NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Lors de la première date de son Land of Hope and Dreams American Tour, la rock star a déclaré sur scène que son grand rival Donald Trump a fait des États-Unis une nation «voyou, imprévisible, prédatrice et irresponsable».
Passer la publicité Passer la publicitéBruce Springsteen n’a pas mâché ses mots mardi soir lors du premier concert de sa nouvelle tournée nord-américaine baptisée Land of Hope and Dreams American Tour. Fidèle opposant à Donald Trump, la rock star a lancé à la foule du Target Center de Minneapolis que le président américain ne «supportait pas la vérité et que l’actuelle Maison-Blanche était en train de détruire l’idéal américain et la réputation des États-Unis dans le monde entier». L’artiste de 76 ans avait promis, au moment de l’annonce de la tournée, des shows « politiques » en lien avec l’actualité brûlante. D’où le choix d’ouvrir le bal à Minneapolis, ville à laquelle il a dédié une chanson en janvier après les morts de deux citoyens américains causées par les actions de la police de l’immigration (ICE).
L’interprète de Born in the USA manifestait trois jours avant le concert dans les rues de la métropole du Minnesota, pour défendre le mouvement anti-Trump « No Kings », qui a rassemblé huit millions de personnes dans tout le pays. Mardi soir, il a rappelé que son pays traversait « des temps très sombres » et que « les valeurs américaines, soutenues pendant 250 ans, sont mises à l’épreuve comme jamais auparavant ». Selon Bruce Springsteen, l’administration Trump est en train de laisser un héritage néfaste à l’Amérique. « Nous sommes désormais perçus comme une nation voyou, imprévisible, prédatrice et irresponsable, a-t-il expliqué aux 20.000 spectateurs. La vie de nos jeunes hommes et femmes est en danger dans une guerre anticonstitutionnelle et illégale. »
Bruce Springsteen - Streets Of Minneapolis (2026)
Une tournée de 20 dates
L’artiste américain milite sur tous les fronts. Il pointe du doigt les agissements de la police de l’immigration depuis des mois. Et aujourd’hui, il regrette les actions militaires de Donald Trump et son gouvernement en Iran. Jeudi matin, le président américain a encore mis de l’huile sur le feu en menaçant de ramener ses opposants « à l’âge de pierre » avec des bombardements massifs s’ils ne parviennent pas à un accord dans les prochaines semaines. Juste après ces déclarations, l’armée iranienne a promis des attaques « encore plus écrasantes, plus vastes et plus destructives » contre les États-Unis et Israël.
À lire aussi Bruce Springsteen, le poète des perdants d’une Amérique gagnée par Donald Trump
L’escalade du conflit devrait inspirer les prochains discours de Bruce Springsteen, dont la tournée nord-américaine prévoit de passer par plus de vingt grandes villes. « Bruce » enverra « la cavalerie » à Portland, San Francisco, Chicago, New York ou encore Washington, où il ponctuera cette tournée de « défense de la démocratie et de la liberté » au cœur du National Park. Le Boss n’a pas peur des répercussions que pourront causer ces prises de paroles. En début de semaine, il assurait dire et faire ce qu’il veut. «Ce sont les règles du jeu et elles me conviennent parfaitement», disait-il, confiant.


3 month_ago
45



























.jpg)






French (CA)