé le projet, en disant qu'il n'était pas susceptible d’entraîner des effets environnementaux significatifs. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Delphine Jung
Pour le député bloquiste Sébastien Lemire, cette décision pave la voie à l'abandon du projet.
La Cour a confirmé que ce qui a été fait par le ministère de l’Environnement a été mal fait, dit-il. La consultation n’a pas eu lieu. Pour moi, ce que ça confirme, c’est qu’on doit nécessairement annuler ce projet-là et s’ils tiennent absolument à relancer l’énergie nucléaire dans le reste du Canada [...], il faudra trouver d’autres sites, qu’un site qui est à proximité de la rivière des Outaouais.
Le projet est controversé et plusieurs groupes s’opposent à sa mise en œuvre, tant au Québec qu’en Ontario. Plus de 140 municipalités ont décrié ce projet, dont Montréal et Ottawa.
Les principales critiques viennent du fait que le lieu choisi pourrait contaminer la rivière des Outaouais et avoir des répercussions sur l’environnement.
Le réflexe a été très simple : il y a déjà eu du nucléaire à Chalk River, donc l’acceptabilité sociale va être facile, on va s’imposer là, dénonce le député bloquiste.
La Cour vient de donner raison une deuxième fois à Kebaowek, bien ça doit imposer un moratoire à ce projet-là et forcer l’entreprise à aller ailleurs.
La Première Nation de Kebaowek, au sud du Témiscamingue, livre une bataille devant les tribunaux depuis quelques années. La juge Julie Blackhawk avait notamment reconnu en février 2025 le manque de consultations et du non-respect de la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones.
Des évaluations séparées
Le député critique le processus d’évaluation environnementale fédérale, qu’il juge mené en silo plutôt que de façon globale.
Ce qu’on évalue, c’est juste les aspects techniques, déplore-t-il. Est-ce que la construction pouvait s’avérer conforme aux lois environnementales? Par rapport à l’étanchéité du bâtiment, des matériaux, etc., ce n’est pas les impacts. Et qu’est-ce qui arrive, si une catastrophe survenait?

Sébastien Lemire (à droite de Justin Roy, membre du conseil de Kebaowek) se dit impliqué dans la bataille avec la Première Nation pour « avant tout un enjeu de valeur ». (Photo d'archives)
Photo : Gracieuseté
Il faut agir de façon préventive, mais ce n’est pas le mandat de ceux qui remettent les permis. Et c’est ça le grand problème du système fédéral qui donne ces autorisations-là, qui ne fait pas une évaluation 360 [degrés] comme peut faire par exemple le Bureau des audiences publiques sur l’environnement, poursuit-il.
D’autres sites sont déjà examinés par les Laboratoires nucléaires canadiens, d’après Sébastien Lemire.
Il lève son chapeau aux membres de la Première Nation de Kebaowek pour le leadership qu’ils ont démontré et la persévérance.


1 month_ago
57



























.jpg)






French (CA)